30 décembre 2010

Famille de Verdillon de Chateauredon

D'azur, à la herse sarrasine d'or, surmontée dune étoile du même. Blason sur HeraldiqueGenWeb

Entre le P. G., etc., et Charles et Louis de Verdillon, sr de Chateauredon, père et fils, et Jean de Verdillon, autre sr de Chateauredon, etc.

Extrait de donation faite par dame Eléonor de Rascas, de la terre, place et seigneurie dudit Chateauredon tant en faveur de demoiselle Catherine de Flotte, épouse de noble Raphel de Verdillon, conseiller et procureur du roi, au siège de la ville de Digne, et demoiselle Marguerite de Flotte, épouse de noble Estienne de Montblanc, ses filles, du 6 novembre 1533, dans laquelle ledit Raphel de Verdillon est qualifié noble, seigneur du lieu d'Estoublon.

Extrait d'hommage passé, le 17 janvier 1534, par lesdits nobles Raphel de Verdillon et Estienne de Montblanc, en qualité de maris et maîtres desdites demoiselles de Flotte, de ladite terre de Chateauredon, par devant la cour des Comptes.

Quittance concédée par ledit noble Raphel de Verdillon à Antoine Raybaud, par laquelle il conte que ledit Raphel était fils de noble Claude de Verdillon, sr d'Estoublon, du 17 novembre 1529.

Autre hommage par lesdites demoiselles de Flotte, filles de ladite dame de Rascas, et épouses dudit Raphel de Verdillon et Estienne de Montblanc, de ladite terre, place et seigneurie dudit Chateauredon, du 4 décembre 1570.

Extrait de mariage de noble Gabriel de Verdillon, ainsi qualifié, l'un des fils dudit Raphel, avec demoiselle Ester de Tournatoris, du 23 octobre 1583.

Extrait de donation de la moitié de ladite terre de Chateauredon faite par ladite demoiselle Catherine Flotte, en faveur de Jacques de Verdillon, son fils, dans laquelle mention est faite desdites Galéas et Pierre de Verdillon, ses autres enfants, et dudit Raphel, du 22 décembre 1586.

Extrait de testament de ladite demoiselle de Flotte, dans lequel elle est qualifiée veuve en premières noces dudit noble Raphel de Verdillon, et institue ses héritiers nobles Pierre, Jacques et Galéas de Verdillon, ses enfants, du 23 septembre 1588.

Transaction passée entre lesdits de Verdillon, frères, avec les consuls, manants et habitants dudit Chateauredon, pour raison des droits seigneuriaux honorifiques et hommage en suite passé, le 11 février 1612.

Extrait de mariage de noble Jacques de Verdillon, fils dudit noble Galéas et de ladite demoiselle de Tournatoris, avec demoiselle Suzanne Reymondi, du 10 septembre 1623.

Autre mariage de noble Charles de Verdillon, sieur dudit Chateauredon, autre fils dudit noble Galéas, avec demoiselle Lucresse Aubert-Jausiers, du 20 mai 1630.

Autre mariage de noble Louis de Verdillon, fils dudit noble Charles, un des défendeurs, avec demoiselle Marguerite d'Allemand, par lequel est qualifié noble, coseigneur dudit Chateauredon, du 18 juillet 1663.

Testament de ladite demoiselle de Reymondy, dans lequel est qualifiée veuve dudit noble Jacques de Verdillon, sr dudit Chateauredon, l'un des défendeurs, du 11 décembre 1659.

Extrait d'Arrêt rendu par les commissaires établis pour les francs fiefs portant déchargement desdites droits en faveur desdites Verdillon, du 30 mai 1636.

Fait à Aix, le 17 décembre 1667.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 258.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

29 décembre 2010

Famille d'Astouaud de Muz et Montclar

De gueules à l'Aigle d'or, becqué et onglé d'azur. Devise. TOT A QUI L'A. Cette devise se lit sur la porte de la Maison des Seigneurs de Velleron à Avignon.
Blason sur HeraldiqueGenWeb


Entre le P. G., etc., et Jacques d'Astouaud, sr de Muz, Cederon, Romanin et autres places, frère Louis d'Astouaud, chevalier de l'ordre St Jean de Jérusalem commandeur d'Omps, et François-Louis d'Astouaud, baron de Montclar, etc.

Testament de noble Poncet d'Astouaud, par lequel institua son héritier noble Jean d'Astouaud, son fils, du 29 janvier 1476.

Extrait d'autre testament dudit noble Jean d'Astouaud, fils dudit noble Poncet, par lequel institua son héritier noble François d'Astouaud, seigneur de Muz, son fils, de l'année 1525.

Autre testament dudit noble François d'Astouaud, fils dudit noble Jean par lequel institua son héritier noble Aymar, son fils, du 20 mai 1576.

Testament dudit noble Aymar d'Astouaud, seigneur dudit Muz, fils dudit noble François, par lequel il apert que nobles François-Louis et Léonard d'Astouaud, sieurs de Muz et de Bezaure, étaient ses enfants et de noble Melchione de Baschis, son épouse.

Extrait de mariage dudit noble François-Louis d'Astouaud, sr de Muz, fils aîné dudit Aymar et de ladite noble de Baschis, avec noble Honorade de Bernus, du 17 novembre 1585.

Testament dudit noble François-Louis d'Astouaud, par lequel institua noble Jean d'Astouaud, sr dudit Muz, son fils, son héritier et lui substitue, en cas de décès sans enfants, ledit noble Léonard d'Astouaud, sr de Bezaure, son frère, du 10 février 1606.

Testament dudit noble Léonard d'Astouaud, sr de Bezaure, second fils dudit noble Aymar, par lequel institue son héritier noble François d'Astouaud, son fils aîné, et fit légat à frère Louis d'Astouaud, chevalier dudit ordre St Jean de Jérusalem, son autre fils, de la somme y contenue, du 24 juillet 1643.

Extrait de mariage de noble Jean d'Astouaud, sr de Muz et autres places, fils dudit noble François-Louis, avec dame Jeanne de Sade, du 28 avril 1609.

Testament dudit noble Jean d'Astouaud et institua son héritier noble Jacques d'Astouaud, sr dudit Muz, son fils, du 29 novembre 1640.

Mariage dudit noble Jacques d'Astouaud, sr dudit Muz, avec demoiselle Magdeleine de Gérente, du 1er octobre 1628.

Extrait de transaction faite entre noble François d'Astouaud, seigneur de Muz, en qualité de fils et héritier de noble Jean et icelui de Poncet, et noble Louis d'Astouaud, pour raison de la terre de Valernes, du dernier février 1554.

Testament de noble François d'Astouaud, sr dudit Muz, Lious, baron de Monclar et autres places, gouverneur pour le Roi en la ville et baillage de Seyne, par lequel institua son héritier ledit noble François-Louis, son fils, l'un des défendeurs, du 15 novembre 1646.

Fait à Aix, le 17 décembre 1667.


Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 256.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

28 décembre 2010

Famille d'Abon de Peyruis

Parti émanché d'or et d'azur à quatre pièces d'or sur l'azur, les extrémités des pointes pommetées d'or sur l'azur et l'azur sur l'or. Blason sur HeraldiqueGenWeb

Entre le P. G., etc., et Sébastien d'Abon, sr de Monfort, habitant du lieu de Peyruis, etc.

Extrait de mariage de Jean d'Abon, qualifié noble, fils de noble et magnifique Guillaume, seigneur de Reynier, Monfort et autres places, avec dame Marguerite de Glandevès, du 20 janvier 1524.

Extrait de mariage de François d'Abon, qualifié dans icelui noble, seigneur dudit Monfort, et fils dudit noble Jean, avec demoiselle Catherine de Bonne, du dernier janvier 1574.

Extrait de testament dudit noble François d'Abon, seigneur dudit Reynier et de Monfort, du 23 juillet 1586.

Extrait de mariage d'Estienne d'Abon, qualifié noble, sr dudit Monfort, fils dudit noble François, avec demoiselle Jeanne de Massebeuf, du 29 novembre 1609.

Extrait de mariage dudit défendeur attitré de ladite qualité de noble, seigneur de Monfort, fils dudit noble Estienne, avec demoiselle de Chazal, du 2 octobre 1654.

Certificat fait par le sr de Valavoire et autres y dénommés, des services rendus par ledit défendeur à Sa Majesté, soit en qualité de volontaire que autres emplois.

Extrait de collocation faite par ledit noble Estienne d'Abon sur ladite terre de Monfort, de l'année 1647.

Autre collocation faite sur partie de ladite terre de Monfort, par ledit Sébastien d'Abon, qualifié dans icelle de la même qualité de noble, de l'année 1663.

Extrait d'hommage passé au Roi par ledit Jean d'Abon par devant la cour des Comptes, Aides et Finances de ce Pays, de ladite terre de Raynier, du dernier avril 1597.

Fait à Aix, le 15 décembre 1667.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 256.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

27 décembre 2010

Famille de Berenguier de Tarascon

D'azur à 5 pals d'or ; et sur le tout un petit écusson, bandé d'argent et de sinople de six pièces. Blason sur HeraldiqueGenWeb

Entre le P. G., etc., et Jean de Berenguier et Mre Balthazar de Berenguier, prêtre, frères, de la ville de Tarascon, etc.

Mariage de noble Gabriel de Berenguier, avec noble Magdeleine Davin, du 19 août 1508.

Extrait de tutelle donnée par noble Antoine de Berenguier, fils dudit Gabriel à ladite demoiselle de Davin, sa mère, du 24 août 1527.

Extrait de baptistère de Jean de Berenguier, fils dudit Antoine, dans lequel tous deux sont attitrés de ladite qualité de noble, du 21 février 1553.

Mariage de noble Guérin de Berenguier, fils dudit noble Antoine, avec demoiselle Marie de Raoux, du 30 avril 1591.

Mariage de Pierre de Berenguier, fils de Jean, avec demoiselle Marie d’Anselme, dans lequel lesdits Berenguier sont qualifiés nobles, du 10 novembre 1620.

Mariage entre noble Jean Guérin de Berenguier, fils dudit Pierre, dans lequel tous deux sont attitrés de ladite qualité de noble, avec demoiselle Magdeleinde de Camin, du 7 novembre 1645.

Jugement rendu, le 3 février 1412, par le me rational y nommé, sur un différent survenu à cause de la vente d’une maison que Antoine et Jean de Berenguier avoient faite à Alphant de Dons, portant décharge du droit de lods de la vente à cause de la noblesse desdites parties.

Lettres de commission octroyées par le duc d’Angoulême, gouverneur en cette province, en faveur dudit noble Jean de Berenguier, fils dudit Antoine, de l’année 1585.

Autre commission donnée par le sieur d’Ornano, lieutenant général pour le Roi en Languedoc et Dauphiné, commandant en cette province, en faveur dudit Jean de Berenguier de commander l’artillerie, du 18 juin 1592.

Lettres patentes de S. M. portant provision en faveur de Pierre de Berenguier, fils dudit Jean, d’une compagnie de gens de pied au régiment de St Pierre de … , sénéchal du bureau de Nîmes, du 6 septembre 1632.

Certificat fait par le capitaine au régiment d’infanterie y dénommé, que noble Jean de Berenguier a été enseigne audit régiment, du 12 septembre 1639.

Lettres portant commission en faveur dudit Jean de Berenguier d’une compagnie de gens de pied au régiment du sr baron de St Georges, de l’année 1634.

Procuration faite par ledit Jean de Berenguier à noble Pierre d’Anselme, pour aller à la ville de Lyon recevoir l’argent de la relève (?) de ladite compagnie, du 11 avril 1641.

Congé donné par le comte d’Harcourt audit noble Balthazar de Berenguier en qualité de lieutenant de la compagnie du sr de Bruges (?), de l’année 1647.

