28 janvier 2013

Archives de Belgique en ligne

Les archives de Belgique ont commencé à mettre en ligne leurs registres paroissiaux et d'état-civil. Toutes les communes ne sont pas encore en ligne et il y a de nombreuses lacunes mais c'est déjà un bon début. Pour plus de détail, je vous suggère de lire l'article de Guillaume de Morant sur GénéInfos.

27 janvier 2013

Lepeinteur de Marchère

LEPEINTEUR DE MARCHÈRE, famille ancienne, originaire de Normandie, où, elle est encore fixée de nos jours, et qui a fourni :
  1. Chrisogone de MARCHÈRE, chevalier, seigneur de Marchère, officier d’infanterie, mort à l’armée de monseigneur le prince de Condé ; il avait épousé Colombe-Antoinette-Louise-Marie de Bellemare, fille de messire Louis-Antoine-Paschal de Bellemare, chevalier, seigneur de Neuville (i) ; de ce mariage sont nés :
    1. Édouard, dont l’article viendra ;
    2. Théodore.
     
  2. Édouard DE MARCHÈRE, chevalier, né en 1791.
Armes : « D’argent au chef de gueules, chargé de trois rosettes d’or. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 290
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s


(i) La famille de Bellemare est une des plus anciennes de la Normandie. Laroque et plusieurs autres écrivains citent un Bellemare qui passa dans la Terre-Sainte en 1214 avec Saint-Louis. Un autre Guillaume de Bellemare fut appelé à l’arrière-ban en 1242. Un autre Bellemare fut sergent de bataille et gouverneur de Sainte-Menehould. On trouve aussi un Bellemare, chambellan du roi Charles VII ; un Bellemare exempt des gardes-du-corps ; et un autre, favori du Grand-Dauphin, fils de Louis XIV, ce qui se prouve par plusieurs lettres de ce prince, que l’on conserve dans la famille. Ce Bellemare mourut au camp de Tinséon, à deux lieues de Charleroi, et fut inhumé le 23 mai 1675 dans l’église dudit lieu.


20 janvier 2013

Hugon du Prat de Masgonthière

Armes : « D'azur à deux lions rampant d'or, armés et lampassés de gueules, posés en pal »
Dessin de F. Frémeau

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 285
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s


HUGON-DU-PRAT-DE-MASGONTHIÈRE. Les preuves de cette maison ont été faites au cabinet des ordres du roi, aux mois de janvier 1768 et novembre 1784, par Pierre Hugon-du-Prat-de-Masgonthière, conseiller-maître d'hôtel du roi, capitaine de dragons au régiment de MONSIEUR, frère du Roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et par Louis-Henri Hugon-du-Prat-de-Masgonthière, chevalier, gentilhomme ordinaire du roi, capitaine audit régiment, chevalier de l'ordre, royal et militaire de Saint-Louis, son frère, pour avoir l'honneur de monter dans les carrosses du roi et de suivre sa majesté à la chasse.

Premiers sujets connus.

Amélius HUGON, était abbé de Castres, au diocèse d'Alby, en 1124.

Philippe HUGON, fut élu abbé de Vigeois, au diocèse de Tulles, le 3 des calendes de novembre 1225, et vivait encore en 1229.

Arnaud HUGON, chevalier, fut témoin du testament du vicomte de Turenne, de l'an 1283.

Hélie HUGON, prêtre, fut un des exécuteurs du testament du même vicomte de Turenne, de l'an 1283.

Guillaume HUGON, chevalier, capitaine, gouverneur de Châteaudun, donna quittance de ses gages et de ceux de onze hommes d'armes et de vingt sergents de sa compagnie, propres à la garde dudit château, le 24 juillet 1340.

Jean HUGON, fut abbé de Saint-Augustin de Limoges, depuis 1412 jusqu'en 1467.
  1. Bertrand HUGON, chevalier, est rappelé dans un aveu rendu le 3 janvier 1366, à Jean Hugon, son fils, qui suit :
     
  2. Jean HUGON, chevalier, servit dans la guerre contre les Anglais, en la compagnie des chevaliers et écuyers de Louis de Sancerre, maréchal de France, d'où la montre fut faite à Selles en Berry, le 1er juin 1362 ; et dans celle de Robert de Sancerre, chevalier, dont la montre fut faite à Chalons, le 7 avril 1368 ; reçut le 3 janvier 1366, l'aveu qui lui fut rendu par noble Guillaume de Bossac, citoyen de la ville de Tulles, et est rappelé dans une quittance donnée, le 9 janvier 1404, â Pierre Hugon son fils, et dans le testament de son même fils, du 18 novembre 1439.
     
