31 janvier 2008

La maison de Villeneuve de Vence

Annuaire de la noblesse de France 1887 page 196
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36614c/f210.item

Armes : de gueules, fretté de six lances d'or, accompagné de petits écussons d'or, semés dans les claires-voies ; sur le tout un écu d'azur, chargé d'une fleur de lys d'or.

Dessin de Sébastien Avy publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.


La maison de Villeneuve, d'ancienne chevalerie de Provence, dont les Annuaires de 1858 et 1864 ont déjà donné une notice généalogique, s'était divisée dès le XIIIe siècle en trois branches celle de Villeneuve-Trans-les-Arcs ; celle de Villeneuve-Esclapon-Tourette ; celle de Villeneuve de Vence. Nous n'avons donné qu'une indication sommaire sur cette dernière, aujourd'hui éteinte dans la descendance masculine, et à laquelle nous allons consacrer ce nouvel article.

La branche de Villeneuve de Vence descend de Romée, dit le Grand, connétable et sénéchal de Provence, que le comte Raymond Bérenger institua, par son testament du 12 juillet 1238, membre du conseil de régence pendant la minorité de sa fille Béatrix. Par acte du 8 février 1230 le comte de Provence inféoda à Romée de Villeneuve la seigneurie de Vence, dont la possession non interrompue depuis plus de six siècles par les descendants de Romée « forme le titre le plus sûr et le plus flatteur pour les barons et marquis de Vence d'aujourd'hui », dit une histoire manuscrite de la maison de Villeneuve.

A partir de Romée, dont la consanguinité avec les autres branches de la maison de Villeneuve est établie par des actes authentiques, la filiation de la branche de Villeneuve de Vence est dressée sur titres, degré par degré, comme il suit.
  1. Romée de Villeneuve, premier baron de Vence, mourut en 1251, laissant de Doulce, son épouse : 1° Paul Romée, 2e baron de Vence, mort en 1307 ; 2° Pierre Romée, qui suit.

  2. Pierre Romée de Villeneuve devint 4e baron de Vence par la mort de ses deux neveux à l'expédition de Naples. Il épousa Alazie d'Ayguines, dont il eut Bertrand, qui suit.

  3. Bertrand de Villeneuve, baron de Vence, surnommé d'Ayguines, décédé en 1322, avait épousé Béatrix d'Esclapon, des princes de Callians, dont il eut : 1° Truand, grand sénéchal de Provence (1337), marié avec Doulceline de Pierrefeu ; leur fils Romée mourut vers 1345 sans postérité, instituant pour héritier son oncle Paul ; 2° Paul de Villeneuve qui n'eut pas d'enfant de son mariage avec Sibylle de Vintimille, mais qui laissa un fils naturel, Guichard, auquel la reine Jeanne donna le fief de Tourette-lès-Vence (1378) et qui fut la tige des seigneurs, puis marquis de ce nom, éteinte sous la Restauration ; 3° François de Villeneuve, qui continua la filiation.

  4. François de Villeneuve, baron de Vence après ses deux frères aînés, mourut en 1360, laissant de Sicyle d'Hyères, des princes comtes de Marseille, un fils qui suit.

  5. Giraud Ier de Villeneuve, baron de Vence, mort en 1408, avait épousé Burguette d'Agoult, fille de Raymond d'Agoult, grand sénéchal de Provence, dont il eut : 1° François, qui suivra ; 2° Raymond, baron de Gréolières, qui épousa Alix de Gantelmy, des comtes, puis ducs de Popoli ; leur fils Giraud, marié à Philippe de Marquesany, en eut : Antoine Ier, marié en 1494 à Honorade de Castellane, laquelle le rendit père de Antoine II, 17e baron de Vence en 1526 ; et de Jean, auteur de la branche de Villeneuve Thorenc ou Lascaris, éteinte en 1703 dans la personne de Claude, seigneur de la Gaude, fils de Jean-Baptiste de Villeneuve Thorenc et de Marie-Anne de Villeneuve de Vence.

  6. François de Villeneuve, fils aîné de Giraud Ier, fut le onzième baron de Vence. De son union avec Sillette d'Agoult, il laissa Hugues, dont l'article suit.

  7. Hugues de Villeneuve, baron de Vence, épousa 1° Marie de Grimaldi Monaco, dont il eut Renaud, mort sans postérité de Marie de Grimaldi, fille de Jean, de Monaco et d'Antoinette de Savoie ; 2° Alix de Brancas, dont il eut Nicolas, qui suit.

  8. Nicolas de Villeneuve, baron de Vence, comme héritier de Renaud, son frère, épousa Marguerite de Forbin, dont il eut 1° Louis, mort sans alliance ; 2° Pierre, qui continua la filiation.

  9. Pierre de Villeneuve, n'ayant pas d'enfants de Marguerite de Grasse, appela par testament (1518) à lui succéder son cousin issu de germain du côté paternel, Antoine de Villeneuve, baron de Gréolières, arrière-petit-fils de Giraud Ier (10e baron de Vence), avec substitution dans la descendance masculine de Romée. Il mourut en 1526.

  10. Antoine de Villeneuve, IIe du nom, baron de Gréolières, devenu 17e baron de Vence, épousa Françoise de Grasse et mourut en 1558, laissant un fils, qui suit.

  11. Claude de Villeneuve, 18e baron de Vence, chevalier de l'ordre du Roi, président des états de Provence, décédé en 1591, avait eu de son mariage avec Françoise de Grimaldi :
    1. Scipion, baron de Vence, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, décédé sans postérité le 18 août 1635 ;
    2. Gaspard, baron de Vence après son frère aîné, qui épousa Philippe de Chabaud et n'eut qu'une fille, mariée à Jean-Baptiste de Villeneuve Thorenc,
    3. et César, qui suit.

  12. César de Villeneuve de Vence, baron de Gréolières, seigneur de Coursegoule, épousa Marguerite de Villeneuve-Tourette (1613) et fut père de Claude, qui suit, de César, d'Alexandre et de Christophe, chevaliers de Malte, et de Charles, évêque de Glandèves.