Autre congé donné audit sr Balthazar de Berenguier en qualité de lieutenant au régiment de Péraud, du 7 février 1649.

Attestation du greffe de la maison commune de Tarascon, comme tous les devanciers desdits défendeurs ont été élus à la charge de premier consul, par plusieurs fois.

Mariage d’entre Gabriel de Berenguier, qualifié noble, avec demoiselle Despierre, et procès de noble Antoine de Berenguier, fils de Gabriel, contre Jean de Berenguier, produit au greffe du parlement de ce pays, fait ledit Extrait, parties appelées, du 13 mars 1559.

Lettres exécutorialles de sentence rendue par le lieutenant de sénéchal d’Arles et laxées par le comte de Tende sur la vérification des lettres de grâce obtenues par noble Antoine de Berenguier dit Guerin, du 10 décembre 1537.

Arrêt du parlement de ce pays rendu entre noble Antoine Berenguier et Jean de Berenguier, de l’année 1559.

Transaction passée entre Janosse Lieutaud et Gassenette Lieutaud, par laquelle justifie qu’Antoine Berenguier, fils de Gabriel, est qualifié noble, aussi bien que Bernard, son frère, du 3 novembre 1533, signé Teissier, notaire.

Fait à Aix, le 15 décembre 1667.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 254.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

26 décembre 2010

Contrat de mariage de Jean Théus et Elizabeth Roux, 1769, Barcelonnette

Photos et transcription : Christian Bonnet
Jean Théus et Elizabeth Roux sont mes sosas 276 et 277

Contrat de mariage de Jean Théus et Elizabeth Roux, AD AHP, Barcelonnette, Me Joseph Mouttet, 2 E 12009 f° 40.
L’an mil sept cent soixante neuf et le vingt six du mois de novembre au-delà du pont de cette ville de Barcelonnette, par devant nous Joseph Mouttet notaire royal de cette ville et vallée furent présent sieur Jean Théus à fû Estienne négociant du lieu de St Vincent et Delle Marie Elizabeth Roux fille de Sr François de ce lieu, lesquels de l’avis et consentement, savoir ledit Sr Théus, du Sr Antoine Théus son frère, du Sr Joseph Lautharet, négociant de Gigors son oncle, de Sr Joseph Aigret négociant de la Bréole son oncle, du Sr Joseph Rolland négociant de St Vincent son oncle, du Sr Jean Baptiste Lautaret bourgeois de St Vincent, du Sr Martin Bernard négociant de St Vincent, du Sr Jean La Font négociant dudit lieu, du Sr Claude Gibaud négociant de La Bréole, du Sr Estienne Martin négociant dudit lieu, tous ses cousins, du Sr Claude Reynaud négociant et Sr Jean Louis Rolland négociants tous les deux de St Vincent. Et ladite Marie Elizabeth Roux dudit Sr François Roux son père, du Sr François Roux son ayeul absent, pour luy présent et acceptant le Sr Jean Roux son fils et son procureur fondé par acte du vingt sept octobre dernier reçu Me Julien notaire royal de St Nazaire en Dauphiné dont l’extrait restera joint à la minute du présent, du Sr Jean Richaud et Jean Goin négociants ses oncles et autres leurs communs parents et amis icy assemblés, ont promis et promettent se prendre en vray et légitime mariage, iceluy célébré et accompli en face de notre Ste mère église à la première réquisition de l’un d’eux, tout canonique et légitime empêchement cessant. Et pour qu’il conste des pactes sous la foy desquels ledit mariage a été conclu et arrêté, ladite Delle Marie Eliabeth Roux future épouse, du consentement du Sr François Roux son père s’est constitué en dot pour cause de dot et pour elle audit Sr Jean Théus son futur époux, la somme de mille douze livres qui lui sont obvenus, savoir neuf cent livres de la succession de défunte Marie Ricaud sa mère et pour la dot à elle constituée lors de son mariage avec ledit Sr François Roux par acte sous sa date reçu Me Grafy notaire de cette ville; cent livres du leg à elle fait par Sr Lauren Ricaud négociant du Vernet, son ayeul maternel dans son dernier testament reçu Me Grafy, et douze livres pour prix d’une robbe et mouchoir à elle légués par défuncte Marie Beraud son ayeule maternelle dans son dernier testament, sous sa date reçu Me Benoit Tyran notaire. Et toujours en exécution des susdites pactes, ledit François Roux père de la future ayant le projet agréable, a constitué de son chef en dot à ladite Marie Elizabeth Roux sa fille et pour elle audit Sr Jean Théus son futur époux, en premier lieu l’usufruit des mille deux cent douze livres çy-dessus énoncées dont il se départ dès aujourd’hui en leur faveur. Secundo la somme de mille livres, savoir trois cent livres en deniers et deux cent livres au prix des meubles et hardes composant le trousseau de la future. Toute laquelle constitution çy-devant se montant en total à la somme de deux mille douze livres. Ledit Sr François Roux à compté et expédié icy tout présentement savoir la somme de huit cent livres en deniers et espèces de cours et les meubles jusqu’à la concurrence de deux cent douze livres en nature. Tout quoi a été retiré et emboursé par ledit Sr Jean Théus futur époux après la deue vérification et reconnaissance des espèces et des dites hardes au vu de nous notaire et témoins bas nommés, dont content en quitte ledit Sr Estienne Roux son futur beau père et promet de le faire tenir quitte envers tant que de besoin et faire la restitution du tout à la future épouse ou à qui de droit le cas échéant, obligeant pour raison de ce tous ses biens présents et à venir, jurant toutes les susdites parties, renonçant, requérant acte que nous avons fait, lu et publié au lieu que dessus en présence de Messire Pierre Jacques Pons prêtre vicaire actuel de la paroisse de Cetée? Et des sieurs Jean Baptiste et Joseph Pons père et fils, négociant de La Pare et du Sr Jacques Ricaud marchand de cette ville, témoins requis et signés avec les époux, les parties intéressées au présent, les parents et amis çy devant énoncés et autres icy présents qui ont seu et voulu signer, et encore avec ledit sieur Jean Roux, procureur fondé du sieur François Roux ayeul paternel de la future épouse par acte çy devant énoncé du vingt sept octobre dernier et nous notaire. Et avant de signer il a été dit que dans les dix huit cent livres en deniers çy-devant énoncées sont comprises cent livres provenant des deniers de Sr Jean Ricaud qui les a compté pour le légat de pareille somme fait à la future épouse par le Sr Laurent Ricaud. Et dans les deux cent livres en meubles sont compris la robbe et le mouchoir légués à la même future épouse par Marie Elizabeth Beraud son ayeule, évalués à douze livres. Dont quittance en bonne et due forme et lecture d’abondant faite, les parties y ont persisté et signé avec les dits notaire et témoins et le Sr Antoine Rolland négociant de St Vincent oncle du futur époux. Les futurs conjoints ont attribué au survivant d’iceux les robbes, bagues et joyaux dont l’épouse sera ornée le jour des épousailles évalués à quatre vingt livres, sans que cette évaluation préjudicie à l’expédition en espèce le cas échéant. Ils se sont encore fait la donation de survie que çy après, savoir le Sr Théus à la Delle Roux sa future de la somme de trois cent livres moins un sol et ladite Delle Marie Elizabeth Roux audit Sr Jean Théus son futur époux, de celle de cent cinquante livres, à prendre lesdites donations par le survivant sur les biens du premier mourant. Lecture nouvellement faite de tout le contenu au présent, les parties intervenantes et interpellées en iceluy y ont persisté et signé avec les susdits témoins et nous dit notaire.
JTheus, Marie Eliabeth Roux, François Roux, etc..

Suit la procuration du 24 octobre 1769 devant Me Julien notaire résidant à St-Nazaire faite par « François Roux marchand natif de la communauté de Barcelonnette » instituant pour son procureur fondé son autre fils Jean, également marchand de Barcelonnette. Il y est dit « habitant à présent à Rochefourcha diocèse de Die en Dauphiné » actuellement lieu dit de la commune de St-Nazaire le Désert à 20 km au SE de Die.

24 décembre 2010

Contrat de mariage d’Antoine Lautaret et Françoise Arnaud en 1710 à Seyne

Photos et transcription : Christian Bonnet
Antoine Lautaret et Françoise Arnaud sont mes sosas 1106 et 1107