  3. Pierre HUGON, chevalier, reçut le 30 janvier 1405, une reconnaissance de plusieurs fiefs et arrérages de rentes qui lui étaient dus ; reçut le 9 janvier 1404, une quittance pour reste d'acquisition faite par son père, et fit son testament le 18 novembre 1439. De sa femme noble Catherine du Prat, il eut
    1. Guillaume Hugon, qui suit ;
    2. Etienne Hugon, dont le sort est ignoré.
     
  4. Guillaume HUGON, écuyer, servit dans la compagnie de Joachim Rouhault Gamache, maréchal de France, en 1455 et novembre 1475. Uni à sa femme, il passa le 6 avril 1456, une transaction avec Louise de la Force, sa belle sœur, épouse de noble Jacques de Gratignan ; reçut un aveu l'an 1457, et fit son testament le 12 avril 1473. De sa femme noble Jeanne de la Force, il eut :
    1. Albert Hugon, qui suit ;
    2. Etienne Hugon.
     
  5. Albert HUGON, écuyer, sieur du Prat, fut institué héritier universel de son frère le 12 avril 1473 ; assista avec son épouse au contrat de mariage de Pierre, leur fils, du 1er mai 1507, et lui firent donation de leurs biens. De sa femme noble Antoinette de Saint-Clar, il eut :
    Pierre Hugon, qui suit :
     
  6. Pierre HUGON, écuyer, seigneur du Prat, reçut la donation qui lui fut faite par ses père et mère, obtint des lettres de la chancellerie de Périgueux, le 2 mars 1518 ; et assista au contrat de mariage de Nicolas, son fils. Il épousa par contrat du 1er mai 1507, Jeanne de la Porte, sœur noble de Raymond de la Porte, écuyer, seigneur de la Bachelerie, dont il eut :
    1. Nicolas Hugon, dont on va parler ;
    2. Isabeau Hugon du Prat, mariée à Jean Bailhot, lequel donna quittance de sa dot, le 20 mai 1556.
     
  7. Nicolas HUGON, écuyer, sieur du Prat, et de Masgonthière, reçut la quittance de la dot d'Isabeau, sa sœur, le 20 mai 1556, fit plusieurs acquisitions les 6 février 1550, 28 décembre 1552, le 18 septembre de la même année et le 5 avril 1558, fit son testament le 18 juillet 1559, et est rappelé dans la donation faite, le 15 mai 1574, par sa veuve à François Hugon, leur fils. Sa femme, Jeanne de Betoulat, fille de noble homme Guillaume de Betoulat, écuyer, seigneur d'Archy, et de noble Jeanne de Bayle, à laquelle il fut marié par contrat du 3i janvier 1541, donna le jour à François Hugon, qui suit :
     
  8. François HUGON, écuyer, seigneur du Prat, de Masgonthière, la Tréquerie, servit dans les guerres de son temps, en la compagnie des hommes d'armes des ordonnances du roi, sous la charge de M. de Chazeron et de M. le duc de Joyeuse, et se distingua à la bataille d'Issoire en 1598, fut maintenu dans sa noblesse d'extraction par jugement des commissaires réformateurs, le 22 avril 1599, par preuves qui remontaient sa filiation à Guillaume Hugon damoiseau son trisaïeul, vivant en l'an 1450, assista au contrat de mariage de Jeanne Hugon, sa fille, du 28 octobre 1599, et fit son testament le 2 avril 1603. De sa femme, Anne de Montaignac, fille de noble Gaspard de Montaignac, écuyer, et d'Hélène de Gréen de Saint-Marsault, à laquelle il fut marié par contrat du 23 mai 1581, il eut :
    1. Anne Hugon, qui suit ;
    2. Jeanne Hugon du Prat, mariée, par contrat du 28 octobre 1599, avec noble Gabriel de Bonneval, seigneur de la Chassaigne et de Sort ; lequel donna quittance de sa dot, le 7 septembre 1603 ;
    3. Renée Hugon, religieuse de l'abbaye de Blessac, dans la Marche, lors du testament de son père ;
    4. Jeanne, religieuse à l'abbaye de la Règle, à Limoges, en 1603;
    5. , 6. , 7. , 8. , et 9. Isabeau, Marguerite, Renée, Marie et Catherine Hugon, toutes mariées lors du testament de leur père.
     