  13. Claude de Villeneuve, à la mort de Gaspard, son oncle (1657), et malgré la résistance de Jean-Baptiste de Villeneuve Thorenc, devint, en vertu de la substitution de 1518, 21e baron de Vence. Il épousa en avril 1640 Catherine de Grasse et mourut en 1666, laissant six fils. Deux entrèrent dans l'ordre de Malte ; deux embrassèrent l'état ecclésiastique ; Alexandre, qui suivra, continua la descendance ; et Jean-Baptiste de Villeneuve, titré comte de Vence, capitaine des vaisseaux du Roi, monrut en 1724, laissant de Françoise de Grasse un fils, Claude-Alexandre de Villeneuve, comte de Vence, colonel du régiment royal corse (1739), brigadier, puis maréchal de camp, mort sans postérité en 1760.

  14. Alexandre de Villeneuve, 22e baron et 1er marquis de Vence (1668), syndic et député de la noblesse de Provence, marié en avril 1668 avec Marguerite de Brancas, mourut le 5 novembre 1698, laissant un fils, dont l'article suit.

  15. François Sextius de Villeneuve, marquis de Vence, né le 10 avril 1670, reçu en 1687 page de la Grande écurie, capitaine Général des bataillons garde-côtes de Provence, mort en 1707, avait épousé Jeanne de Millot de Courmettes, dont un fils, qui continua la descendance.

  16. Alexandre Gaspard de Villeneuve, marquis de Vence, né le 11 février 1704, épousa le 29 mai 1723 Magdeleine Sophie de Simiane, fille de Louis de Simiane, marquis d'Esparron, et de Pauline Adhémar de Monteil de Grignan (fille elle-même de François Adhémar de Monteil d'Ornano, comte de Grignan, et de Françoise Marguerite de Sévigné, dont la mère était la célèbre marquise de Sévigné). Cette union lui apportait le marquisat de la Garde-Adhémar en Dauphiné, dont il releva le titre, qu'il transmit à sa descendance. Il laissa un fils, qui suivra, et plusieurs filles, entre autre la marquise de Villeneuve-Flayosc.

  17. Jean Alexandre Romée de Villeneuve, marquis de Vence, né le 6 novembre 1727, colonel du régiment Royal-Corse (1759), brigadier (1763), puis maréchal des camps et armées du Roi (1771), décédé en février 1776, avait épousé, le 10 mai 1751, Angélique Louise de la Rochefoucauld, soeur de Jean-François, vicomte de la Rochefoucauld, marquis de Surgères, tige de la branche ducale de Doudeauville. Le marquis de Vence eut de cette union un fils, qui continua la descendance, et plusieurs filles, dont la marquise de Villeneuve-Tourette.

  18. Pierre Paul Ours Hélion de Villeneuve, marquis de Vence, né le 29 juin 1759, capitaine de cavalerie au régiment Royal-Piémont, colonel de Royal-Pologne (1785), épousa le 2 avril 1782 Marie Clémentine Thérèse de Laage de Bellefaye. Des lettres patentes du 24 juillet 1783 le maintinrent, lui et ses hoirs, dans la possession exclusive du titre de baron de Vence, qui appartenait à ses ancêtres sans interruption depuis le XIIIe siècle. Elles étaient conçues dans les termes les plus flatteurs, déclarant « que la maison de Villeneuve de Vence était une des anciennes et illustres maisons du royaume, qui avait produit nombre de grands et vertueux personnages qui avaient toujours donné des preuves de fidélité ». Le marquis de Vence était qualifié dans les actes très haut et très puissant seigneur, baron et marquis de Vence, marquis de la Garde Adhémar, baron de Gréolières, seigneur du Puget, Saint-Étienne des Forts, Chalençon, les Vignaux et autres lieux. Il fut créé pair de France en 1815, et des lettres patentes du 26 décembre 1818 affectèrent à sa pairie héréditaire le titre de marquis. Il mourut en septembre 1819, laissant de son mariage :
    1. Clément Louis Hélion, qui suit ;
    2. Claire Jeanne Chantal, mariée au marquis de Bassompierre.

  19. Clément Louis Hélion de Villeneuve, marquis de Vence, né le 11 février 1783, officier d'ordonnance de Napoléon en 1801, colonel d'un régiment de chasseurs en 1810, colonel des hussards de la garde en 1815, maréchal de camp en 1817, grand officier de la Légion d'honneur en 1825, pair de France en 1819, dernier rejeton mâle de la branche de Villeneuve issue de Romée, baron de Vence, en 1230, avait épousé le 31 janvier 1801 Aymardine Marie Juliette d'Harcourt, fille aînée de Marie-François, duc d'Harcourt, et de Madeleine Jacqueline Le Veneur de Tillières. Il est décédé le 9 février 1834, laissant trois filles :
L'aînée, Antoinette Athénaïs Clémentine Chantal, née le 6 janvier 1807, seule représentante aujourd'hui de la maison de Villeneuve de Vence, a épousé le 1er juin 1850 Napoléon-Joseph Charles Le Gendre de Lucay, comte de Luçay (contrat signé du Roi), fils dit comte de Luçay, premier préfet du palais sous le premier Empire, et de la comtesse de Luçay, dame d'atours de l'impératrice Marie-Louise. Le comte Napoléon de Luçay appartenait à une ancienne famille noble d'épée et de robe, venue du Lyonnais dans l'Ile de France, la Champagne et le Berry sur la fin du XVIIe siècle, et dont deux membres occupèrent sous Louis XIV et sous Louis XV des charges de gentilshommes ordinaires de la chambre du Roi. Sa soeur unique était la première femme du lieutenant général comte Philippe de Ségur, pair de France, membre de l'Académie française ; sa tante avait épousé en 1773, le vicomte de Bérenger, brigadier des armées du Roi.

Le comte de Luçay est mort le 27 juin 1875, et de son mariage avec mademoiselle de Villeneuve de Vence, actuellement sa veuve, sont issus a. Charles Hélion Marie, comte de Luçay, veuf depuis 1879 avec enfants d'Ernestine des Courtils, fille du comte et de Anne Louise Gabrielle de Ganay ; b. Chantal Félicie Marie, dame religieuse au couvent du Sacré-Coeur. Les deux autres filles, aujourd'hui décédées, de Clément Louis Hélion de Villeneuve, dernier marquis de Vence, et de dame d'Harcourt, étaient : Chantal Georgine Charlotte Pauline de Villeneuve de Vence, née le 6 juin 1808, décédée le 20 octobre 1860, laissant de son mariage avec Charles d'Andigné, marquis de la Chasse : a. Juliette, comtesse Jean d'Harcourt ; b. La comtesse Raymond de Nicolay ; Chantal Angélique Gabrielle Claire de Villeneuve de Vence, née le 20 février 1811, décédée le 10 juillet 1850, première femme de Louis Marie François de La Forest, comte de Divonne.