Contrat de mariage d’Antoine Lautaret et Françoise Arnaud, AD 04, Seyne, Me Martin, 2 E 6815 f° 384
Au nom de Dieu soit il l’an mil sept cent dix et le vingt quatrième jour du mois de février advant midy du règne du très chrétien et victorieux prince Louis le grand quatorzième du nom, par la grâce de dieu roi de France et de Navarre, comte de Provence, Forcalquier et terres adjacentes, longuement et heureusement soit il en bonne prospérité. Comme soit que par l’entremise des amis communs des parties, mariage aye été traité entre Me Antoine Lautaret capitaine chastellain de la tour de St Vincent fis de Sr André et de deffunte Jeanne Torniaire dudit St Vincent d’une part, et damoyselle Françoise Arnaud fille de deffunt Sr Pons et de damoyselle Anne Baille de ceste ville de Seyne, tous deux du diocèse d’Ambrun d’autre. Et désirant lesdites parties faire sortir ledit mariage à son deu et entier effaict, à ceste cause, par devant nous notaire royal hérédittaire de ceste ville de Seyne et en présence des tesmoins bas nommés soussignés sont esté présents en leurs personnes scavoir ledit Me Lautaret et ladite damoyselle Arnaud lissentiés scavoir, ledit Mr Lautaret dudit Sr André son père, de Me Jean Michel notaire du lieu de La Breaulle son oncle, de Me Alexandre de Lautaret advocat en la cour, Sr Jean Isoard bourgeois dudit Seyne ses cousins, de Me Simon Pelissier notaire de Sellignac, Sr François Amielle bourgeois de Turriers aussi ses cousins, d’Antoine Chabrand, Antoine Alphand et de nous dit notaire ses beaux frères, et ladite damoyselle Arnaud, de ladite damoyselle Baille sa mère, de * Me Joseph Arnaud prestre et curé du lieu de Collobroux, Sr Balthazard et Jacques Arnaud ses oncles paternels, autre Sr Jacques Arnaud marchand, Sr Louis Remusat aprit? consul dudit Seyne, Sr Jean Antoine Baile aussi ses oncles **, de Jean François Remusat, de Sr Jean Antoine Sauve conseigneur de Verdaches, Guillaume Arnaud et Balthazard Remusat ses cousins et de plusieurs autres leurs parents et amis de part et d’autre issi présents et consentant à ce faire, les autorisant de leur gré, ont promis et promettent soi prendre en vrai et légitime mariage et s’expouser en face de notre Ste mère l’église catholique et romaine à la première réquisition de l’un d’eux. Ainsi l’ont promis et jurés les escriptures touchées entre les mains de nous dit notaire. Et d’autant que la doct est le propre patrimoine des filles venant en mariage et pour plus facilement supporter les charges d’iceluy, tousjours présents et establi en leurs personnes, ladite damoyselle Baile et le dit Mre Joseph Arnaud, de leurs grés en qualitté d’héritier imédiat dudit feu Sr Pons, ont constitué et assigné en doct à la dite damoyselle Arnaud et pour elle audit Me de Lautaret son feuteur expoux la somme de mille trois cent huitante sept livres de l’ordonnance pour l’acquittement de la somme de huit cent livres à elle léguée par ledit feu Sr Pons son père en son dernier testament receu par feu Me Pierre Remusat notaire dudit Seyne le quatorze février mil sept cent deux ou la succession du posthume né de ladite damoyselle Baile qu’est deux cent cinquante livres. Et ce qui exède de ladite some ci-dessus constituée, lesdits cohéritiers en ladite qualité le donnent à ladite future expouse, ce montant trois cent trente sept livres. Et ayant, ladite damoyselle Baile, le présent agréable, en faveur et contemplation d’iceluy, a encore faict donnation en son propre à sadite fille de la somme de deux cent treize livres de l’ordonnance, faisant toute la susdite constitution la somme totalle de seize cent livres et ce pour tous droits tant paternels que maternels que la feuteure expouse pourrait espérer et prétendre sur les biens et héritage de sesdits père et mère soit par droit d’augment, supplément de légitime pourtion utile ou autrement en quelle façon que ce soit. Pour l’extraction et recouvrement de laquelle constitution, ladite damoyselle Arnaud en a fait et constitué son procureur hyrrevocable ledit Me Lautaret. Déclarant iceluy avoir receu présentement et réellement de ladite damoyselle Baille et dudit Mre Arnaud la susdite somme de seize cent livres scavoir, quinze cent livres en louis d’or, escus blancs et autre monnoye au veu de nous dit notaire et tesmoins et les cent livres restantes en meubles et hardes, dont au moyen de ce ledit Sr Lautaret quitte ladite damoyselle Baile et ledit Mre Arnaud de toute la susdite constitution et promet n’en faire plus jamais aucune demande et le reconnaist et assure au proffit de ladite damoyselle Arnaud future espouse sur tous et chescuns ses biens présents et advenir avec promesse de rendre et restituer le tout à qui de droit appartiendra arrivant le cas, que dieu garde. Ayant ledit Me Lautaret promis d’horner ladite damoyselle Arnaud des robes, bagues et joyaux de la valleur de cent cinquante livres. Et pour l’amour mutuelle que lesdits futurs mariés ce portent se sont faict donnation réciproques en augment de doct, scavoir ledit Me Lautaret à ladite damoyselle Arnaud de la somme de quatre cent livres et icelle, réciproquement audit Me Lautaret de celle de deux cent livres. Lesquelles donnations en augment, meubles, robes, bagues et joyaux, ensemble le prix est recogneu d’iceux demeureront au survivant desdits futurs mariés et, après eux, aux enfants ressortissant du présent mariage. Et pour la vallidité des susdites donnations, les parties contractantes sont adverties de faire insinuer le présent par devant quy de droict, nommant en tant que de besoin pour leurs procureurs Mes Laugier père et fils pour requérir ladite insinuation et jurer en (mot) des constitutions qu’en icelles n’est intervenu aucun dol ni fraude soub promesse de les retenir de ladite charge des procurations en bonne et deue forme. Et pour tout ce que dessus atteindre, obtenir et n’y contrevenir à peyne de tous despens, dommages et intérêts, lesdites parties obligent tous leurs biens présents et advenir à toutes cours. Ainsin l’ont promis et juré, requis acte fait et publié audit Seyne à l’ameau de St Pons dans la maison de l’héritage dudit feu Sr Pons Arnaud en présence de messire Claude Martin prêtre et curé perpétuel de la paroisse dudit St Pons, Sr Joseph et Estienne Théus de St Vincent, Joseph Silve et Antoine Peytral dudit Seyne tesmoins requis et signés avec les parties forte ladite damoyselle Baile qu’a déclaré ne le scavoir faire de ce enquise suivant sa déclaration. * de Me Joseph Remusat et Jacques Arnaud docteurs en médecine. ** de Françoise Remusat son ayeulle et Claude Arnaud son frère.
Lautaret, FArnaud, Arnaud curé de Collobroux, C. Arnaud, Lautaret, etc..

22 décembre 2010

Contrat de mariage d’Honoré Jean et Anne Tourniaire, La Javie, 1695

Photos et transcription : Christian Bonnet
Honoré Jean et Anne Tourniaire sont mes sosas 2240 et 2241

Contrat de mariage d’Honoré Jean et Anne Tourniaire, AD 04, La Javie, Me Jean Estrayer, 2 E 4807 f° 580.
Au nom de dieu soit il l’an mil six cent nonante cinq et le troisiesme jour du mois de novembre advant midy, régnant très chrétien prince Louis le grand, roy de France et de Navarre, compte de ce pays de Provence, longuement, heureusement, sont stablis en personne par devant nous notaire royal et tesmoins bas nommés, Honnoré Jean fils de feus Pierre et d’Honnorade Arnoux du lieu de Marcoux d’une part, et Anne Tourniaire filhe de feu Blaise, d’Isabeau Giraud de ce lieu de La Javye d’autre. Lesquelles parties de leurs grés dueus, mutuelles, ressiproques stipulations, intervenant de l’advis, présance, lissance et conssentemant scavoir, ledit Honnoré Jean d’Allexis Barlatier du Brusquet, d’André Baume dudit Marcoux ces beaux frères, et ladite Tourniaire de ladite Isabeau Giraud sadite mère, de messire Joseph Tourniaire prêtre, Jean et François Tourniaire ces frères, de Joseph Giraud dudit La Javye son oncle, de Pierre Paris du lieu de Prat et de Joseph Baile dudit La Javye ces beaux frères et d’autres leurs parants et amis de part et d’autre issy abssemblés ont promis et promettens de ce prendre en vray et légitime mariage et espouser en face de nostre Ste mère l’église catholique, apostollique, romaine au premier requis de l’un d’eux. Ainssy l’ont juré entre les mains de nous dit notaire.
Et pour les charges dudit mariage plus facilement suporter, à cette cause constituée en personne ladite Isabeau Giraud et Jean Tourniaire mère et frère respectivement de l’espouse, lesquels de leur gré ont constitué et assigné en doct et icelle Tourniaire et pour elle audit Honnoré Jean son futur espous présant, stipulant et aceptant la somme de cinq cent livres en argent et, outre ce, les meubles de l’espouse. A laquelle constitution est comprise et inclus la somme de quatre cent cinquante livres du légat à elle fait par ledit feu Blaise Tourniaire son père en son dernier testament du quinze juillet mil six cent huitante un, cinquante livres que ladite Giraud mère luy donne de son chef et ce pour tous droits paternels et maternels, droit de légitime suplément d’icelle que droit viril? des augments et advantages nuptiaux que ladite Giraud et feu Blaise Tourniaire se sont fait et donné par conttrat de mariage que pourroit competer ladite Anne en façons quelconques. Pour le recouvrement de ce desseus ladite Anne Tourniaire de l’advis et consentement de quy desseus a constitué ledit Jean sondit espous son procureur irrévocable avec pouvoir du desseu acquitter valablement. Confessant néanmoins ledit Honnoré Jean aussy desseu desdites constitutions, lesdits meubles de l’espouse que lesdites parties ont prisé à la somme de huitante trois livres desquels les en quitte. Et les cinq cent livres lesdits Tourniaire et Giraud promettent payer, scavoir trois cent livres dans huit jours prochains et les deux cent livres restantes du jourd’huy en un an suyvant l’indication que ledit Honnoré Jean luy en fait par le présant pour luy et à sa décharge à messire Jean Léon de Leotard seigneur d’Antrages et de La Tour, conseiller du roy en la cour et parlement de ce pays de Provance, pourté et rendeu en la ville de Digne, sans intérêt jusques auxdits termes. Et passé lesquels, ledit Jean Tourniaire et Isabeau Giraud en supporteront l’intérest au denier vingt, et que ledit Jean luy doict pour prix des biens par acte resseu Me Guitton notaire de la ville de Digne du vingt trois septembre dernier. Et au moyen de la susdite indication et payement ledit Honnoré Jean mest et surroge pour ladite somme de cinq cent livres lesdits constituans et la future espouse au propre, l’en place hipothèque dudit Sr d’Antrages avec toute subrogation de ces obligations et assion en bonne et duee forme avec promesse, par ledit Jean Tourniaire et Isabeau Giraud d’en faire tenir quite ledit Honnoré Jean envers ledit Sr d’Antrages comme est dit çy dessus. A esté achepté un habit nuptial à ladite espouse à communs fraix par ledit Jean espous et lesdits constituans de la valleur de trante livres. Duquel habit l’espouse s’en reconné à présant ornée et parée, dont lesdites parties s’en entrequitent ressiproquement. En augment de doct et pour l’amour mutuel que lesdits espous ce portent, ce font donnation ressiproque, scavoir ledit Honnoré Jean à ladite Tourniaire de la somme de cent livres, et ladite Tourniaire audit Jean de cinquante livres pour ledit augment et habit, ensemble un demy sain d’argent duquel l’espouse s’en trouve ornée par sondit espous demeure au survivant d’eux.
Et pour la vallidité desquelles donnations lesdites parties ont constitué leur procureur au siège de Digne Me Guitton et Belletreux pour ce présanter par devant monsieur le lieutenant général audit siège, de quérir, demander et consentir à l’insinuation, authorisaton et enregistration des susdites donnations, jurer en leur âme qu’en icelle n’est intervenu aucun dol ny fraude sous promesse de rellement incidancé. Et pour tout ce que desseus atteindre et observer à pene de tous depens, dommages et intérest, lesdites parties ont obligé tout et un chascun leurs biens présants et à venir qu’ont soumis à toute cours avec dues renonciation? (mot) requis. Et acte fait et publyé audit La Javye, dans la maison dudit Jean Tourniaire. Présent noble François de Richeaume Sr dudit La Javye, Me André Baille lieutenant et juge dudit lieu, Louis Favre à feu Jacques dudit lieu du Brusquet, tesmoins requis signés avec les parties quy a seu ainsy qu’ont déclaré de ce enquis suyvant l’ordonnance.
HJean, JTourniaire, Torniaire pte, etc…

19 décembre 2010

Contrat de mariage de Joseph Roman et Catherine Aubert en 1721 à La Javie

Photos et transcription : Christian Bonnet
Joseph Roman et Catherine Aubert sont mes sosas 1124 et 1125.