  9. Annet HUGON, écuyer, sieur du Prat, de Masgonthière, la Tréquerie, fut institué héritier universel de son père, le 2 avril 1603, reçut la quittance de la dot d'Isabeau, sa sœur, le 7 septembre 1603, et fit son testament le 2 février 1638 ; il eut pour femme, Pétronille de Villelume, fille de Jacques de Villelume, dernier seigneur de Bermonset, et de Madeleine de Vassel à laquelle il fut marié par contrat du 6 octobre 1614, elle fit son testament le 17 mars 1648. De ce mariage vinrent :
    1. Antoine Hugon du Prat, seigneur de Masgonthière, qui a constitué la postérité de la branche aînée ;
    2. Léonard Hugon, qui suit ;
    3. François Hugon, reçu chevalier de l'ordre de Malte, le 1er décembre 1644 ;
    4. Claude Hugon, reçu chevalier de l'ordre de Malte, le 29 décembre 1647 ;
    5. François Hugon, prêtre, curé de Saint-Fère ;
    6. Antoine Hugon.
     
  10. Léonard HUGON-DU-PRAT-DE-MASGONTHIÈRE, fut fait légataire particulier de son père, le 2 février 1638, et de, sa mère, le 17 mars 1648, donna quittance de ses droits paternels et maternels à Antoine Hugon, son frère aîné, le 22 mars 1647 ; fut maintenu dans sa noblesse d'extraction avec Antoine Hugon, sondit frère aîné, par jugement de M. d'Aguesseau, de l'an 1667 ; fit son testament le 19 septembre 1674, et est rappelé avec son épouse dans le contrat de mariage de Léonard Hugon, son fils, le 10 octobre 1691. De sa femme Anne du Theil, à laquelle il fut marié par contrat du 20 juin 1645, il eut :
    1. François Hugon ;
    2. Antoine Hugon ;
    3. Philibert Hugon ;
    4. Antoine Hugon ;
    5. Léonard Hugon ;
    6. François Hugon ;
    7. Léonard Hugon ;
    8. , 9. , 10. , et 11. Peronnette, Claude, Jeanne Françoise et autre Peronnette Hugon.
     
  11. Léonard HUGON, sieur de Masgonthière, écuyer, fut fait, légataire de son père, le 19 septembre 1674, consentit une procuration le 29 avril 1693, et fit son testament le 30 novembre 1709 ; il est rappelé avec son épouse dans le contrat de mariage de Jean, son fils, du 20 septembre 1713. De sa femme, Marie de Faure, fille de Jaques de Faure, écuyer, et de Catherine de Vallon, qu'il épousa par contrat du 11 octobre 1691, il eut :
    1. François Hugon ;
    2. Jean Hugon, qui suit ;
    3. Léonard Hugon ;
    4. et 5.  Jeanne et Françoise Hugon.
     
  12. Jean HUGON-DU-PRAT-DE-MASGONTHIÈRE, écuyer, fut fait légataire de son père, le 3 novembre 1709, et rappelé dans le contrat de mariage de Jean Hugon, son fils aîné. Il épousa, par contrat du 20 septembre 1713, Marie Gueroulet, dont vinrent :
    1. Jean Hugon, qui suit ;
    2. Jean-Baptiste Hugon ;
    3. Guillaume-Nicolas Hugon.
     
  13. Jean HUGON-DE-MASGONTHIÈRE, chevalier, d'abord mousquetaire de la première compagnie de la Garde ordinaire du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et son conseiller et maître d'hôtel, était sous la tutelle de sa mère en 1744 fut maintenu dans sa noblesse d'extraction, par arrêt du conseil d'état du roi, du 11 mars 1768, sur preuves qui remontaient sa filiation à Bertrand Hugon, chevalier, son onzième aïeul, qui vivait en l'an 1360, et fit son testament le 23 février 1781. Il est rappelé dans les lettres de bénéfice d'inventaire obtenues après son décès, par ses enfants, le 26 juin 1784. Sa femme, Marie-Louise-Amie, mariée par contrat du 15 décembre 1741, lui donna :
    1. Pierre Hugon, qui suit ;
    2. Louis-Henri HUGON-DE-MASGONTHIÈRE, chevalier, d'abord mousquetaire du roi dans la première compagnie, puis gendarme de sa garde ordinaire, capitaine de dragons au régiment de MONSIEUR, et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, fut pourvu, sur la démission de son frère, de la charge de gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, par lettres du 10 mai 1768. Il a été institué cohéritier de son père, le 23 février 1781.
     