29 janvier 2008

Pithon-Curt Tome II

Pithon-Curt
Tome II
Voici la table des matières du tome II de l'Histoire de la noblesse du Comté-Venaissin, d'Avignon et de la principauté d'Orange de Pithon-Curt sur Internum - Aristhot :

Dépouillements de Graveson

Sébatien Avy vient de mettre en ligne en consultation libre et gratuite les
dépouillements BMS 1673-1794 de la commune de Graveson (Bouches-du- Rhône) faits par Jean-Raoul JOURDAN. L'adresse : http://sebastien-avy.phpnet.org/actes/index.php

26 janvier 2008

Pithon-Curt, Tome 4 sur Internum - Aristhot

Pithon-Curt
Tome IV
Voici une table des matières qui permet d'accéder directement aux familles qui vous intéressent dans le tome IV de l'Histoire de la noblesse du Comté-Venaissin, d'Avignon et de la principauté d'Orange de Pithon-Curt : Si j'ai du courage, je ferais les tables des matières des autres tomes dans les semaines qui suivent.

La Bibliothèque Numérique Internum - Aristhot

Jean-Luc Soler m'a fait découvrir un site génial : La Bibliothèque Numérique Internum - Aristhot. On y trouve, excusez du peu :
  • L'Histoire de la noblesse du Comté-Venaissin, d'Avignon et de la principauté d'Orange de Pithon-Curt : Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5.
  • L'Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence de Charles d'Artefeuil : Tome 1, Tome 2, Tome 3, Tome 4.
  • La Critique du Nobiliaire de Provence de Robert Brianson par Barcillon, de Mauvans. Tome 1, Tome 2, Tome 3.
Il y a plein d'autres choses intéressantes mais je vous laisse les découvrir par vous-même. Si vous aussi, vous connaissez des sites de cette teneur, je suis preneur...

24 janvier 2008

Ascendance de Gaspard Davin à Barles

Suite à un mail d'une correspondante, j'ai été amené à faire quelques recherches sur des familles de Barles, aidé en cela par Colette Davin, Colette Chapoix, Lucien Sibilli et Francis Pelotier. Voici donc l'ascendance de Gaspard Davin qui pourra peut-être servir à d'autres généalogistes. On doit certainement pouvoir la compléter mais c'est déjà un bon départ...

Pour faire joli, une photo prise à Barles, cet été, depuis le chemin Armand Payan.


Chevaux à Barles


Première génération

1. Gaspard DAVIN. Gaspard a épousé Geneviève JEAN, fille de Guillaume JEAN et Jeanne ROUX, le 7 novembre 1781 à Beaujeu, Alpes-de-Haute-Provence, France. Geneviève est décédée1 le 6 septembre 1784 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Deuxième génération

2. Jean DAVIN a épousé2 Marie BROCHIER le 17 février 1751 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

3. Marie BROCHIER est née3 le 20 février 1728 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France. Elle est décédée4 le 11 janvier 1784 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Troisième génération

4. Jean Pierre DAVIN est décédé5 le 13 janvier 1757 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France. Il a épousé Françoise DAVIN le 16 janvier 1724 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

5. Françoise DAVIN est décédée6 le 2 janvier 1757 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

6. Honoré BROCHIER est décédé7 le 29 décembre 1738 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France. Il a épousé8 Catherine LEYDET le 7 mai 1717 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

7. Catherine LEYDET est décédée9 le 6 novembre 1754 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Quatrième génération

8. Blaise DAVIN a épousé Madeleine LOMBARD le 31 mai 1683 à Verdaches, Alpes-de-Haute-Provence, France.

9. Madeleine LOMBARD est née environ 1664. Elle est décédée10 le 23 février 1724 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

10. Honoré DAVIN a épousé Delphine SAUVAN le 5 octobre 1696 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

11. Delphine SAUVAN est née le 3 avril 1670 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

12. Joseph BROCHIER a épousé Honorade ALIBERT.

13. Honorade ALIBERT est née en 1658. Elle est décédée le 5 janvier 1713 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

14. André LEYDET a épousé11 Lucrèce ou Isabeau RICHIER le 12 septembre 1695 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

15. Lucrèce ou Isabeau RICHIER est née12 environ 1668 à Esparron la Bâtie, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Cinquième génération

16. Pierre DAVIN a épousé Suzanne DAVIN.

17. Suzanne DAVIN.

18. Pierre LOMBARD a épousé Jeanne GILLY.

19. Jeanne GILLY est décédée le 7 janvier 1694 à Verdaches, Alpes-de-Haute-Provence, France.

20. Jean DAVIN a épousé Marguerite NICOLAS le 9 septembre 1662 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

21. Marguerite NICOLAS.

22. André SAUVAN a épousé Françoise RIPPERT le 19 mars 1669 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

23. Françoise RIPPERT.

28. Barthélémy LEYDET a épousé Jeanne SILVESTRE le 20 août 1666 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

29. Jeanne SILVESTRE.

30. François RICHIER a épousé Madeleine TURCAN.

31. Madeleine TURCAN.

Sixième génération

40. Pierre DAVIN a épousé Marguerite LEYDET le 17 octobre 1621 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

41. Marguerite LEYDET.

42. Honoré NICOLAS a épousé Marie DAVIN le 15 janvier 1633 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

43. Marie DAVIN.

44. Angellin SAUVAN a épousé Magdeleine MEGY le 16 mai 1627 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

45. Magdeleine MEGY.

46. Pons RIPPERT a épousé Louyse ARNAUD le 1 juin 1628 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

47. Louyse ARNAUD.

56. Béraud LEYDET a épousé Colombe DAVIN.

57. Colombe DAVIN.

58. Antoine SILVESTRE a épousé Marguerite DAVIN.

59. Marguerite DAVIN.

Septième génération

80. Jean DAVIN a épousé Anne YSE le 8 octobre 1582 à Barles, Alpes-de-Haute-Provence, France.

81. Anne YSE.

82. Barthélémy LEYDET a épousé Louyse LEYDET.

83. Louyse LEYDET.

84. Louis NICOLAS a épousé Françoise DAVIN.

85. Françoise DAVIN.

86. Vincent DAVIN a épousé Laurence DAVIN.

87. Laurence DAVIN.

88. Antoine SAUVAN a épousé Suzanne GUIEU.

89. Suzanne GUIEU.

90. German MEGY a épousé Daulphine ISOARD.

91. Daulphine ISOARD.

92. Guilhen RIPPERT.

94. Jean ARNAUD a épousé Lucresse LEYDET.

95. Lucresse LEYDET.

Huitième génération

160. André DAVIN.

162. Antoine YSE a épousé Jeanne JAUFRETTE.

163. Jeanne JAUFRETTE.

Appendice A - Sources
  1. DAVIN Colette.
  2. CHAPOIX Colette.
  3. CHAPOIX Colette.
  4. DAVIN Colette.
  5. DAVIN Colette.
  6. DAVIN Colette.
  7. CHAPOIX Colette.
  8. Francis PELOTIER, Relevés de Francis PELOTIER, http://francis.pelotier.free.fr/francis.html.
  9. CHAPOIX Colette.
  10. DAVIN Colette.
  11. Francis PELOTIER, Relevés de Francis PELOTIER.
  12. SIBILLI Lucien.