Contrat de mariage de Joseph Roman et Catherine Aubert, AD, La Javie, Me Antoine Estrayer, 2 E 4813 f° 216.
Au nom de dieu soit il l’an mil sept cent vingt et un et le vingt sept janvier advant midy soub le règne du très chrétien prince Louis quinziesme du nom, par la grâce de dieu roy de France et de Navarre, comte de Provence longuement heureusement, personnellement établis par devant nous notaire royal du présant lieu de La Javye, Beaujeu & tesmoins bas nommés, Joseph Roman fils de Martin et de Jeanne Fabre du Clucheret, hameau du lieu de Beaujeu d’une part, et Catherine Aubert filhe de Pierre et de fueé Anne Bosse dudit La Javye d’autre. Lesquelles parties de leurs grés, adcistés & authorisés, ledit Roman de sesdits père & mère, de Pierre Lombard et Jacques Martin ses beaux frères, de Pierre Marot et Antoine Roman ses oncles & ladite Aubert, de sondit père, de Joseph Galland son frère utérin, de Jean Louis & Jacques Aubert ses oncles, d’Esperit Bosse son grand père, de Thomé Roman son oncle et de plusieurs autres leurs parants & amis de part et d’autres issy absemblés, ont promis et promettent ce prendre en vray & légitime mariage & icelluy solleniser en fasse de nostre Ste mère l’église cathollique, apostolique, romaine au premier requis de l’un d’eux. Ainssy l’ont juré entre les mains de nous dit notaire, les écritures touchées.
& parceque la docte est le propre patrimoine des filles qui sont colloquées en mariage, à cette cause ledit Pierre Aubert père a constitué et assigné en doct à ladite Catherine Aubert sa filhe & pour elle audit Joseph Roman son futur espous présant, aceptant la somme de huit cent vingt cinq livres, scavoir cinq cent livres du chef dudit Aubert père et trois cent cinquante livres de celluy de ladite fueé Bosse sa mère. A ce y compris vingt cinq livres pour la moytyé d’un habit nuptial qu’a esté acheptée à ladite espouse. Laquelle susdite constitution de huit cent cinquante livres ledit Aubert charge ledit Joseph Galland son donnataire général et de la fueé Bosse de les payer audit Roman ainssy que sera çy après dit et ce pour tous ses droits paternels & maternels, droit de légitime pourtion virille que ladite Aubert pourroit espérer et prétandre sur les biens et droits de sondit père que de ladite fueé Bosse sadite mère. A bon compte de la susdite, lesdits Martin et Joseph Roman père et fils, en ont tout présentement et reullement resseu dudit Joseph Galland la somme de quatre cent cinquante livres, scavoir cent vingt livres au prix des hardes de l’espouse et le reste en argent contant. A ce compris les vingt cinq livres ja employées de sa part dudit Galland à l’habit nuptial & les quitte sans rappel. & les quatre cent livres restantes, ledit Galland promet les payer auxdits espous à payes annuelles de quarante livres comanssant fere, la première dujourd’hui en un an et ainssy continuant annuellement à pareils jours jusques à entier payment sans qu’une paye puisse surmonter l’autre n’aparaisse de demande en justice. A esté fait un habit nuptial et achepté de jouyaux à l’espouse de la valleur en tout de cinquante livres, le tout à commun frais, et les parties s’en entrequitent réciproquement. (1) En augment de doct, ce font donnation ressiproque en survie, Roman à ladite Aubert de la somme de soixante livres et elle à luy de celle de trente livres pour, ledit augment, demeurer au survivant avec ledit habit nuptial & jouyaux desdits futurs espous. Déclarent ledit Aubert en faveur dudit Galland qu’il ce départ des fruits & usufruits par luy réservés au mariage dudit Galland et d’Isabeau Aubert par devant nous notaire le cinq août mil sept cent quinze, mesme des espargnes aumentation par luy faittes & encore de cinquante livres qu’il s’estait réservé de disposer à sa vollonté. Laquelle déclaration est délaissement est fait moyenant la norriture et entretien dudit Aubert que ledit Galland promet de fere tant en santé que mallade. & mesme en cas que ledit Aubert ne veuilhe pas demeurer avec luy, ledit Galland promet de luy payer une pention viagère de vingt cinq panaux bled, huit livres de l’ordonnace en argent (2) tous les ans, l’usage d’une chambre garnye cellon sa callité, un habit de pied à cap de trois en trois ans en travaillant au profit dudit Galland. Lequel promet d’en espedié la moytyé le jour de leur séparation, l’autre six mois après pendant la vye dudit Aubert. Et après le décès d’icelle, ladite pention et délaissement en faveur dudit Galland çy dessus sera le tout assorty et & demeurera réuny au profit dudit Galland.
Et issy toujours présents et en personne constitués lesdit Martin Roman et Jeanne Fabre, père et mère dudit Joseph Roman, lesquels de leurs grés, ayant le présant mariage pour agréable, en faveur et contemplation d’icelluy, ont donné et donnent à leur dit fils par donnation faitte entre vifs & à jamais irrévocable, acceptant, humblement remerciant, scavoir est tous & uns chascuns leurs biens, droits et héritage soub les réserves çy après qu’est de constituer en doct à Marianne et Claire, leurs autres filles comme ils ont constitué aux autres deux ja mariées leurs autres filles, payables aux mesmes termes & pactes qu’aux dittes deux autres mariées, et trois cent trente livres pour chascun d’Antoine, André et Blaise leurs autres fils, payables à chascun ce quy sera nécessaire pour apprendre un mestier.
Et n’en aprenant aucun, leur seront payées lesdites trois cent trente livres moytyé le jour qu’ils auront attaint le âge de vingt cinq ans à chascun & le reste en payes de dix huit livres annuellement commencer l’an d’après qu’auront vingt cinq ans, & à pareil jour continuant jusques à parfait payment sans qu’une paye puisse surmonter l’autre que n’apparaisse de demande en justice. Ce réservent encore la somme de deux cent livres pour en disposer à leur vollonté qu’est cent livres pour chascun et encore la myotyé des fruits, usufruits de tous les susdits biens donnés de quelle espèce que ce soict, sans exetion pour leur norriture & entretien au cas qu’ils ne puissent pas demeurer avec leur dit donnataire, lequel payera toutes les charges des susdits biens donnés. Bien entendu que, aux sommes çy dessus données ou promises à leurs autres enfants & filles et pour tous les droits qu’ils pourront prétendre sur les biens et héritage de leurs dits père & mère mesme la portion virille. & encore par mesme donnation que dessus, ledit Roman père a exmancipé et exmancipe sondit fils Joseph, l’habillite et fait homme de son droit pour agir & disposer dès à présent de tous ses biens à ca vollonté. & venant le dit Martin père à mourir advant Jeanne Fabre son espouse, audit cas, a estably une pension à sadite espouse de deux charges, cinq panaux bled, une chambre garnye, un habit de pied à cap cellon sa callité, dix livres d’huile, dix livres fromage, dix livres chere de couchon sallé & six livres de l’édit en argent tous les ans, payables en deux payes de six en six mois à comancer le jour que ladite Fabre voudra ce séparer d’avec sondit donnataire. Voulant & entedant lesdits donnants que tous leurs enfants & filles qu’ont encore à establir soient norris et entreteneu aux dépens de l’héritage en travailhant au profit dudit donnataire jusques qu’ils viennent en mariage ou l’âge de vingt cinq ans & accepté de sesdits donnants toutes les choses çy dessus réservées & pention serront remises au profit de leurdit donnataire général. Ayant déclaré lesdites partyes que les susdites donnations que desseus les réserves sont de la valleur de mil livres pour l’intérest du droit de contrôle du présant. & pour l’insinuation des susdites donnations, lesdites parties contractantes ont constitué leurs procureurs au siège de la ville de Digne Mes Beaudry & Francoul. & tous les autres postulants à leurs absance, pour se présanter par devant Mr le lieutenant général audit siège, de quérir, demander et conssentir l’autorisation, omologation, insinuation & enregistration des susdites donnations, jurer en leur âme qu’au présant n’est intervenu aucun dol ny fraude soub promesse de relle incydance, l’insinuation laiique préalablement faitte à la vollonté des déclaration faittes par sa majesté à pene de tous despens, dommages et intérêts soug obligation, les partyes en ce que la chacune touche, de tous les biens & droits présants et advenir à toutes cours. L’ont juré, renoncé, requis acte fait et publyé à La Javye dans la maison dudit Galland. Présants Jean Martin à feu Louis dudit Clucheret et Joseph Fabre à feu Jean Baptiste dudit La Javye, témoins requis, signés avec parties, parants & amis quy a seu ainssin qu’ont déclaré de ce nequis suyvant l’ordonnance.
(1) Bien recognoissent & assurent lesdits Roman père & fils tout le susdit doct et droits resseu & à recevoir sur tous leurs biens présents et advenir pour estre restituer à quy de droit.
(2) dix couppes de vin (Ancienne mesure pour le vin, peu usitée et très variable d’un endroit à l’autre, de 11 à 30 litres).
(3) cinquante livres. (4) pour mary et cinquante livres pour ladite Fabre.
J Roman, P Aubert, J Galland, S Bosse, etc..

18 décembre 2010

Le plus ancien Théus de Saint-Vincent

Le plus ancien Théus de Saint-Vincent-les-Forts que j'ai trouvé à ce jour :

Source : Regeste Dauphinois
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724980m/f240.image

28101 Embrun, 13 juillet 1336.

Accord entre Giraud Rostagni, moine et procureur de Boscaudon, et Pierre Raymond, chapelain et autres habitants de Pontis et Jean Théus de St-Vincent ; plus de 80 animaux à cornes (armalhina) appartenant à ces derniers avaient été conduits au monastère, parce qu'ils occasionnaient des dégâts dans ses possessions sur la montagne de Morgon ; on paiera les dommages.

Fait dans la maison de Pierre Gontier, l'un des intéressés. Témoins. Philippe Baudoyni, d'Embrun, not. imp.

Arch. des Htes-Alpes, H. 4. orig. parch. (Invent. 6b). =
ROM. 206b

Tarbes en ligne

Les Archives Municipales de Tarbes viennent de mettre en ligne les registres paroissiaux 1611 à 1792 et l'État civil 1793 à 1909 ; on peut aussi trouver les recensements de population, le cadastre napoléonien et plein d'autres informations que je vous laisse découvrir.

L'adresse : http://www.archives.tarbes.fr

J'ai reporté cette adresse dans ma liste des archives numérisées.

17 décembre 2010

Mariage de Joseph Guillaume Jean et Sophie Pascal

Mariage de Joseph Guillaume Jean et Sophie Pascal, AD AHP, Le Brusquet, Me Lazare Fabry, 2 E 6313 f°147

Photos et transcription : Christian Bonnet
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Sosas 70 et 71 
L’an mil huit cent trente cinq et le vingt cinq du mois de novembre avant midi et avant la célébration du mariage civil, par devant nous Lazare Fabry notaire royal à la résidence du Brusquet, canton de La Javie, arrondissement de Digne, département des Basses-Alpes recevant en celle de La Javie où nous avons été appelé, assisté des témoins ci-après nommés et soussignés, ont comparu le sieur Joseph Guillaume Jean, propriétaire cultivateur fils majeur de feu sieur Jean Paul Guillaume Jean, en son vivant propriétaire foncier et de dame Marie Anne Théus, sans profession, de la commune de Beaujeu, y demeurant avec sa dite mère, agissant avec la présence, autorisation et consentement d’icelle d’une part.

Et demoiselle Françoise Sophie Eulalie Pascal, sans profession, fille majeure et légitime du sieur Jean Dominique Pascal, propriétaire et officier de santé et de dame Marie Elizabeth Arvel, sans profession du dit lieu de La Javie, y domiciliée et y demeurant avec ses dits père et mère, agissant également avec la présence, autorisation et consentement d’iceux d’autre part.

Lesquels honorés de le présence de plusieurs personnes leurs parents et amis de part et d’autre convoqués et assemblés, de leur gré, due et réciproque stipulation et acceptation entre eux intervenant, ont promis de se prendre et épouser en la forme prescrite par la loi ainsi qu’en face de notre sainte mère l’église à la première réquisition de l’un d’eux et nous ont requis de rédiger leurs conventions matrimoniales ainsi qu’ils suit.

Article 1°. Les futurs époux déclarent se marier sous le régime dotal et renoncent à tout régime communal.

Article 2°. Le dit sieur Jean Dominique Pascal constitue et assigne en dot à la dite demoiselle Françoise Sophie Eulalie Pascal sa fille et pour elle pour le dit sieur Joseph Guillaume Jean qu’elle nomme et établi pour son procureur spécial et administrateur irrévocable, acceptant pour eux et les leurs , la somme de neuf mille cinq cent francs de son chef et en avancement d’hoirie. Acompte desquels ledit sieur Jean, futur époux, a déclaré et reconnu avoir reçu du dit sieur Pascal son futur beau père la somme de cinq mille cinq cent francs, savoir cinq cent francs par avant ces présentes au prix et valeur des hardes composant le trousseau de sa future épouse, à ce évalué entre eux et leurs amis communs, et cinq mille francs présentement et réellement en espèces de cours numéraires au vu de nous notaire et témoins. Au moyen de quoi le dit sieur Jean, satisfait des dits cinq mille cinq cent francs, en quitte le dit sieur Pascal. Et à l’égard des quatre mille francs restantes payable dans l’an du décès dudit sieur Pascal, donnant en argent comptant, sans difficulté et sans intérêt. Le sieur Pascal père se fait réserve expresse du droit de retour de la constitution dotale qu’il établit à la dite demoiselle Pascal sa fille dans le cas qu’elle vienne à décéder sans postérité.