  14. Pierre HUGON-DU-PRAT-DE-MASGONTHIÈRE, chevalier, conseiller, maître d'hôtel du roi, en survivance de son frère, par provision du 30 janvier 1771, d'abord mousquetaire du roi dans la première compagnie, puis gendarme de sa garde ordinaire, capitaine de dragons au régiment de MONSIEUR, et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, par lettres du 6 mai 1784. A été institué cohéritier de son frère, le 23 février 1781, a obtenu des lettres d'héritier au bénéfice d'inventaire, après le décès de son dit père, le 26 juin 1784, et a reçu, le 28 janvier 1785, une procuration de sa mère.
Armes : « D'azur à deux lions rampant d'or, armés et lampassés de gueules, posés en pal. »

13 janvier 2013

La famille de Léon Blum

Ces derniers jours, j'ai effectué quelques recherches concernant la généalogie de Léon Blum et trouvé les actes ci-dessous, dont certains ne sont, à ma connaissance, référencés nulle part ailleurs sur internet. C'est la raison pour laquelle, je les partage ici...

AD Paris 2e
16/12/1869
acte 1755 vue 11/21
Acte de naissance de Lucien Nathan Edmond Blum

Du 16 décembre 1869, acte de naissance de Lucien Nathan Edmond, du sexe masculin, né le 14 décembre courant, rue St-Denis, 243, fils de Abraham Blum, négociant, âgé de 38 ans et de Adèle Marie Alice Picart, son épouse, sans profession, âgée de 28 ans, sans profession, tous deux demeurant rue St-Denis, 243, marié à la première mairie de Paris.

Mentions marginales :
Par acte en date du 9 janvier 1900 inscrit à la mairie du 9e arrondissement de Paris, Lucien Nathan Edmond Blum, dont la naissance est constatée dans l'acte ci-contre, a contracté mariage avec Jeanne Gerson.

AD Paris 2e
11/4/1872
acte 514 vue 7/31
Acte de naissance de André Léon Blum

Du 11 avril 1872, acte de naissance de André Léon, du sexe masculin, né avant-hier matin à onze heure, rue St-Denis, 243, fils de Abraham Blum, négociant, âgé de 43 ans et de Adèle Marie Alice Picart, son épouse, sans profession, âgée de 30 ans.

Mentions marginales :
Marié au 4e arrondissement de Paris, le 19 décembre 1932, avec Hélène Thérèse Pereyra.

Décédé à Jouy-en-Josas (Seine-et-Oise) la 30 mars 1950.

AD Paris 2e
20/5/1875
acte 767 vue 3/31
Acte de naissance de Marcel Salomon Blum

Du 20 mai 1875, acte de naissance de Marcel Salomon, du sexe masculin, né le 17 de ce mois chez ses père et mère, rue St-Denis, 151, fils légitime de Abraham Blum, négociant, âgé de 44 ans et de Adèle Marie Alice Picart, son épouse, sans profession, âgée de 33 ans...

Mentions marginales :
Par acte en date du 3 novembre 1903 au 17e arrondissement de Paris, Marcel Salomon Blum a contracté mariage avec Andrée Oppenheimer.

Décédé à Paris Ier, le 2 octobre 1970.

AD Paris 2e
31/1/1877
acte 162 vue 28/31
Acte de naissance de Georges Lazare Blum

Du 31 janvier 1877, acte de naissance de Georges Lazare, du sexe masculin, né le 28 de ce mois chez ses père et mère, rue St-Denis, 151, fils légitime de Abraham Blum, négociant, âgé de 45 ans et de Adèle Marie Alice Picart, son épouse, sans profession, âgée de 35 ans...

Mention marginale :
Par acte dressé le 24 mai 1911 au 17e arrondissement de Paris, Georges Lazare Blum a contracté mariage avec Germaine Estelle Paula Winter. Mention faite le 13 juin 1911.

AD Paris 2e
15/3/1878
acte 415 vue 13/31
Acte de naissance de René Moïse Blum

Du 15 mars 1878, acte de naissance de René Moïse, du sexe masculin, né avant-hier matin à onze heures, chez ses père et mère, rue St-Denis, 151, fils légitime de Abraham Blum, négociant, âgé de 44 ans et de Adèle Marie Alice Picart, son épouse, sans profession, âgée de 36 ans...

Mention marginale :
Décédé à Auschwitz(Pologne), le 28 septembre 1942. Mention faite le 7 janvier 1947.

08 janvier 2013

Siochan de Kersabiec

KERSABIEC, (SIOCHAN DE) très ancienne famille de Bretagne, dont l'origine remonte à une antiquité si éloignée qu'elle se perd dans la nuit des temps.

Armes : « De gueules à quatre pointes de dards, passé en sautoir dans un anneau, en abîme, le tout d'or. »

Dessin d'Amaury de la Pinsonnais publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.