22 janvier 2008

Plein de nouvelles archives en ligne

En l'espace de quelques jours, il y a eu trois nouvelles annonces, via Geneablog, de mise en ligne d'archives départementales et municipales.
  1. Les archives municipales de Grenoble (38) : http://archives.grenoble.fr/site/index.html (voir l'annonce sur Geneablog)
  2. Les archives départementales de Saône-et-Loire (71) : http://www.archives71.fr/ (annonce sur Geneablog)
  3. Les archives départementales de la Gironde (33) : http://archives.cg33.fr/lecture/ec.asp (annonce sur Geneablog)

20 janvier 2008

Compléments sur la famille de Parisy

Ce petit bout de généalogie apporte quelques compléments aux pages consacrées aux Parisy sur l'excellent site Anciennes familles de Provence de Charles Ordinis.

Pages consacrées aux Parisy :

Les mariages ci-dessous ont été trouvés dans le relevé des CM de Forcalquier 1540-1651 édité par le Cercle Généalogique des Alpes de Haute Provence.

Claude DE PARISY. Claude a épousé Isabeau DE BONIFACE le 1 janvier 1560 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:
  1. Jehan DE PARISY. Jehan a épousé Magdelon DE LAUGIER, fille de Jacques DE LAUGIER et Lucrèce DE VERDILLON, le 8 septembre 1602 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France. (voir la généalogie de la famille de Laugier)

  2. Blanche DE PARISY. Blanche a épousé Charles GIRARD, fils de Jehan GIRARD et Lucresse ROMIONE, le 3 août 1603 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France.

  3. Lucresse DE PARISY. Lucresse a épousé Scipion FEAUTRIER, fils de Anthoine FEAUTRIER et Loyse YSOARDE, le 17 décembre 1600 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France.

  4. Anibal DE PARISY. Anibal a épousé Lucresse DE BANDOLY, fille de Vallery DE BANDOLY et Marie ROYERE, le 26 décembre 1605 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France.

  5. Magdeleine DE PARISY. Magdeleine a épousé Noble André GEOFFROY (des Mées), fils de Jehan GEOFFROY, le 26 avril 1594 à Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence, France.

19 janvier 2008

La maison de Roger de Beaufort

Source : Documents historiques et généalogiques sur les familles du Rouergues, Tome premier, 1853, page 735.
Google Books : http://books.google.fr/books?id=21YBAAAAQAAJ

Armes : D'argent, à la bande d'azur, accompagnée de six roses de gueules, trois en chef et trois en pointe.

La maison de Roger de Beaufort, dont le nom ancien était Rogier on plutôt Rosiers, avait eu pour berceau une seigneurie de ce nom, située en Limousin. Elle était possédée, vers l'an 1260, par :
  1. PIERRE ROGIER, seigneur des Rosiers, père de Guillaume Ier et de Nicolas, archevêque de Rouen en 1342 et décédé à Avignon en 1347.

  2. GUILLAUME ROGIER, Ier du nom, seigneur des Rosiers, était mort en 1313. Il eut entre autres enfants de Guillemette de la Monstre :
    1. GUILLAUME II, qui suit ;
    2. PIERRE ROGIER, né en 1291, successivement religieux de la Chaise-Dieu , prieur de Saint-Basle, près Nîmes ; abbé de Fécamp, de la Chaise-Dieu et évêque d'Arras en 1329 ; reçu garde des sceaux après la mort de Guillaume de Sainte-Maure, archevêque de Sens, puis de Rouen en 1330; créé cardinal en 1337, et enfin élu pape sous le nom de Clément VI, le 7 mai 1347, mort le 6 décembre 1352 à Avignon.

  3. GUILLAUME ROGIER. IIe du nom. seigneur de Beaufort en Anjou, se maria trois fois et eut, entre autres enfants, savoir, de Marie de Chambon, sa première femme :

  4. Premier lit.
    1. GUILLAUME ROGER , IIIe du nom, comte de Beaufort, qui acheta de Cécile de Comminges, sœur de sa femme, la vicomte de Turenne, grand fief de la couronne, en 1350, et dont le fils, Raymond Louis, comte de Beaufort et d'Alais, vicomte de Turenne, qu'il avait eu d'Eléonore de Comminges, mourut au mois de mai 1417, sans laisser de postérité mâle habile à lui succéder, et à continuer celle branche aînée, éteinte en sa personne ; ce fut ce dernier qui quitta le nom de Roger, pour prendre celui de Beaufort, que ceux de cette maison conservèrent seuls ;
    2. PIERRE ROGER, élu pape sous le nom de Grégoire XI, le 30 décembre 1371, décédé le 27 mars 1378, à Rome, où il avait rétabli le siège pontifical deux années avant sa mort ;
    3. NICOLAS ROGER, auteur de la branche des seigneurs d'Hermenc, devenus comtes de Beaufort et vicomtes de Turenne en 1420, et dont les droits et les biens furent portés par l'héritière dans la maison de La Tour d’Auvergne en 1445 ;

      Deuxième lit.

      De Guérine de Canillac, héritière de son nom, seconde femme de Guillaume II, naquit:

    4. MARQUIS DE BEAUFORT, vicomte de La Molle, auteur de la branche des Beaufort-Canillac, d'Alais, dont le riche apanage est passé à la maison de Montboissier en 1511.