Article 3°. La dite dame Marie Anne Théus veuve Jean se départ en faveur du dit sieur Jean son fils, de la moitié de sa moitié d’usufruit à elle léguée par le dit feu sieur Jean Paul Guillaume Jean dans son dernier testament reçu par nous notaire le dix novembre mil huit cent trente trois dument enregistré.

Article 4°. La dite dame Marie Anne Théus veuve du dit sieur Jean fait en outre donation à titre de préciput et hors part audit sieur Joseph Guillaume Jean son fils acceptant, du quart de tous les biens qu’elle laissera après son décès.

Article 5°. Le dit sieur Joseph Guillaume Jean futur époux a reconnu et assuré sur tous ses biens généralement quelconques, présents et à venir au profit de la dite demoiselle Françoise Sophie Eulalie Pascal, sa future épouse, les cinq mille cinq cent francs par lui reçus, mais encore les quatre mille francs à recevoir, dès maintenant comme lors du recouvrement pour lui rendre et restituer, le tout à qui de droit avenant le cas de restitution. Lequel cas ayant lieu, les mêmes hardes seront reprises en nature et même valeur qui ne portent point transmission de vente quoi que la future en conserve la propriété.

Article 6°. La dite demoiselle future épouse a été ornée par le dit sieur Jean son futur époux, en bagues, joyaux et habits nuptiaux de valeur de cent trente sept francs qui appartiendront au survivant de l’un d’eux.

Article 7° et dernier. Le présent et tout son contenu, les parties ont promis l’observer et ont obligé tous leurs biens et droits présents et à venir à tous tribunaux. Dont acte requis et concédé, fait et passé audit La Javie. Lu et publié aux parties dans la maison d’habitation du dit sieur Pascal, officier de santé, en présence des sieurs François Honoré Arnoux, juge de paix et de Jean Baptiste Garcin, propriétaire foncier et maire de la commune de Bleguiers, y domicilié et y demeurant; le dit sieur Arnoux domicilié et demeurant au dit lieu de La Javie, témoins requis et signés avec les parties et nous notaire.

Et avant de signer, les parties déclarent que la future est libre des cinq mille cinq cent francs portés en l’article, quoiqu’il eut été stipulé que le dit sieur Pascal s’en fut fait réserve expresse. De nouveau lu aux parties qui ont signé avec les parties, les témoins et nous notaire après lecture faite, excepté ladite Arvel qui a dit ne le savoir.

Pascal, Joseph Jean, Theus, Sophie Pascal, Arnoux, Garcin, Fabry notaire.

12 décembre 2010

Les 2 testaments de Pierre Théus

Ci-dessous les photos des deux testaments de Pierre Théus envoyées par Christian Bonnet que je remercie une fois encore. Fait un 1er testament le 1er mai 1691 à St-Vincent devant Me C. Theus (2 E 15690 f° 19). Teste une seconde fois le 20 juin 1709, veille de sa mort, devant le même notaire (2 E 15693 f° 142). En 1709 est membre de la confrérie des Pénitents Blancs. Pierre Théus est mon sosa 2208.

Tout d'abord, le testament du 1er mai 1691 à Saint-Vincent-les-Forts



Ensuite le testament du 20 juin 1709 toujours à Saint-Vincent-les-Forts

10 décembre 2010

Testament d'Honorade d'Izoard

Ci-dessous le testament d'Honorade d'Izoard, deuxième épouse d'Anthoine de Richeaume (Richaume, Richelme, Richeome). Le testament a été établi à la Javie, le notaire est Guillaume Michel qui doit être le père d'Anthoine, lui même époux de Louyse de Richaume. Cote aux AD 2 E 4743 f° 259. Merci à Christian Bonnet pour l'envoi des photos, pas de transcription cette fois-ci parce que c'est vraiment trop difficile, et transcription de Charles Ordinis que je remercie infiniment (pour moi, c'est carrément de la magie ;-))

Testemant faict par
Damoylle Honorade d’Ysoard
Femme d’Anthoine Richelmy
Seigneur en partie de la Javye Champ.
Et Lymans

Au nom de Dieu soyt Il L’an mil
Cinq cent huictante huict et le premier jour
Du mois de juin environ six heures aprest
Midy du règne de très Chrestien prince Henry
Trois. de ce nom par la grace de Dieu Roy
de France et de Poloigne Saichent tous
que en présance de moy note. Et tests.
Infrastz constitue en sa personne damoylle
Honorade d’Ysoard femme d’Anthoine
Richelmy coseigneur de la Javye Champorcin
Et de Lymans en Provence et filhe
légitime et naturelle de feu Honorat
d’Ysoard en son vivant seigneur de
Romolles Laquelle
Concidérant qu’en ce monde terre.
N’y a chose plus certaine que la mort
Et incertaine que l’heure d’icelle
...etc.

Dispositions funéraires : elle veut être ensevelie dans l’église Sainte-Catherine église paroissiale de la Javie, à la tombe de son mari ; sept prêtres célèbreront son enterrement, qui recevront 5 sous chacun, 10 sous à celuy qui dira la messe, 10 liards à celui qui portera la croix, 5 liards à celui qui portera l’eau bénite ; elle veut que soit dite une neuvaine de messes par le curé de la Javie et que soient présents, portant torche et voile blanc sur la tête en signe de deuil, Honorade et Jean Baptiste Balvi ? fils de feu Pierre, Florimonde Ryte ?, Alianore et Marc Anthoine fils de Me Jacques Mathieu, Jehan Baile de Saulveur et autre Baile de la Javie. Elle ordonne une autre grand messe de mort célébrée par le curé de la Javie le jour de Saint-Antoine de l’année de son trépas. Autres messes par ledit curé, par le prêtre desservant la chapelle Saint-Jean-Baptiste en ladite église Sainte-Catherine, et par messire Gervais Fabre prêtre d’Esclangon. Lègue une livre d’huile pour les lumières de l’église Ste-Catherine. Lègue à Florimonde Rixte ? de la Javie, fille d’Urban, une robe, chemise, souliers chausses et coiffe, et un écu payable le jour de son mariage. Lègue à Romane Richelmy une de ses robes, un aubergeon, souliers etc. A Jehan Baile fils de Saulvayre, de la Javie, deux écus pour prendre un métier, ou seulement un écu s’il ne « se fait d’aucun métier » payable le jour de ses noces. A Antoine Richelmy son mari, « pour l’amour conjugalle que luy porte et en recompance des faveur et caresses que journellement luy a fait et fait et autres » l’usufruit de tous ses biens et revenus, et le décharge de tout inventaire. Lègue aux enfants de Bernardin de Richelmy écuyer, fils unique dudit sieur de la Javie son mari, en préférant toutefois les filles premières nées, 25 écus et une robe de taffetas à elle donnés par son mari en leur contrat de mariage reçu Me Cardilly Divelly ? notaire de Mezel, et veut que « de la ladicte some en soyt fait une chayne d’or à laquelle veut que soyt imprimé son nom et surnom de ladicte testatrice », laquelle somme et robe seront confiés audit Bernardin l’année de son trépas. Elle institue ses héritières universelles, à égales portions, ses trois filles Elianor, Marguerite et Catherine Richelmy, et leur substitue, à défaut d’enfants, Melchion d’Ysoard sieur de Roumoules et Fontienne, son frère. Exécuteurs testamentaires : lesdits Bernardin de Richelmy et Pierre Giraud, prêtre curé de la Javie.

Fait à la Javye dans la maison dud. Sieur
Richelmy mary de lad. Damoylle pntz
Messire Pierre Giraud pbtre curé de la Javye
Messire Gervais Fabre pbtre d’Esclangon Anthoine
Fabre Me Sulvayre Lyons maneschal
Guilhe. Baile de feu Jacques Me Loys Michel
Et Noble Gaspard Baile dud. La Javye
(....) Et moy Guilhaume Michel not. Royal estably à la Javye

Sur la carte ci-dessous, il est intéressant de voir que Fontienne, fief des Isoard, et Limans, fief des Richelmy, sont juste à côté.


09 décembre 2010

Restauration de vieilles photos

Au fil de vos recherches, vous devez certainement retrouver d’anciennes photos de vos familles. Malheureusement, certaines sont en mauvais état et cela ne risque pas de s’arranger avec le temps. Des solutions existent pour restaurer et archiver de façon pérenne ces images précieuses.


Le site http://www.restaurationphoto.fr vous propose de réparer vos images. Qu’elles soient pliées, déchirées, ou effacées par le temps, il est possible de leur redonner une seconde jeunesse grâce aux nouvelles technologies. Ce travail se fait dans le respect des images, sans les dénaturer et sans montages qui pourraient modifier l’état d’esprit dans lequel les photos originales ont été faite. Il doit être fait avec la sensibilité nécessaire pour que la restauration soit cohérente avec l’âge et l’esprit de la photo.

Le site http://www.restaurationphoto.fr vous propose donc de faire appel à un professionnel de l’image afin que vous puissiez enfin exposer et montrer vos photos de familles sans avoir peur de les abimer un peu plus.

07 décembre 2010

Nouvelle généalogie Helfft

Grâce aux données de Jean et Dominique Helfft et Joel Crequat, que je remercie tous les trois, j'ai pu compléter et corriger la généalogie de la famille Helfft comme suit :

Chronique de la descendance de Loeb HELFFT


Première génération

1. Loeb HELFFT. Loeb a épousé Vogel HELFFT. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Eliacim Gaetschel HELFFT est né environ 1767, et est décédé le 6 avril 1829.
Deuxième génération

2. Eliacim Gaetschel HELFFT (Loeb) est né environ 1767 à Bollwiller, Haut-Rhin, France. Il est décédé le 6 avril 1829 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Eliacim a épousé Rose Reisel LEVY en 1792. Rose est née en 1774. Elle est décédée en 1812. Ils ont eu les enfants suivants:
3 M i. Lion Léopold HELFFT est né en 1796.

+ 4 F ii. Flore HELFFT est née le 6 novembre 1797.

5 F iii. Helda Amélie HELFFT est née en 1800.

6 F iv. Judel Julie HELFFT est née en 1800.

+ 7 M v. Moïse HELFFT est né le 17 mars 1802.

8 F vi. Gidel HELFFT est née le 22 août 1803 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

9 F vii. HELFFT est née le 13 janvier 1805 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

10 F viii. Sara HELFFT est née le 7 décembre 1805 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

+ 11 M ix. Judah Aser HELFFT est né le 10 avril 1807.

+ 12 M x. Salomon Isaac HELFFT est né le 10 juin 1809, et est décédé le 28 mai 1873.

13 M xi. Isaac HELFFT est né le 20 septembre 1810 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

14 M xii. Jacob HELFFT est né le 26 juin 1812 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Il est décédé le 11 mai 1814.
Troisième génération

4. Flore HELFFT (Eliacim Gaetschel, Loeb) est née le 6 novembre 1797 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.
Flore a épousé Lion LEVY, fils de Salomon LEVY et Jeannette HEYMANN, le 25 mai 1825 à Paris VII, Seine, France. Lion est né le 1 septembre 1800 à Gand, Pays-Bas. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 15 M i. Célestin LEVY.
7. Moïse HELFFT (Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 17 mars 1802 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Moïse a épousé Sara DANNHEISER, fille de Moïse DANNHEISER et Rachel DANNHEISER, le 10 novembre 1836 à Paris VII, Seine, France. Sara est née le 22 avril 1806 à Saverne, Bas-Rhin, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 16 M i. Hippolyte HELFFT est né le 4 mai 1839.