Dès le commencement du treizième siècle, il en est parlé avec distinction dans les monuments publics recueillis par Dom Morice. Cet auteur, page 1237 du tome premier dit : l'an de grâce mil tres cent onze, Geffroy Siochan, baillif de Léon, apposa son scel à un acte, passé entre Hervé de Léon, baron de Bretagne, et Guillaume de la Haye, etc. Dans ce temps les charges et offices de baillif, étaient remplis par des nobles recommandables, et il était défendu aux baillifs de faire administrer la justice par des lieutenants, à moins qu'ils fussent empêchés en leurs personnes étant à la guerre ou près de la personne du roi, comme chambellans.
  1. Geoffroy DE SIOCHAN, Ier du nom, Baillif de Léon, vivait en 1311. Il a laissé :
     
  2. Jehan SIOCHAN, Ier du nom. On voit à la page 104 du tome second des actes recueillis par Dom Morice, à la revue des hommes d'armes du Sire baron de Clisson, du 1er mars 1375, ledit Jehan Siochan, au nombre des écuyers. Il est père de :
     
  3. Allain Siochan, qui laissa :
    1. Yves, seigneur de Lamprat, mort sans postérité ;
    2. Jean, qui suit :
     
  4. Jean SIOCHAN, Ier, mentionné à la réformation des nobles de 1426, marié à Jeanne de Cozlouet. De leur mariage est issu :
     
  5. Jean SIOCHAN, IIe du nom, marié Jeanne Fleminc. De leur mariage est issu :
     
  6. Gabriel SIOCHAN, Ier du nom, marié à Jeanne Marzin. De leur mariage est issu :
     
  7. Yves SIOCHAN, IIe du nom, seigneur de Kerigoual, marié à Jeanne Dincuff, dont est issu :
     
  8. Laurent SIOCHAN, Ier du nom, seigneur de la Palüe, marié à Eléonore le Gac, dont est issu :
     
  9. Yves SIOCHAN, IIIe du nom, seigneur de Troquerot, maria à Louise Hélary. De ce mariage sont issus trois enfants :
    1. Laurent, seigneur de Praterou, dont la branche est éteinte ;
    2. Bernard, seigneur de Trequentin, auteur d'une branche éteinte à la quatrième génération. De cette branche était issu Siochan de Saint-Jouan, lieutenant au régiment de Cambrésis ; il fut massacré à Versailles, étant du nombre des prisonniers d'Orléans, tués avec le duc de Brissac, en 1791 ;
    3. Yves, qui suit :
     
  10. Yves de SIOCHAN, seigneur de Kerhuelin, marié à Catherine de Kersauson. De ce mariage sont issus :
    1. Joseph Siochan, dont l'article suit ;
    2. Jean Siochan ; il a eu deux fils, morts au service du Roi ; le premier, Joseph, capitaine au régiment de Lowendal ; le second, Jean, officier distingué dans la marine du roi.
     
  11. Joseph SIOCHAN, Ier du nom, seigneur de Kersabiec, marié à Mauricette Hervé, a servi avec distinction dans la marine, mort au Cap français, a eu plusieurs enfants. De ce mariage, entre autres :
     
  12. Jean-Louis DE SIOCHAN, chevalier, seigneur de Kersabiec, officier de la marine, qui s'est distingué dans la guerre de 1757 à 1763, mort en 1770, au service, était marié à demoiselle Hélène-Marguerite Calvez de Kersalou. De ce mariage vinrent :
    1. Jean-Augustin-Joseph, dont l'article viendra ;
    2. Amand, chanoine et grand vicaire à Nantes ;
    3. Claude-Laurent, officier de la marine, distingué, mort au service dans les colonies ;
    4. Joseph-Pierre-Marie, mort à l'école militaire ;
    5. Jean-Marie-Angélique, dont l'article viendra ;
    6. Marie-Olive, mariée au sieur de Kerhorre ;
    7. Marie-Angélique, mariée au sieur de la Marck, capitaine de canonniers, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
     