  5. MARQUIS DE BEAUFORT, seigneur de Canillac, auquel le cardinal Raymond de Canillac, son grand-oncle maternel, donna le 5 juillet 1366, la terre de Saint-Laurent, épousa en secondes noces, le 11 mars 1394, Eléonore d'Anduse, dont il eut :

  6. LOUIS DE BEAUFORT, marquis de Canillac, comte d'Alais, vicomte de La Motte et de Valerne, chevalier et chambellan du roi, marié 1° à Jeanne de Norry, qui lui donna cinq fils et cinq filles, dont l'une entre autres, Isabeau de Beaufort, épousa, en 1459, Jean de Montboissier, IIe du nom, tous morts sans postérité ; et en deuxièmes noces, à Jeanne de Montboissier dont il n'eut point d'enfants.

  7. JACQUES DE BEAUFORT, cinquième fils de Louis, marquis de Canillac, comte d'Alais, etc., n'ayant point eu d’enfants de Jacqueline, fille de Jean V, sire de Créqui. et de Louise de La Tour, donna, par contrat du 31 avril 1511, à Jacques de Montboissier, son filleul et petit neveu, le marquisat de Canillac, le comte d'Alais, les vicomtes de Valerne et de La Motte, et toutes ses autres terres et seigneuries, à condition de porter le nom et les armes de Beaufort.

Notes sur la famille de la Jugie

Cette famille a eu pour auteur Géraud de la Jugie, dont le fils, Jacques de la Jugie, ayant épousé, en 1313, Guillemette Rogier, sœur du pape Clément VI, fut anobli en 1338, par le roi Philippe de Valois, à la sollicitation de Pierre Rogier, son beau-frère, alors garde des sceaux, archevêque de Rouen et cardinal. De ce mariage sont issus, entre autres enfants, Guillaume de la Jugie, que Clément VI, son oncle, nomma cardinal en 1342, et Pierre de la Jugie archevêque de Sarragosse, en Espagne, puis successivement de Narbonne et de Rouen, créé cardinal en 1375. François de la Jugie du Puy-du-Val, baron de Rieux, gouverneur de Narbonne, conseiller d'état, capitaine de 50 hommes d'armes, fut créé chevalier des ordres du roi en 1585. Sa petite fille, Marguerite de la Jugie du Puy-du-Val, comtesse de Rieux, héritière de sa famille, épousa, en 1540, François des Monstiers, comte de Mérinville, chevalier des ordres du roi. Armes de la Jugie : D'azur, à la fasce d'or.

Source : Archives Généalogiques de la noblesse de France. Tome 8. M. Lainé.
Google Books : http://books.google.fr/books?id=jCQIAAAAQAAJ

15 janvier 2008

Les mariages d'Espinouse chez Francis Pelotier

Francis Pelotier vient de mettre en ligne sur son site de relevés systématiques les mariages d'Espinouse (04) de 1685 à 1901.

Adresse : http://francis.pelotier.free.fr/francis.html

13 janvier 2008

La généalogie de Christophe Colomb

Source : Annuaire de la Noblesse de France 1876
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36603q/f155.item

Les renseignements généalogiques de cet article ont été généralement puisés dans l'excellent ouvrage que M. le comte de Roselly de Lorgues a consacré à l'histoire de Christophe Colomb (2 vol. in-8°; Paris, Didier, 1836). Le livre de Roselly de Lorgues peut-être consulté dans son intégralité sur Google Books : http://books.google.com/books?id=8WwFAAAAQAAJ&printsec=titlepage&hl=fr
Christophe Colomb, né à Gênes en 1435, était le fils de Dominique Colomb, cardeur de laines et fabricant de draps, dont le père était Jean Colomb, bourgeois de Quinto. Son nom s'est écrit Colombo en italien, Colombus en latin, et Colon en espagnol.

Dominique Colomb avait épousé Suzanne, fille de Jacques Fontanarossa, morte en 1481, dont il eut : 1° Christophe, dont l'article suit ; 2° Barthélemy, qui s'établit en qualité de pilote à Lisbonne, et que son frère aîné, après la découverte de l'Amérique, fit nommer adelantado des indes en 1497 ; 3° Jean-Pellegrino, mort en 1474, que sa santé débile avait obligé de partager la profession de son père, au lieu d'entrer dans la marine ; 4° Jacques (Diego), qui embrassa l'état ecclésiastique ; 5° N.., mariée à Jacques Bavarello, que l'obscurité de sa condition dérobe, dès son vivant, aux regards de l'historien.

Christophe Colomb, nommé grand amiral de l'Océan le 30 avril 1492, puis vice-roi des Indes, fut anobli par la reine Isabelle, avec majorat, institué, le 22 février 1498, au profit de sa descendance. Il épousa 1° dona Felippa de Perestrello, fille de Barthélemy Mognis de Perestrello, gentilhomme d'origine italienne, naturalisé en Portugal, ancien officier de la maison du roi, gouverneur de Porto-Santo; 2° en novembre 1486, Béatrice Enriquez, de la maison d'Arana, une des plus anciennes de la province de Cordoue. Il eut du premier lit don Diego, qui suit ; du second lit, don Fernando, né le 29 août 1487, gentilhomme de la maison de la reine, nommé en 1527 président de la commission d'examen des officiers de mer, fondateur de plusieurs établissements scientifiques à Séville, mort le 12 juillet 1539.

Don Diego ou Jacques Colomb, vice-roi des Indes et grand amiral de l'Océan, premier duc de Veraguas, épousa dona Maria de Tolède, fille du grand commandeur de Léon, et nièce du duc d'Albe et du Roi catholique. Il mourut le 23 février 1526, laissant 1° don Luis, qui suit ; 2° don Christophe, auteur du rameau ci-après ; 3° dona Maria ; 4° dona Juana; 5° dona Isabelle, mariée à Georges de Portugal, aïeule de Nuño de Gelyes de Portugal, mis juridiquement en possession des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque.

Don Luis Colomb, né en 1520, fut nommé, à l'âge de six ans, amiral des Indes. Il renonça aux titres de vice-roi, de gouverneur général des indes et aux privilèges héréditaires auxquels il avait droit, en échange des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque. Il ne laissa que deux filles : 1° dona Felippa, mariée à son cousin germain ; 2° dona Maria, qui prit le voile an couvent de Saint-Quirice, à Valladolid.

Don Christophe Colomb, frère puîné de don Luis, eut trois enfants : 1° don Diego Colomb, héritier des titres de duc de Veraguas et de marquis de la Jamaïque de son oncle, dont il épousa la fille, sa cousine germaine, Felippa Colomb; 2° dona Felippa ; 3° dona Maria.

Don Diego étant mort sans postérité, avec lui finit la descendance masculine de l'illustre Christophe Colomb.