17 F ii. Léontine HELFFT est née le 23 mars 1848 à Paris IV, Seine, France. Léontine a épousé Auguste SALOMON, fils de Samuel SALOMON et Catherine SALOMON, le 24 octobre 1867 à Paris I, Seine, France. Auguste est né le 3 février 1840 à Sarrebourg, Moselle, France.
11. Judah Aser HELFFT (Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 10 avril 1807 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Judah a épousé Hélène BLOCH le 29 décembre 1830 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Ils ont eu les enfants suivants:
18 M i. Gustave HELFFT est né le 14 août 1831 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Gustave a épousé Théodore HEIDINGSFELD, fille de Salomon HEIDINGSFELD et Henriette WERTHEIMER, le 16 octobre 1860 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

19 F ii. Rosalie HELFFT est née le 20 avril 1833 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Elle est décédée le 22 septembre 1834.

20 M iii. Abraham HELFFT est né le 28 novembre 1836 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Abraham a épousé Bertha NEUBURGER, fille de Abraham NEUBURGER et Rebecca OPPENHEIM, le 5 juillet 1860 à Paris III, Seine, France. Bertha est née le 9 octobre 1834 à Paris, Seine, France.

21 F iv. Fanny HELFFT est née le 29 janvier 1839 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

22 M v. Léon HELFFT est né le 20 août 1841 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

23 F vi. Delphine HELFFT est née le 7 mars 1843 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Delphine a épousé Raphaël Robert LEVY, fils de Ulric LEVY et Barbe BLOCH, le 24 juillet 1866 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Raphaël est né le 14 décembre 1838 à Strasbourg, Bas-Rhin, France.

24 F vii. Félicité HELFFT est née le 19 juillet 1847 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Félicité a épousé Gabriel BLOCH, fils de Marc BLOCH et Rebecca BLOCH, le 29 janvier 1874 à Paris III, Seine, France. Gabriel est né le 18 août 1846 à Soultz, Haut-Rhin, France.
12. Salomon Isaac HELFFT (Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 10 juin 1809 à Strasbourg, Bas-Rhin, France. Il est décédé le 28 mai 1873 à Paris I, Seine, France. Artiste lyrique en 1849. Salomon a épousé Rose Rebecca MAYER. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 25 F i. Rachel HELFFT est née le 16 février 1842, et est décédée le 18 décembre 1900.

+ 26 M ii. Jérôme HELFFT est né le 6 novembre 1843.

27 F iii. Sara HELFT est née le 23 juin 1845 à Nantes, Loire-Atlantique, France.

+ 28 M iv. Arthur HELFT est né le 15 septembre 1847.

+ 29 M v. Aristide Bénédic HELFT est né le 20 janvier 1849.

+ 30 M vi. Léon HELFT est né le 17 avril 1850.

31 M vii. Edouard HELFT est né le 11 septembre 1851 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Il est décédé le 21 mai 1855 à Nantes, Loire-Atlantique, France.
Quatrième génération

16. Hippolyte HELFFT (Moïse, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 4 mai 1839 à Paris, Seine, France. Fabricant de pipes à Liverpool, Angleterre. Hippolyte a épousé Babette LOEB en 1872 à Westminster, Angleterre. Babette est née le 10 mai 1852 à Offenburg, Allemagne. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 33 M i. James Urbain HELFFT est né le 19 mai 1873, et est décédé le 23 août 1942.
25. Rachel HELFFT (Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est née le 16 février 1842 à Bordeaux, Gironde, France. Elle est décédée le 18 décembre 1900 à Paris IX, Seine, France. Rachel a épousé Aaron Oscar DEPAS, fils de David Chéri DEPAS et Rachel TIVOLY, le 6 avril 1865 à Paris IX, Seine, France. Aaron est né le 22 août 1840 à Bordeaux, Gironde, France. Il est décédé le 22 juin 1902 à Paris IX, Seine, France. Employé de bourse.

26. Jérôme HELFFT (Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 6 novembre 1843 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Marchand de curiosités en 1900. Jérôme a épousé Justine CAHEN, fille de Jacques CAHEN et Julienne HANAU, le 4 mars 1874 à Paris I, Seine, France. Justine est née le 20 avril 1846 à Metz, Moselle, France. Ils ont eu les enfants suivants:

36 F i. Rose HELFFT est née le 25 décembre 1874 à Paris, Seine, France. Rose a épousé Arthur VORMUS, voyageur de commerce, fils de Lambert VORMUS et Julie LEVY, le 11 janvier 1900 à Paris IX, Seine, France. Arthur est né le 9 juin 1871.

37 F ii. Camille HELFFT est née le 8 mars 1876 à Paris, Seine, France. Camille a épousé Antony SALOMON, fils de Adolphe Gustave SALOMON et Caroline BLOCH, le 11 janvier 1900 à Paris IX, Seine, France. Antony est né le 29 octobre 1872 à Paris, Seine, France.

38 F iii. Suzanne HELFFT est née le 20 octobre 1885 à Paris I, Seine, France. Elle est décédée le 1 juillet 1971 à Paris IX, Seine, France.
28. Arthur HELFT (Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 15 septembre 1847 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Bijoutier en 1902. Témoins : Michel Mayer, 51 ans, directeur de l'orphelinat israélite Rothschild, rue des rosiers, 4 bis ; Moïse Levy, 52 ans, restaurateur ; Oscar Aaron Depas, 34 ans, caissier ; Jérôme Hellft, 30 ans, drapier, frère de l'époux. Arthur a épousé Hélène LEVY, fille de Aaron LEVY et Clarisse LICHTEMBERG, le 8 janvier 1874 à Paris IV, Seine, France. Hélène est née le 12 mars 1854 à Paris IX, Seine, France. Ils ont eu les enfants suivants:
39 F i. Alice Clarisse HELFT est née le 2 janvier 1875 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 4 mai 1944 à Auschwitz, Pologne. Publication de bans le 31/5/1896 à Paris 10. Alice a épousé Albert HALPHEN, fils de Myrtel HALPHEN et Thérèse LAMBERT, le 22 juin 1896 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Albert est né le 18 novembre 1870 à Paris X, Seine, France.

40 F ii. Armante HELFT est née le 9 septembre 1876 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Armante a épousé Fernand SAMUEL, fils de Simon SAMUEL et Eva SAMUEL, environ 1897 à Paris, Seine, France. La page où devrait figurer l'acte de naissance est manquante sur le registre. Publication de bans le 12/12/1897 à Paris 11.

41 F iii. Inès Rebecca HELFT est née le 3 août 1878 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 20 février 1965 à Paris VIII, Seine, France. Inès a épousé Camille WORMSER, fils de Théodore WORMSER et Mélanie BLOCH, le 29 mars 1900 à Paris VIII, Seine, France.

42 F iv. Régine HELFT est née le 22 octobre 1879 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 7 novembre 1879 à Nantes, Loire-Atlantique, France.

43 F v. Léa HELFT est née le 29 décembre 1880 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 26 octobre 1967 à Paris VIII, Seine, France. Léa a épousé Georges BERNARD le 10 octobre 1904 à Paris VIII, Seine, France.

44 F vi. Eva HELFT est née le 1 août 1882 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 3 mai 1963 à Paris I, Seine, France. Eva a épousé Moïse Edgar Lucien OXÉDA, horloger, fils de Jacob Edmond OXÉDA et Judith Lisca DELVAILLE, le 4 septembre 1902 à Paris VIII, Seine, France. Moïse est né le 26 septembre 1874 à Bayonne, Pyrénées-Atlantiques, France.

45 F vii. Germaine HELFT est née le 13 novembre 1883 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 18 juillet 1969 à Clichy-la-Garenne, Hauts-de-Seine, France. Germaine a épousé Michel Marcel COLONNE le 24 janvier 1907 à Paris I, Seine, France.

+ 46 M viii. Ruben HELFT est né en 1885, et est décédé en 1943.

47 F ix. Rachel HELFT est née le 22 janvier 1887 à Nantes, Loire-Atlantique, France.

48 M x. Joël HELFT est né le 29 septembre 1888 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Joël a épousé Marcelle Henriette WEILL le 14 janvier 1921 à Paris IX, Seine, France.

49 F xi. Dinah HELFT est née le 13 mai 1890 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Elle est décédée le 12 octobre 1943 à Auschwitz, Pologne. Dinah a épousé André ADLER, fils de Emmanuel Amédée ADLER et Rosalie RUEFF, le 16 novembre 1911 à Paris VIII, Seine, France. André ADLER est né le 7 août 1885 à Auxonne, Côte d'Or, France. Il est décédé le 25 septembre 1942 à Auschwitz, Pologne.
29. Aristide Bénédic HELFT (Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 20 janvier 1849 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Aristide a épousé Adèle Berthe DEUTCH, fille de Nathan DEUTCH et Eugénie Clémence CHAILLY, le 3 novembre 1875 à Saint-Quentin, Aisne, France. Adèle est née le 5 mai 1855 à Saint-Quentin, Aisne, France. Ils ont eu les enfants suivants:
50 F i. Valentine Madeleine HELFT est née le 18 septembre 1882 à Paris II, Seine, France. Acte le 20/9/1882. Valentine a épousé Edouard Jacob Robert CHARLES le 26 février 1907 à Paris II, Seine, France.

51 M ii. René Meyer HELFT est né le 31 janvier 1884 à Paris II, Seine, France. Il est décédé le 15 mars 1967 à Paris X, Seine, France. René a épousé (1) Marcelle Henriette LEVY le 5 janvier 1911 à Paris X, Seine, France. René a également épousé (2) Camille Marie Adolphine EDOUARD le 8 septembre 1933 à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, France.
30. Léon HELFT (Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 17 avril 1850 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Léon a épousé Hortense KELLER, fille de Salomon KELLER et Rose CAHEN, le 21 novembre 1878 à Paris IX, Seine, France. Hortense est née le 18 juin 1854 à Paris VII, Seine, France. Ils ont eu les enfants suivants:
52 M i. Yvon Salomon HELFT est né le 14 janvier 1890 à Paris IX, Seine, France. Yvon a épousé Madeleine Marthe LOEVI le 7 juillet 1919 à Paris X, Seine, France.

+ 53 M ii. Sem Jacques HELFT est né le 28 février 1891, et est décédé le 9 janvier 1980.
Cinquième génération

32. Jeanne LEVY (Célestin LEVY, Flore HELFFT, Eliacim Gaetschel, Loeb) est née le 22 octobre 1873 à Paris II, Seine, France. Elle est décédée le 23 juillet 1929 à Toulon, Var, France. Jeanne a épousé James Urbain HELFFT, fils de Hippolyte HELFFT et Babette LOEB, le 7 novembre 1898 à Châlons-sur-Marne, Marne, France. James est né le 19 mai 1873 à Liverpool, Angleterre. Il est décédé le 23 août 1942 à Toulon, Var, France. Ils ont eu les enfants suivants:
54 M i. Jacques Célestin HELFFT est né le 11 mars 1907 à Toulon, Var, France.
33. James Urbain HELFFT (Hippolyte, Moïse, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 19 mai 1873 à Liverpool, Angleterre. Il est décédé le 23 août 1942 à Toulon, Var, France. James a épousé Jeanne LEVY, fille de Célestin LEVY et Fanny ABRAHAM, le 7 novembre 1898 à Châlons-sur-Marne, Marne, France. Jeanne est née le 22 octobre 1873 à Paris II, Seine, France. Elle est décédée le 23 juillet 1929 à Toulon, Var, France. Ils ont eu les enfants suivants:

46. Ruben HELFT (Arthur HELFT, Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né en 1885 à Nantes, Loire-Atlantique, France. Il est décédé en 1943 à Auschwitz, Pologne. Ruben a épousé Madeleine LEVY en 1913. Madeleine est née en 1890. Elle est décédée en 1943. Ruben et Madeleine ont eu les enfants suivants:
56 M i. Jean-Pierre HELFT est né en 1921. Il est décédé en 1944 à Auschwitz, Pologne. Polytechique promotion 1942.
53. Sem Jacques HELFT (Léon HELFT, Salomon Isaac, Eliacim Gaetschel, Loeb) est né le 28 février 1891 à Paris IX, Seine, France. Il est décédé le 9 janvier 1980 à Paris VII, Seine, France. Témoin naissance : Georges Colonne, 35 ans, antiquaire. Sem a épousé Marianne LOEVI le 14 décembre 1920 à Paris X, Seine, France. Ils ont eu les enfants suivants:
57 M i. Jorge Santiago HELFT est né le 10 juin 1934. Jorge a épousé Mariana EPPINGER en 1955.