  13. Jean-Augustin-Joseph SIOCHAN, chevalier, seigneur de Kersabiec, capitaine de vaisseau, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de Cincinnatus, chef de nom et d'armes de la maison de Siochan, fils, neveu, et frère d'officiers de la marine qui se sont distingués. Son oncle le chevalier de Siochan, lieutenant de vaisseau, fut tué en 1758, sur la frégate l'Émeraude, commandée par M. de Périgni. Dans ce combat mémorable, contre une frégate anglaise, tous les officiers de l'état-major furent tués, et l'Emeraude, démâtée, fut rendue par un garde de la marine. Ledit J.-A-J. Siochan de Kersabiec, a aussi servi avec distinction dans le corps de la marine, depuis 1771, jusqu'à 1792, et a plusieurs fois mérité et obtenu les grâces du roi pour des actions d'éclat, ou des services importants, rendus dans les ports et dans les armées navales, et dont les témoignages existent encore dans les bureaux, et dépôts des plans et cartes de la marine. En 1791, il a marché où son cœur et l'honneur l'appelaient, à l'armée des Princes ; a fait la campagne de 1792, dans la cavalerie de la marine, après la retraite de l'armée. Étant à Londres, il fut désigné par son général au cabinet de Londres pour être employé à la correspondance des armées royales de la Vendée et Bretagne, en qualité d'aide de camp ; il a rempli trois missions, étant aussi lieutenant dans le régiment de la marine, présent à la descente et prise de Quiberon, et ensuite membre du conseil militaire de l'armée catholique et royale d'Anjou et haut Poitou. Marié, en 1787, à demoiselle Catherine-Julie Budan ; de ce mariage sont nés :
    1. Charles-François-Joseph ;
    2. Augustin-Louis : tous deux ont servi dans la garde royale vendéenne de son altesse royale le duc d'Angoulême, à Beaupreau, et ont reçu l'ordre du Lys de la main du Prince ;
    3. Godefroy ;
    4. Dunstan Siochan de Kersabiec ;
    5. Amélie ;
    6. Joséphine ;
    7. Françoise-Marie.
     
  14. Jean-Marie-Angélique, chevalier de Kersabiec, frère du précédent, entré à l'Ecole militaire en 1779, officier au régiment de Bretagne, émigré, en 1791, à l'armée des Princes, a fait la campagne ; entré ensuite au service d'Autriche, a mérité et obtenu pour action distinguée la médaille de Marie-Thérèse, puis officier d'hussards de Rohan, blessé grièvement servant dans l'armée royale de Bretagne et d'Anjou, employé dernièrement à l'organisation des armées vendéennes comme major, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Marié à demoiselle de Biré, a huit enfants.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 282
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s


05 janvier 2013

Descendants d’Étienne François Badinier

Suite à une question d'une correspondante, j'ai été amené à me replonger ces derniers jours dans la généalogie de la famille Badinier du Loiret et notamment les descendants d'Etienne François Badinier.

Descendants d’Étienne François Badinier jusqu'à la 4e génération.