Armes : écartelé, au 1er de gueules, à la tour d'or, qui est CASTILLE ; au 2e d'argent, au lion de gueules, couronné d'or, qui est Léon ; au 3e une mer d'azur, semée d'îles d'argent, couverts d'arbres de sinople ; au 4e d'azur, à cinq ancres d'or ; enté en pointe d'un fascé ondé d'argent et d'azur.

Des généalogistes donnent pour armes à la famille de Christophe Colomb un blason conforme, sauf des différences d'émaux, à celui de deux familles nobles : l'une italienne dont les rameaux s'étaient répandus de Lombardie en Toscane et dans le Montferrat ; l'autre originaire du pays de Bresse, dont nous donnons la notice dans l'article suivant. Ce sont des armes parlantes : d'azur, trois colombes d'argent. Devise : FIDES, SPES, CARITAS.

Nouveaux batchs IGI sur FranceGenWeb

De nombreux nouveaux numéros de batch IGI concernant Paris, l'ancienne Seine et la Seine-et-Marne, ont été recensés sur FranceGenWeb.
Voir aussi la page d'accueil des batchnumbers de l'index IGI sur FranceGenWeb.

08 janvier 2008

La généalogie de Victor Hugo

Source : Annuaire de la noblesse de France 1886 page 153
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k366131/f169.item

Cette généalogie de Victor Hugo peut être considérablement complétée sur Geneanet grâce à plusieurs dizaines d'arbres différents. Je citerais ici simplement celui de Mr Michel Pariset (http://gw.geneanet.org/michou).

Parmi les lieux qui ne sont pas cités dans cette notice de l'annuaire de la noblesse de 1886, on trouve, entre-autres Vaudémont en Meurthe-et-Moselle et Baudricourt et Domvallier dans les Vosges.

Voir aussi :

La mort de notre illustre poète et la découverte d'une branche hispanico-italienne de ses parents, totalement inconnue jusqu'ici, donnent une certaine actualité à une notice généalogique complète de sa famille.

On objectera peut-être que cette famille n'est même pas noble en France ; que si son chef a été créé comte par le roi d'Espagne, ce titre étranger ne confère pas à un Français la noblesse. Tous les généraux du premier empire avaient, il est vrai, droit au titre de comte militaire attaché a leur grade ; mais cette titulature était purement personnelle, à moins que l'on y eût attaché une institution de majorat, ce qui n'a pas eu lieu dans ce cas.

D'ailleurs, le premier empire n'avait point rétabli la noblesse, qui n'est même point mentionnée dans la législation de cette époque, et qui n'a reparu que dans le texte de la charte de 1814 (aujourd'hui lettre morte).

Néanmoins, se fondant sur l'usage général, quoique complètement irrégulier et même illégal, la famille Hugo s'est partagé les titres de comte et de vicomte à sa guise, et nous avons cru devoir les maintenir.

Il y avait eu en Lorraine une famille Hugo, issue d'un Georges Hugo, anoblie par le duc de Lorraine le 14 avril 1583, mais elle ne paraît pas avoir lin lien de parenté avec celle de Franche-Comté, dont voici la généalogie :
  1. Jean-Philippe Hugo épousa, au commencement du siècle dernier, Catherine Grandmaire, dont il eut Joseph, qui suit.
  2. Joseph Hugo, maître menuisier, épousa :
    1. le 1° juillet 1755, Dieudonnée Bechet, fille d'un maître cordonnier ;
    2. le 22 janvier 1770, Jeanne Marguerite Michaud, gouvernante des enfants du comte de Rosières.
    De ce second lit il eut huit fils, dont cinq furent tués aux ligues de Weissembourg. Les autres étaient :
    1. Joseph Léopold Sigebert, qui suivra ;
    2. Louis Joseph, général de brigade, mort sans postérité ;
    3. François Just, décédé major d'infanterie à Valence, en 1828.
  3. Joseph Léopold Sigebert Hugo, né à Nancy le 15 novembre 1773, lieutenant général, chevalier de Saint-Louis, créé en 1811 par le roi d'Espagne (Joseph) comte de Collogudo, Cuentes y Siguenza, décédé à Paris le 29 janvier 1828, avait épousé :
    1. civilement en 1797, Sophie Françoise Trébuchet, fille d'un armateur de Nantes, née en 1780, morte le 27 juin 1821 ;
    2. en juillet 1821, en Espagne, Marie-Catherine Tornat y Sactoins, veuve d'Anaclet Almet.
    Du premier lit il eut :
    1. Just Abel, dit le comte Hugo, né à Paris le 15 novembre 1798, homme de lettres, ancien officier, décédé en février 1855 ; marié en 1826 avec Julie du Vidal de Montferrier, née en 1798, décédée le 10 avril 1865, dont : a. Léopold, né en 1828, décédé le 20 décembre 1866, maire de Clameyat, où sa veuve vit encore ; b. Jules, né en 1833.
    2. Eugène, né en 1801, couronné aux Jeux floraux, mort sans alliance en mars 1837, à Charenton.
    3. Victor Hugo, dont l'article suit.
  4. Victor Hugo, né à Besançon le 26 février 1802, membre de l'Académie française le 3 juin 1841, pair de France le 15 avril 1845, sénateur le 10 janvier 1876, avait épousé en 1822 Adèle Julie Victorine Marie Foucher, née en 1806, fille de Pierre Foucher, greffier du 1er conseil de guerre, et d'Anne Victoire Asseline ; morte â Bruxelles le 28 août 1868, dont il eut :
    1. Charles Mélanie Abel Victor, né le 2 novembre 1826, mort à Arcachon le 13 mars 1871, marié le 20 septembre 1865 à Anne Caroline Alice Lehoenc (remariée en 1877 avec Édouard Simon, dit Lockroy, député, né à Paris le 17 juillet 1840), dont : a. Georges, né le 31 mars 1867, mort le 26 avril 1868 ; b. Georges, né en 1868 ; c. Jeanne, née en 1870.
    2. François Victor, né le 22 octobre 1828, mort à Paris, sans postérité, le 25 décembre 1875.
    3. Léopoldine, née en 1824, noyée par la barre de la Seine, avec son mari, le 5 septembre 1841.
    4. Adèle, née en 1829.
BRANCHE HISPANICO-ITALIENNE.
  1. Un frère du lieutenant général l'ayant suivi au royaume de Naples, y aurait épousé Maria-Geronima Arrighi, dont il eut Antonio, dont l'article suit :
  2. Antonio Hugo fut, par erreur, inscrit à sa naissance sous le nom de Ugo dans les registres de l'état civil.
  3. Gennaro, fils d'Antonio, continua à prendre dans les actes l'orthographe Ugo. Son prénom Gennaro rappellerait-il le héros du drame de Lucrèce Borgia ?
  4. Pasquale Ugo, représentant actuel de cette branche, a formé une instance et obtenu du tribunal civil un jugement de rectification de tous les actes de l'état civil où son nom et celui de ses ascendants se trouvent écrits Ugo, au lieu de la véritable orthographe qui serait Hugo.
Le temps nous manque pour vérifier les détails de cette branche italienne, donnés par le journal le Figaro.