Les Helfft de Berlin

Source : Die Judenbürgerbücher der Stadt Berlin 1809-1851 Par Jacob Jacobson

Première génération

1. Samuel Levin HELFFT est né environ 1698. Il est décédé le 28 septembre 1758 à Berlin, Allemagne. Il a eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Gottschalk Samuel HELFFT est né environ 1740.

+ 3 M ii. Isaac Samuel HELFFT est né le 27 mars 1749, et est décédé le 17 octobre 1813.
Deuxième génération

2. Gottschalk Samuel HELFFT (Samuel Levin) est né environ 1740 à Berlin, Allemagne. Il a eu les enfants suivants:
+ 4 M i. Samuel Gottschalk HELFFT est né le 11 décembre 1762.

5 M ii. Esaias HELFFT est né le 11 décembre 1762 à Berlin, Allemagne. Il est décédé le 10 janvier 1840 à Berlin, Allemagne.
3. Isaac Samuel HELFFT (Samuel Levin) est né le 27 mars 1749 à Berlin, Allemagne. Il est décédé le 17 octobre 1813 à Berlin, Allemagne. Il a eu les enfants suivants:
+ 6 M i. Baer Isaac HELFFT est né le 23 novembre 1788.
Troisième génération

4. Samuel Gottschalk HELFFT (Gottschalk Samuel, Samuel Levin) est né le 11 décembre 1762 à Berlin, Allemagne. Samuel a épousé Rebecca HIRSCH le 9 janvier 1811 à Berlin, Allemagne. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 7 M i. Herrmann Samuel HELFFT est né le 13 septembre 1812.
6. Baer Isaac HELFFT (Isaac Samuel, Samuel Levin) est né le 23 novembre 1788. Baer a épousé Thérèse LEVY, fille de Jacob Moses LEVY, le 29 janvier 1817. Ils ont eu les enfants suivants:
8 M i. Julius Eduard HELFFT est né le 6 avril 1818, et a été baptisé le 27 février 1841 à Sankt Nikolai, Berlin, Allemagne.

9 M ii. Hermann Ludwig HELFFT est né le 24 mai 1819, et a été baptisé le 5 novembre 1858 à Sankt Marien, Berlin, Allemagne.

10 F iii. Zerline HELFFT est née le 18 juin 1820 à Berlin, Allemagne.

11 F iv. Elisa HELFFT est née le 25 octobre 1823 à Berlin, Allemagne, et a été baptisée le 22 février 1851 à Sankt Marien, Berlin, Allemagne.
Quatrième génération

7. Herrmann Samuel HELFFT (Samuel Gottschalk, Gottschalk Samuel, Samuel Levin) est né le 13 septembre 1812 à Berlin, Allemagne. Herrmann a épousé Friederike SUSMANN. Ils ont eu les enfants suivants:
12 F i. Maria Elisabeth HELFFT est née le 27 juillet 1848, et a été baptisée le 15 février 1865 à Sankt Nikolai, Berlin, Allemagne.

02 décembre 2010

Contrat de mariage d'Antoine Jean et Marguerite Aubert, 1723, La Javie

Merci à Christian Bonnet pour cette nouvelle transcription et ces nouvelles photos. Antoine Jean et Marguerite Aubert sont mes sosas 1120 et 1121. Vous pouvez aussi accéder aux photos en cliquant ici.

Contrat de mariage d'Antoine Jean et Marguerite Aubert, AD AHP, La Javie, Me Antoine Estrayer, 2 E 4813 f° 557.

Au nom de dieu soit il l'an mil sept cent vingt trois et le segond jour du mois de novembre après midy sous le règne du très xpt (chrétien) prince Louis quinzième du nom, par la grâce de dieu roy de France & de Navarre, comte de ce pays de Provence, longuement heureusement. Personnellement établis par devant nous notaire royal des lieux de Beaujeu et de La Javye, tesmoins bas nommés, Antoine Jean fils d'Honnoré et d'Anne Tourniaire du lieu de Beaujeu d'une part, et Marguerite Aubert fille de Jean Louis et de fuée Catherine Roux du Villar de Verdaches d'autre. Lesquelles parties de leurs grés, adcistés et authorisés, ledit Antoine Jean de sondit père, de messire Joseph Tourniaire prêtre curé perpétuel du lieu de La Javye, Sr Jean Tourniaire conseigneur dudit La Javye, Joseph Baille du même lieu ses oncles, de Joseph Tourniaire, André Baille dudit La Javye & d'Alexandre Fabry conseigneur dudit La Javye aussy ses cousins; & ladite Aubert dudit Aubert sondit père, de Pierre Aubert son frère, de Jacques Aubert, Baltazard Baile ses oncles, de Joseph Audibert, Joseph Galland, ses beaux frères, de Pierre Roux son cousin, de Joseph Roux son oncle, de Louis Bonnet son perrin et de plusieurs autres leurs parants et amis de part et d'autre issy absemblés, ont promis et promettent ce prendre en vray et légitime mariage & espouser en face de nostre Ste maire l'église catholique, apostollique, romaine au premier requis de l'un d'eux. Ainssy l'on juré. Et parceque la doct est le propre patrimoine des filles qui sont colloquées en mariage, à cette cause ledit Jean Louis Aubert a constitué en doct à ladite Margueritte sadite fille & pour elle audit Antoine Jean son futur espous la somme de six cent livres tant en argent qu'au prix des meubles scavoir, cinquante livres du chef de ladite fuée Roux sadite mère & le surplus de celluy dudit Aubert père et ce pour tous droits paternels, maternels, droit de légitime pourtion d'icelle qu'elle pourrait prétendre, espérer et demander sur ses biens, droits & héritage de sondit père que de sa fuée mère même en façon quelconque. A compte desquelles six cent livres, lesdits Honnoré et Antoine Jean, père et fils, en ont tout présentement ressu dudit Aubert la somme de cent livres au prix des hardes de l'espouse & l'en quittent. Et les cinq cent livres restantes, lesdits Jean père et fils chargent et indiquent ledit Jean Louis Aubert de les payer pour eux et à leur décharge dans un mois prochain à Louis Reybaud du lieu d'Auchal beau fils dudit Honnoré Jean que luy doit pour les causes contenues en l'acte du vingt sept février mil sept cent quatorze par nous ressu et d'en raporter quittance. A sa décharge bien recognaissent et assurent, lesdits Jean père et fils, tout le susdit doct sur tous leurs biens présents et advenir. Promettent restituer le cas arrivant à quy de droit. L'espous a horné son espouse de bagues et joyaux de la valleur de trente livres qu'elle c'en reconné présentement parée & l'en quitte. En augment de doct, pour l'amityé que les espous ce portent, ce font donnation réciproque en survie, ledit Jean à ladite Aubert de la somme de cinquante livres & elle à luy de celle de vingt cinq livres pour, ledit augment, bagues et jouyaux demeurer au survivant. Et issy toujours présent & en personne constitué ledit Honnoré Jean père ayant le présent mariage pour agréable, en faveur et contemplation d'icelle et pour cause de nopces, a donné et donne audit Antoine Jean sondit fils acceptant, remerciant, par donation faite entre vifs à jamais irrévocable scavoir est de la moytyé de tous ses biens présents et advenir en payant la moytyé des charges soub la réserve de l'autre moytyé pour en disposer à son plaisir et volonté que en faveur de ses autres enfants et filles. Et après le décès dudit père ledit donataire jouyra de sadite moytyé réservée en payant toutes les charges dicelles. En outre ledit Honnoré Jean par même donnation que dessus exmancipe et exmancipe ledit Antoine Jean sondit fils, lui fait donation de tous ses acquêts et conquêts faits et à faire, l'habillite et le fait homme libre de ses droits avec pouvoir d'agire, contracter, tester comme tous hommes libres exmancipés aux formes de droit peuvent faire. Ayant prisé la susdite donnation de la moytyé faitte par ledit Jean père à la somme de six cent quatre vingt livres. Et pour l'effet des susdites donnation, lesdites parties, donnateur et donnataire ont constitué leurs procureurs au siège de la vile de Digne Me Beaud… et Francoul pour se présenter par devant Mr le lieutenant général audit siège de ladite, requérir, demander et conssentir à l'insinuation des susdites donnations, jurer en leur âme qu'au présent n'est intervenu aucun dol ny fraude soub promesse de rellement (mot) l'insinuation laiique préalablement faitte à la vollonté des déclarations de sa majesté à pene de tous dépens, dommages et intérêts soub obligation de tous leurs biens présents et advenir à toutes cours. L'ont juré, renoncé, requis acte fait et publié au Villar de Verdaches, dans la maison dudit Aubert. Présents Jean Granoux du lieu de Beaujeu et Joseph Chaussegros fils de Joseph du lieu La Sause témoins requis, signés avec parties, parants et amis qui a scu ainsi qu'ont déclaré de ce enquis.

AJean, Honnoré Jean, J Louis Aubert, Torniaire curé, Tourniaire, JBaile, etc..

29 novembre 2010

Contrat de mariage d’Estienne Roux et Catherine Granoux en 1714 à La Javie

Encore une fois un acte retranscrit par Christian Bonnet suivi des photos mises en PDF sous Google Docs. Merci Christian. Étienne Roux et Catherine Granoux sont mes sosas 1122 et 1123.

Contrat de mariage d’Estienne Roux et Catherine Granoux, AD 04, La Javie, Me Antoine Estrayer, 2 E 4812 f° 415