Étienne François Badinier , décédé le 31 janvier 1811, Fay-aux-Loges, Loiret, France, Tonnelier. Marié le 15 janvier 1788, Orléans, Loiret, France, avec Anne Victoire Jobet. Dont :
  • Jean Baptiste François Badinier , né le 15 juin 1788, Fay-aux-Loges, Loiret, France. Marié le 5 février 1810, Saint-Benoit-sur-Loire, Loiret, France, avec Victoire Hélène Laval. Dont :
    • Alphonse Antoine Badinier. Marié le 6 août 1838, Châteauneuf-sur-Loire, Loiret, France, avec Madeleine Augustine Robineau. Dont :
      • Alphonse Auguste Badinier. Marié le 18 septembre 1868, Fay-aux-Loges, Loiret, France, avec Marie Florentine Sophie Robichon.
      Marié le 16 avril 1844, Fay-aux-Loges, Loiret, France, avec Henriette Antoinette Hautefeuille. Dont:
      • Adélina Alphonsine Badinier. Mariée le 10 juin 1862, Fay-aux-Loges, Loiret, France, avec Louis Edmond Robineau.
      • Marie Caroline Isabelle Badinier. Mariée le 6 février 1872, Fay-aux-Loges, Loiret, France, avec Gustave Julien Ravet.
  • Etienne Auguste Pierre Badinier. Marié le 21 décembre 1815, Fay-aux-Loges, Loiret, France, avec Cécile Pauline Boileau. Dont :
    • Louis Etienne Badinier. Marié le 31 janvier 1842, Donnery, Loiret, France, avec Rose Françoise Rosalie Legros.
    • Jules Adrien Badinier. Marié le 21 juin 1847, Jargeau, Loiret, France, avec Françoise Elisabeth Rousseau.
    • Augustine Célina Appoline Badinier. Mariée le 24 juillet 1838, Donnery, Loiret, France, avec Louis Lacroix Fleureau.
    • Julienne Alexandrine Badinier . Mariée le 21 janvier 1846, Donnery, Loiret, France, avec Jean Pierre Landré.
    • Agnès Adélaïde Badinier . Mariée le 8 janvier 1849, Donnery, Loiret, France, avec Florentin Jules Paul Bidault.
  • Louis Joseph Badinier, né le 7 mars 1790, Fay-aux-Loges, Loiret, France, décédé le 12 décembre 1790, Fay-aux-Loges, Loiret, France (à l’âge de 9 mois). 
  • Marie Françoise Victoire Badinier , née le 30 août 1791, Fay-aux-Loges, Loiret, France, décédée le 9 décembre 1791, Fay-aux-Loges, Loiret, France (à l’âge de 3 mois). 
  • Anne Badinier , née le 27 août 1792, Fay-aux-Loges, Loiret, France. 
  • Valère Sulpice Badinier , né le 29 floréal an IV (18 mai 1796), Fay-aux-Loges, Loiret, France, Serrurier en 1833. Marié avant 1831 avec Marie Louise Suzanne Poirier , décédée le 17 février 1832, Bellegarde, Loiret, France. Dont : 
    • Joseph Valère Badinier , Serrurier. Marié le 8 mai 1851, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Marie Eugénie Moreau. Marié le 5 août 1852, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Geneviève Catherine Grosbois. Dont : 
      • Aurélien Valère Badinier, décédé le 8 août 1893, Bordeaux-en-Gâtinais, Loiret, France. Marié le 22 janvier 1880, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Julie Grosbois. Dont : 
        • Emile Ernest Badinier, né le 31 octobre 1880, Bordeaux-en-Gâtinais, Loiret, France, décédé le 24 mars 1955 (à l’âge de 74 ans), Maréchal-ferrant à Aufferville en 1904. Marié le 2 juillet 1904, Bougligny, Loiret, France, avec Georgine Augustine Margat.
        • Alfred Henri Badinier, né le 14 mai 1883, Bordeaux-en-Gâtinais, Loiret, France, décédé le 8 mai 1961, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France (à l’âge de 77 ans). 
        • Lucien Louis Badinier, né le 18 octobre 1887, Bordeaux-en-Gâtinais, Loiret, France, décédé le 4 octobre 1959, Saint-Mammès, Seine-et-Marne, France (à l’âge de 71 ans). Marié le 14 septembre 1912, Beaune-la-Rolande, Loiret, France, avec Juliette Philippot.
        • Marcel Alphonse Badinier, né le 21 avril 1890, Bordeaux-en-Gâtinais, Loiret, France, décédé le 21 avril 1977, Saint-Hilaire-les-Andrésis, Loiret, France (à l’âge de 87 ans). 
      • Jean Joseph Badinier. Marié le 20 janvier 1885, Bordeau-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Marie Désirée Nigon. 
      Marié le 16 janvier 1862, Sceaux-du-Gâtinais, Loiret, France, avec Alexandrine Houy. Dont : 
      • Arthur Badinier. Marié le 4 avril 1893, Aufferville, Loiret, France, avec Marie Mathilde Auberton.
      Marié le 25 juin 1872, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Marie Anne Champeau.
    Marié le 8 mai 1833, Orléans, Loiret, France, avec Marguerite Robin, née le 9 novembre 1798, Varennes, Indre-et-Loire, France, décédée le 24 novembre 1870, Bellegarde, Loiret, France (à l’âge de 72 ans), Domestique en 1833. Dont : 
    • Jean Valère Badinier, né le 17 juillet 1833, Bellegarde, Loiret, France. Marié avec Marie Louise Bézille, décédée le 16 mai 1871, Bellegarde, Loiret, France. Dont :
      • Ambroisine Pauline Badinier. Mariée le 15 janvier 1885, Corbeilles-en-Gâtinais, Loiret, France, avec Jean Jacques Elie Groslong. 
      Marié le 29 novembre 1871, Lorcy, Loiret, France, avec Marie Rose Presles.
    • Marie Anne Marguerite Cécile Badinier, née le 2 décembre 1834, Bellegarde, Loiret, France. Mariée le 18 mai 1867, Samois-sur-Seine, Seine-et-Marne, France, avec Joseph Prudent Evrard, né le 13 juillet 1839, Samois-sur-Seine, Seine-et-Marne, France.
    • Louis Joseph Badinier, Serrurier. Marié le 26 mai 1857, Paris, Seine, France, avec Marie Louise Jeanne Hantrais, Couturière. Dont : 
      • François Xavier Badinier, né le 27 janvier 1865, Paris XVI, Seine, France. Marié le 24 janvier 1903, Paris XVII, Seine, France, avec Joséphine Eugénie Depoix. Marié le 21 avril 1906, Paris XIX, Seine, France, avec Thérèse Alice Renard.