Armes : écartelé, au 1er d'azur, à l'épée en pal d'argent, la pointe en bas, montée d'or et accompagnée en chef de trois étoiles d'argent, mal ordonnées ; au 2e de gueules, au pont de trois arches d'argent, maçonné de sable, soutenu d'une rivière d'argent et brochant sur une forêt de même ; au 3e de gueules, à la couronne murale d'argent, crénelée de quatre pièces ; au 4e d'azur, au cheval libre et cabré d'or.

05 janvier 2008

La famille Arouet de Voltaire

Source : Annuaire de la noblesse de France 1869 page 198
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36597m/f210.item


La famille Arouet ou Arrouet, que quelques généalogistes disent avoir été anoblie par les charges (Beauchet Filleau, Dictionnaire de la noblesse du Poitou), était originaire de Loudun, où elle habitait déjà au quinzième siècle. Son nom s'écrivait souvent avec deux r ; et c'est sous cette forme qu'on le rencontre dans le registre officiel de l'Armorial général de France de 1696 et dans tous les almanachs royaux de 1708 à 1745, où figurent le père et le frère aîné de Voltaire comme receveurs des épices de la chambre des comptes.

Bonaventure Arouet rendit une déclaration d'héritage au baron d'Hervault le 25 mars 1599, et Marie Arouet en avait rendu une autre le 25 mai 1595. Pierre Arouet était procureur fiscal du comté de Secondigny (Poitou) en 1627, et Samuel Arouet fut notaire de 1618 à 1641. La filiation peut être établie comme il suit :
  1. Jean Arouet, tige de cette famille, fut receveur de la ville de Loudun dès 1408 ; il épousa Marie Thomassine, fille de René Thomassine, receveur de Loudun en 1402.

  2. Thomas Arouet, leur fils, élu en l'élection de Loudun, épousa, en 1437, Denise Vollain, dont il eut :
    1. René, qui continue la descendance ;
    2. Simonne Arouet, femme de Louis Guerinet, frère de l'évêque de Poitiers Léo Guerinet (1456).

  3. René Arouet, né à Loudun en 1440, notaire à Saint- Loup, composa des poésies inédites, et mourut le 24 octobre 1499, suivant son épitaphe qui se voyait jadis dans l'église de Saint-Pierre. De Jeanne Duguet, sa femme, il laissa un fils, qui suit :

  4. Robert Arouet, procureur en l'élection de Loudun, ne vivait plus en 1538. Il avait épousé Jacqueline Aubery, morte en 1327, dont :
    1. Jean II, qui suivra ;
    2. René Arouet, procureur à Poitiers en 1538 ;
    3. Jeanne Arouet, mariée à Michel Voltaire, receveur, et décédée avant 1538. (C'est sans doute au souvenir de ce parent que l'auteur de la Henriade emprunta son surnom de Voltaire.)

  5. Jean II Arouet, greffier en l'élection de Loudun, puis notaire à Saint-Loup, mourut en 1583, laissant de Marie Bayon, fille d'un notaire :
    1. François Ier, qui continuera la filiation ;
    2. Claude Arouet, né à Saint-Loup, qui périt à Poitiers, dans le massacre de la Saint-Barthélemy ;
    3. Pierre Arouet, trésorier de France en la généralité de Tours, mort le 14 avril 1596 ;
    4. Marie Arouet, religieuse augustine à Poitiers.

  6. Francois Ier Arouet, né à Saint-Loup, syndic puis bailli de sa ville natale, mourut en 1627. Il avait épousé Catherine Barlaud, fille de Samuel Barlaud, greffier de la ville de Saint-Loup, et de Marie Dupuis. Leurs enfants furent :
    1. Samuel Arouet, notaire à Saint-Loup ;
    2. François II Arouet, qui suivra ;
    3. Pierre Arouet, avocat du roi en l'élection de Thouars, marié à Françoise Bodin, dont a. Jérôme Arouet; b. Marie Arouet, marraine du père de Voltaire.

  7. François II Arouet vint s'établir à Paris, où il fit le commerce des draps, et où il épousa, en 1647, Marie Mallepas (alias de Malpart), dont il eut :
    1. François, qui suit ;
    2. Marie Arouet, femme de Mathieu Marchant, bourgeois de Paris, qui assista comme témoin au mariage de son frère.