Au nom de Dieu soit il l’an mil sept cent quatorze et le trantiesme jour du mois de juillet advant midy, régnant très chrétien prince Louis le grand roy de France et de Navarre, comte de ce pays de Provence, longuement, heureusement; perssonnellement estably Estienne Roux fils de feus Dominique et d’Anne Giraud, ménager dudit lieu de Marcoux d’une part et Catherine Granoux filhe d’Antoine et de fueé Anne Audibert du présent lieu de Beaujeu d’autre. Lesquelles parties de leurs grés, dueés, mutuelles, ressiproques stipulations intervenant de l’advis, présance, lissance, conssentement ledit Roux, de Jacques Arnoux de Draix, son beau frère, de Joseph Roux, Joseph Segond et Marc Roux de Mariaud et Beaujeu ses oncles et cousins; et ladite Granoux de sondit père, de Jean et Antoine Granoux ses fraires, de Laurens Seuve, Joseph Roman, de Jean Granoux prêtre curé du lieu de Draix et de Jean Granoux du Brusquet ses oncles, d’Antoine Audibert, autre Antoine Audibert et Estienne Audibert dudit Beaujeu et de Prat ses cousins et de plusieurs autres leurs parants et amis de part et d’autre issi absemblés, ont promis et promettent de ce prendre en vray et légitime mariage et espouser en fasse de notre Ste mère l’église catholique apostollique, romaine au premier requis de l’un d’eux. Ainssi l’ont juré entre les mains de nous notaire, les écritures touchées. Et parceque la doct est le propre patrimoine des filhes qui sont colloquées en mariage, à cette cause, par devant nous notaire royal des lieux de La Javye et de Beaujeu, ledit Antoine Granoux père a constitué et constitue en doct à ladite Catherine Granoux sadite filhe & pour elle audit Estienne Roux son futur espous, présent, acceptant, stipulant la somme de six cent livres, scavoir cent livres à elle léguées par ladite Anne Audibert sa mère en son dernier testament resseu par nous notaire, et les cinq cent livres restantes du chef dudit Granoux père, et ce pour tous les droits paternels et maternels, droit de légitime pourtion civille que ladite future espouse pourroit prétandre, espérer et demander sur les biens, doct, droits de sondit père que de sa fueé mère en façons quelconques. Pour le recouvrement desquels, ladite espouse, du consentement de quy dessus, constitue sondit espous son procureur irrevocable pour en acquiter en forme. Lequel Estienne Roux confesse avoir resseu dudit Antoine Granoux constituant, ladite somme de six cent livres, scavoir cent vingt cinq livres au prix des meubles et ardes de l’espouse et quatre cent septante cinq livres en louis d’or, escus blancq et autre monnoye au veu de nous notaire et tesmoins. Contant, l’en quitte avec promesse qu’il ne lui en sera jamais fait demande ny recherche. Déclarant ledit Antoine Granoux que des quatre cent septante cinq livres çy dessus en provient septante neuf d’Antoine Monier et vingt et une livres de Louis Martin du lieu du Brusquet que luy donnent pour prix des biens vendus audit Monier par ledit Granoux et icelluy Monier audit Louis Martin par actes resseus par Me Martin notaire du Brusquet soub leur datte. Contant ledit Granoux desdites cent livres en quitte lesdits Monier et Martin avec promesse qu’il ne leur sera jamais fait demande. Restant ledit Granoux conjointement avec ledit Roux espous, lesdits Monier et Martin issy présents à leurs propres lieux, noms, droits, actions, obligations, places, hypothèques avec toutes cessions de leurs actions pour lesdites cent livres en forme. Issy aussi présent et en personne constitué ledit messire Jean Granoux, prêtre curé du lieux de Draix, oncle paternel de l’épouse, lequel de son gré a donné et donne en augment de doct à sadite nièce, à elle et pour elle audit Roux son futur espous présant, aceptant la somme de cent livres à compte de laquelle ledit Roux à tout présentement et réallement resseu douze livres dix, contant et l’en quitte. Et les quatre vingt sept livres dix sols, ledit messire Granoux promet luy payer en payes de douze livres dix sols commançant faire la première du jourd’huy en un an et ainssin continuant annuellement jusques à entier payemant. Bien recognoit et assure ledit Estienne Roux toute la susdite doct et droits resseu et à recevoir de ladite Granoux son espouse sur tous et un chascuns ses biens et droits présents et advenir pour estre restitué à quy de droit le cas arrivant. L’espoux a horné son espouse d’habits, bagues et jouyaux de la valleur de cinquante livres, contante & l’en quitte. En augment de doct et pour l’amour mutuel que lesdits espous ce portent, ce font donnation ressiproque en survie, l’espous à sa dite espouse de la somme de cent livres et elle à icelluy de cinquante livres pour ledit augment. Habit nuptial, bagues et jouyaux demeureront au survivant. Ayant fait scavoir, nous notaire, audit Estienne Roux, que le présent doit être inssinué au greffe des insinuations laiiques en la ville de Digne dujourd’hui en un mois à la volonté des déclarations faittes par sa majesté. Et pour tout le contenu au présant observer & n’y contrevenir à pene de tous dépens, dommages et intérêts, lesdites parties, à ce que la chacune touche, obligent tous et chascuns leurs biens présents & advenir qu’ont soumis à touttes cours avec dueé renonciation, serment requis et acte fait et publié à Beaujeu, dans la maison de Sr Gaspard Taxil tenueé en arrentement par ledit Granoux. Présent messire Christophe Rouit, prêtre faisant les fonstions curiales audit Beaujeu et Pierre Garcin, maréchal à forge dudit Beaujeu, tesmoins requis signés avec parties, parants et amis quy a seu ainssin qu’ont déclaré de ce enquis susdits soubssignés.

Estienne Rous, Agrenoux, J Granoux curé, etc..

27 novembre 2010

Contrat de mariage d’Antoine Roman et Marie Roux à La Javie en 1743

Encore une transcription de Christian Bonnet que je remercie avec les photos mises en PDF sur Google Docs.

Contrat de mariage d’Antoine Roman et Marie Roux, AD AHP, La Javie, Me Estrayer 2 E 4816 f° 455

Au nom de Dieu soit il l’an mil sept cent quarante trois et le onzième jour du mois de février avant midy du règne de Louis quinze par la grâce de dieu roy de France et de Navarre, personnellement établis par devant le botaire royal des lieux de Beaujeu La Javie, présents les témoins çy après nommés, Antoine Rouman fils de Joseph et de Catherine Aubert du Clucheret hameau dudit Beaujeu d’une part, et Marie Roux fille de Jean et de Catherine Bonnet d’autre du Villard de Verdaches d’autre. Lesquelles parties de leur gré, assistés et authorisés, ledit Rouman de sesdits père et mère, d’Antoine et Blaise Rouman ses oncles, et ladite Roux aussi de sesdits père et mère et de Joseph Roux son frère, de Pierre Barles et de François Megi, Barthelemi Martin ses oncles et plusieurs autres leurs parents et amis de part et d’autre icy en grand nombre icy assemblés, ont promis et promettent soy prendre et ce faire épouser en face de notre St mère l’église catholique, apostolique, romaine à la première réquisision de l’un d’eux. Et pour l’honneur du support des charges du mariage, ledit Jean Roux père de la future épouse luy constitue et assigne en dot, à elle et pour elle audit Antoine Rouman son futur époux qu’elle constituée pour le recouvrement de sa dot, son procureur irrévocable, acceptent la somme de neuf cent cinquante livres à quoy y est tout premièrement compris soixante livres du chef de ladite Bonnet sa mère, ensemble cinquante livres d’un légat à elle fait par Marie Gilly sa merrene par son dernier testament reçu par Me Fabry notaire au Brusquet dument contrôlé et insinué et ce pour tous droits paternels et maternels, droit de légitime pourtion civille, même des augment et avantages nuptiaux que ses dits père et mère se sont fait dans leur contrat de mariage et que l’un pourrait gagné par la survie à l’autre. Laquelle-même somme de neuf cent cinquante livres, Joseph et Antoine Rouman père et fils l’ont tout présentement et réellement reçu en louis d’or, écus blancs et autres monnoyes de cours au veu de nous notaire et témoins. A ce y compris celle de cent trente trois livres au prix de hardes de la future épouze, à qouy elles ont été apresiées par amis communs de parties et tout de suite retirées par ledit futur époux des mains dudit Jean Roux constituant, comptantes, et l’en quittent. L’époux a orné son épouse d’habis et jouyaux de la valleur de trente livres. En augment de doct, les futurs époux se font donnation réciproque en survie, scavoir ledit Antoine Rouman à ladite Roux de la somme de cent livres et elle à luy de celle de cinquante livres pour ledit augment, ornement et joyaux demeurent au survivant desdits futurs mariés. Toute laquelle doct lesdits Rouman père et fils l’ont reconnue et assuré sur tous leurs biens présents et advenirs pour la rendre le cas de restitution à quy de droit. Et toujours icy présents et en personne constitués ledit Joseph Roux et Catherine Aubert père et mère dudit Antoine, ayant le présent mariage agréable et en faveur et contemplation d’icelle, ont fait donnasion entre vifs et pour cause de nopces à jamais irrévocable, audit Antoine Roux leur dit fils, acceptant humblement sesdits père et mère remercient, de tous et un chacun leurs biens, nom, droits, actions et héritage qu’ils ont de présent sous les réserves çy après scavoir, en premier lieu de la somme de deux mille neuf cent livres qui sont trois cent livres de la part de chacun des donnent pour en disposer à leurs volontés. Et les deux mille trois cent livres restantes de la susdite réserve sont huit cent livres pour Pierre et Blaise Rouman leurs autres deux fils que sont quatre cent livres pour le chacun, payable aussi à chacun deux cent livres le jour de leur mariage ou âge de vingt cinq ans, et le restant en payes annuelles aussi à chacun de la somme de trente livres commencent faire, la première l’an d’après la première paye de deux cent livres et quinze cent livres qui sont pour Jeanne, Marie et Marianne Rouman leurs trois filles qu’est cinq cent livres pour la chacune payable aussi à la chacune le jour de leur mariage ou âge de vingt cinq ans, trois cent livres tant au prix de hardes qu’en argent et les deux cent livres restantes seront payées aussi à la chacune en payes annuelles de la somme de trente livres commencent faire la première l’année d’après la première paye de trois cent livres. Et venant lesdits donnans avoir encore des garçons ou filles de leur mariage, audit cas, chargent leur donnataire général de payer pareille somme de quatre cent livres aux garçon et et cinq cent livres aux filles, payable aux mêmes termes, payes et condision susdites de leurs autres enfans nés çy dessus nommés. Tous lesquels enfans seront nourris et entretenus de vêtemens et de bouche, tant en santé que malades, en travaillant au profit du donnataire au dépens de l’éritage, et ce pour tous les droits que lesdits autres garçons et filles né et à netre pourraient prétendre, expérer et demander sur les biens, droits et héritage de ses dits père et mère en façon quelconques. Bien promettent les donnans de nourrir et entretenir lesdis futurs épous et leur famille que plera à Dieu leur donner de leur mariage. Et en cas d’isuport dès maintenant comme pour lors, jouiront lesdits donataires de la moitié des susdits biens donnés en payant la moitié des charges. Après le décès dudit Rouman père, le donnataire général jouirra du comble de la susditte donnasion viagère à ladite Catherine Aubert sa mère, si mieux elle neyme demeurer avec ledit donnataire pour y être entretenue de vêtemens et de bouche tant en santé qu’en maladie de deux charges, cinq panoux bled, quinze livres huyle de nois, quinze livres de pourso sèche, quinze livres de fromage, la somme de quinze livres en argent tous les ans, un habit complet de deux ans en deux ans celon son état, une chambre meublée de sa maison au Clucheret celon son état, la faculté de prendre des fruits, jardinage et bois pour son usage aux biens çy dessus donnés. Laquelle pension commencera d’être payée à ladite Aubert la moytié le jour de la séparation et l’autre moytié six mois après et par avance pendant sa vie. Après le décès de laquelle, ladite pension et arrérage çy en sera et appartiendra à leur dit donnataire, même les trois cent livres des réserves susdites sy elle n’en a pas disposé. Et pour la validité des susdites donnasion le parties contractantes ont constitué leurs procureurs au siège de la ville de Digne les porteurs des présentes pour, et en leur nom se présenter devant Mr le lieutenant général pour demander et consentir à l’authorisasion et aumologasion des susdites donnasion, jurer en leur âme qu’en icelle n’est intervenu aucun dol ny fraude sous promesse de relèvement en forme, et tout le contenu au présent observer et n’y contrevenir à peine de tous dépens, dommages et intérêts. Les parties à ce que la chacune touche, obligent tous leurs biens présent et advenirs à toutes cours, jurant, requérant acte. Fait et publié au Villard de Verdaches, dans la maison dudit Roux. Présents Sr Pierre Sauve seigneur en magure partie dudit Verdaches et Me Pierre Baille notaire royal du lieu du Vernet, témoins requis, signés avec parties, parents et amis qui a su de ce enquis suivant l’ordre.

Anthoine Rouman, J Rouman, Jean Roux, Antoine Roman, etc..

En Provence une « charge » divisée en 10 « panoux » correspond à ce que peut porter un âne ou un mulet, soit en mesure de Digne environ 160 litres de grains pour un poids approximatif de 120 kg. Marcel Lachiver: Dictionnaire du monde rural.
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