04 janvier 2013

Béraud du Pérou

BERAUD-DU-PÉROU (DE), famille noble, originaire de Guienne.
  1. Nicolas DE BERAUD, écuyer, conseiller du roi, lieutenant particulier, au présidial de Saintes, garde des sceaux en la cour des aides de Guienne, épousa, le 15 avril 1653, Marguerite Aymard, fille de messire Jacques Aymard, seigneur du Pérou, conseiller du roi en ses conseils d'Etat. Il eut de ce mariage :
     
  2. François-Ignace De BERAUD, écuyer, seigneur du Pérou, né le 25 septembre 1662, nommé à la charge de conseiller et garde des sceaux en la cour des aides de Bordeaux, par provisions du 12 juillet 1693, reçu en ladite cour, le 31 août suivant. Il épousa Marie-Madeleine Dejean, de laquelle il laissa :
    1. Joseph, dont l'article suit ;
    2. Alexandre, chanoine de la cathédrale de Saintes ;
    3. Jeanne-Françoise, morte fille.
     
  3. Joseph BERAUD, écuyer, seigneur du Pérou ; capitaine d'infanterie dans le régiment de Beauce, mort brigadier des armées du roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il avait épousé, le 5 septembre 1725, Catherine Huon, fille de messire Jérémie Huon, écuyer. De ce mariage-vinrent :
    1. Claude, diacre, mort à Saintes ;
    2. Joseph-Ignace, écuyer, marié en premières noces à N*** d'Aulnis Duvignau ; et en secondes noces à Victoire Beaupoil de Saint-Aulaire, existant sans enfants ;
    3. François, qui suit ;
    4. Charles-Jérémie, prêtre, massacré aux Carmes de Paris, en 1792 ;
    5. Marie-Catherine, mariée à messire Etienne-Simon de Cursay-de-Villers, écuyer, seigneur de Saint-André, et Bois-Roche ;
    6. Autre-Marie-Catherine, morte demoiselle à Versailles, en 1794.
     
  4. François BERAUD, chevalier, seigneur du Pérou, de Jarlac et Montils, Orville, Auvignac, la Ferrière et autres lieux, nommé garde de la marine, au département de Rochefort, par lettres du 9 août 1756, capitaine des vaisseaux du roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, mort émigré à Montjoie, duché de Juliers, le 17 décembre 1792. Il avait épousé, demoiselle Marie-Justine Bidé de Maurville, fille de haut et puissant seigneur messire Bernard-Hippolite Bidé, comte de Maurvi IIe, seigneur de la Funelière, etc., lieutenant général des armées navales de Sa Majesté, vice-amiral, grand'croix de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc., et de demoiselle N*** de Brach. De ce mariage est issu :
     
  5. Hippolite-Charles-François de BERAUD-DU-PEROU, né le 7 février 1782, inspecteur-général des contributions directes et du cadastre.
Armes : « D'azur, à trois, chevrons d'or, accompagnés de trois étoiles d'argent, deux en chef et une en pointe »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 280
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s

03 janvier 2013

Rodier de la Bruguière

RODIER DE LA BRUGUIÈRE, famille originaire d'Aurillac en Auvergne. Pierre Rodier, évêque de Carcassonne, qui en était membre, appela ses neveux en Languedoc, et les fit établir à Carcassonne, à Alais et à Anduze. La branche de Carcassonne et celle d'Alais sont éteintes ; il ne reste plus que celle d'Anduze. Cette dernière branche possédait depuis très long temps différents fiefs, pour lesquels, elle faisait hommage au comte d'Alais.
  1. Antoine RODIER, seigneur de la Bruguière, se maria avec mademoiselle Marguerite Layre, de Nîmes, par acte du 17 mai 1745 ; il est mort le 27 novembre 1793. De ce mariage :
    1. Antoine, dont l'article suit ;
    2. François Albert, qui a confirmé la lignée, et dont l'article viendra.
     
  2. Antoine RODIER DE LA BRUGUIÈRE, né le 22 juillet 1745, s'est marié, le 2 février 1782, à Nîmes, avec mademoiselle Magdeleine Verdier de Lacoste. De ce mariage
    1. Elisabeth-Antoinette, née le 27 octobre 1782 ; 
    2. Suzanne-Julie-Clarice, née le 30 juin 1784.
  1. b. François-Albert RODIER DE LA BRUGUIÈRE, né le 5 août 1755, frère du précédent, s'est marié, le 29 avril 1799, avec Elisabeth-Antoinette Rodier. De ce mariage sont issus :
    1. Antoinette-Ernest, né le 8 septembre 1800 ;
    2. Jules-François-Albert, né le 13 octobre 1802 ;
    3. Antoinette-Aline-Madeleine, née le 30 septembre 1810.
Armes : « De gueules, au château d'argent, maçonné de sable, donjonné de trois tours de même. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 279
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s

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