  8. François III Arouet, fils de François Arouet, marchand, et de Marie Mallepas, baptisé, le 22 août 1649, en l'église Saint-Germain l'Auxerrois, eut pour parrain Nicolas Brodin, maître chirurgien, et pour marraine Marie Arouet, fille de Pierre Arouet, avocat du roi en l'élection de Tours, sa cousine. (Reg. de l'état civil de Paris.) Il était notaire en 1683, comme on le voit par son acte de mariage, dont voici un extrait : « Le 7 juin 1683, François Arouet, âgé d'environ trente-deux ans, conseiller du roy, nottaire au Châtelet de Paris, fils de feu François Arouet et de Marie de Malpart, avec Marie Marguerite Daumard, âgée de vingt-deux ans, fille de Nicolas Daumard, cydevant greffier criminel du parlement de Paris, et de Catherine Carteron ; en présence de 1° Pierre Ouvreleul, escuyer, secrétaire du roi ; 2° Mre Nicolas-Siphorien Daumard, escuyer, capitaine du chastel de Ruel et frère de la mariée ; 3° Marie Arouet, femme de Mathieu Marchant, bourgeois de Paris, et soeur du marié. » (Reg. de la paroisse de Saint-Germain l'Auxerrois.) Il prit la qualité de receveur des épices de la chambre des comptes, lorsqu'il fit enregistrer ses armes, au mois de janvier 1698, dans l'Armorial général, au bureau établi vis-à-vis de l'horloge du Palais. C'est donc une erreur que de dire avec quelques biographes qu'il ne fut nommé qu'en 1701 receveur des épices, fonctions transformées dans la Vie de Voltaire par Condorcet en celles de trésorier de la chambre des comptes, et dont le titre officiel (voir les almanachs royaux) était payeur des épices et receveur des amendes de la chambre des comptes. C'était le 10 octobre 1696 qu'il avait été nommé à cette charge. Il mourut vers 1724, ayant eu de son mariage :
    1. Armand Arouet, né en 1685, succéda à son père, le 29 décembre 1721, dans les fonctions de payeur des épices et de receveur des amendes de la chambre des comptes ; il fut un janséniste ardent, un partisan du diacre Pâris et des convulsionnaires, dont il est accusé par quelques écrivains d'avoir séduit les plus jolies ; Voltaire, dans une de ses lettres, semble croire qu'il était marié secrètement. (Décembre 1737.) Il laissa un Recueil de convulsions, manuscrit qui de la bibliothèque de Voltaire a passé dans celle de l'impératrice de Russie ; il mourut, le 18 février 1745, sans alliance ;
    2. François Marie Arouet de Voltaire, qui suit ;
    3. Marie Arouet, née en 1690, morte en septembre 1726, qui avait épousé, en 1709, Pierre-François Mignot, correcteur des comptes, dont elle eut : a. Louise Mignot, qui, veuve, en avril 1744, de M. Denis, ancien officier, devenu commissaire des guerres, tint la maison de Voltaire, et, après la mort de ce frère, se remaria, en 1779, à M. Duvivier, et mourut en 1790 ; b. François Mignot, né en 1711, conseiller correcteur à la chambre des comptes, mort en juin 1740 ; c. Marie Elisabeth Mignot, née en 1715, mariée, en mai 1738, à Nicolas Joseph Dompierre de Fontaine, veuve en 1756, remariée, le 7 mai 1762, à Philippe Antoine de Claris, dit le marquis de Florian, oncle du fabuliste, et décédée en 1771 ; son fils, Dompierre d'Hornoy, député, mourut en 1828 ; d. Alexandre Jean Mignot, né vers 1725, militaire, puis abbé et conseiller clerc au grand conseil, mort en 1790.

  9. François Marie Arouet de Voltaire est né à Paris le 21 novembre 1694, suivant son acte de baptême, dont voici le texte, collationné sur l'original : « Le lundy 22e jour de novembre 1694 fut baptisé dans l'église de Saint-André des Arcs, par M. Bouché, prêtre vicaire de ladite église, soussigné, François Marie, né le jour précédent, fils de Me François Arouet, conseiller du roy, ancien notaire au Châtelet de Paris, et de demoiselle Marie-Marguerite Daumart, sa femme ; le parrein, messire François de Castagnier, abbé commendataire de Varenne, et la marreine, dame Marie Parent, épouse de M Simphorien Daumart, escuyer, controlleur de la gendarmerie du roy. » Mais les actes de l'état civil, qui devraient être le miroir de la vérité, cachent trop souvent des irrégularités. (Voyez l'Annuaire de 1868, p. XVI, et celui de 1849-1850, p. 271.) Il paraît que Voltaire était né à Châtenay, et non à Paris, le 20 février et non le 24 novembre 1694. C'est lui-même qui l'affirme dans une lettre de 1765. On explique cette divergence en disant que l'enfant était né si faible qu'il fallut attendre neuf mois pour le déclarer, et que l'on déclara alors une fausse date de naissance pour dissimuler ce long retard.

    Après sa sortie de la Bastille (le 10 avril 1718), il ajouta et plus tard il substitua au nom d'Arouet celui de : de Voltaire, espérant, dit-on, être plus heureux sous cette nouvelle dénomination, qui était, selon les uns, l'anagramme d'Arouet le jeune, qu'il avait empruntée, selon d'autres, à une des terres de sa famille maternelle. (Voyez plus haut notre opinion à ce sujet, à la fin du IVe degré.) Voltaire mourut le 30 mai 1778, et avec lui parait s'être éteint le dernier rejeton mâle de sa famille.
Armes : d'or, à trois flammes de gueules.

Voir aussi :
  1. La généalogie de Voltaire sur Geneastar

02 janvier 2008

Nouveau relevé de Francis Pelotier

Infatigable, Francis Pelotier vient de mettre en ligne sur son site le relevé de Monjustin (04). Prochain relevé : Espinouses (04).

Adresse du site : http://francis.pelotier.free.fr/francis.html

Histoire du nom Daniel

Je vous signale et recommande la page Histoire du nom Daniel de l’Orient à la Bretagne, Ve-VIe siècles par Philippe Daniel.

Cette page très richement documentée retrace l’introduction du nom Daniel et des noms bibliques dans l’île de Bretagne, en Armorique et dans le pays de Redon. Elle pourra aussi intéresser ceux qui ont des noms bibliques dans leur généalogie.

L'adresse : http://www.genealogie-daniel.fr

GénéProvence #75

Pour bien débuter l'année, voici le numéro 75 du site de Jean-Marie Desbois avec un nouveau look que je trouve très réussi...

Au programme :
  • Les héros de la mer. Liste de Provençaux récompensés en 1832 et 1833 par des médailles remises suite à des actes de courage et de dévouement et accordées au nom du Roi par le ministre de la marine et des colonies...
Fait divers
  • Descente dans une maison de jeu (Aix-en-Provence, 1873).
  • Le décès de Marie Marcellin (Sigoyer, 1810).
  • L'assassinat de Justinien Clary (Marseille, 1793).
  • Le suicide de Cromaria (Marseille, 1793).
  • Inondation du Rhône (Saint-Étienne- du-Grès, 1790).
  • Un père présumé (Salernes, 1750).
  • L'inconnue au chapelet (Chorges, 1739).
  • Un accouchement fatal (Aspres-sur- Buëch, 1736).
  • Précipité d'un rocher (Savines-le- Lac, 1734).
  • Le rat qui mangeait les registres (La Salle-les-Alpes, 1727).
  • Mort d'un pauvre étranger de Cannes (Pélissanne, 1710).
  • Naissance de triplés (Saint-Chamas, 1657)
Cliquez ici pour accéder au numéro 75 de GénéProvence

Geneanet sur iGoogle

J'ai essayé de mettre le gadget de recherche Geneanet sur ma page iGoogle comme indiqué dans cet article du blog Genenanet et ça marche. La preuve en image ci-dessous. Je me demande juste si ce gadget saura faire la différence entre les membres privilèges et les autres ?

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