31 mars 2007

Guillaume 4 de Vintimille

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Guillaume 4. G8. Comte de Vintimille (1217-1249). Fils de Guillaume III de Vintimille (1200-1214). Le 21 février 1217, les frères Guillaume IV et Emmanuel Ier de Vintimille, devant le notaire Rostagno, confirment la sentence arbitrale intervenue entre la communauté et les habitants de Sospel et Aycardo et Guglielmo Tosano. En 1220, Raymond-Bérenger V, comte de Provence, se porte au secours de Vintimille, assiégée par Gênes. Guillaume IV abandonne le parti de Gênes, rentre à Vintimille dont il devient podestat. En 1222, Guillaume IV, podestat de la ville, abandonné de ses frères, est chassé de Vintimille par les Génois qui s’en emparent après trois ans de siège. C’est la paix entre Vintimille et Gênes. Guillaume IV de Vintimille approuve les conventions entre Pigne et Castelfranco en 1226. En 1226, c’est la révolte de la Ligurie occidentale contre Gênes. Le 30 juillet 1249, devant Albert de Malavolta, podestat de Gênes, le comte Guillaume IV et ses fils Guillaume-Pierre et Guillaume, représentés par Raymond Rostaing, du Val de Blore, renouvellent la convention de 1185. Il est mort avant novembre 1257, probablement vers 1253. Parenté : son père Guillaume 3, ses frères Emmanuel 1 et Obert 4, ses fils Raymond-Rostaing 1, Otton 6, Pierre-Balb 1, Guillaume-Pierre 1 et Guillaume 6.

Guillaume 6 de Vintimille

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Guillaume 6. G9. Comte de Vintimille (1254-1259), seigneur de Gorbio, Castellar, Castillon, Sainte-Agnès, Codolis et Lamenour. Fils de Guillaume IV (1217-1249). Guillaume VI aurait épousé la fille de Pierre-Balb de Glandevès. Guillaume VI, Guillaume-Pierre et Pierre-Balb s’allient avec Gênes et leurs cousins Georges et Boniface en 1254. Le 13 janvier 1256, il est déclaré rebelle par la République de Gênes. Il choisit le camp provençal. Le 19 janvier 1257, il vend à Charles d’Anjou contre 1000 livres tournois d’indemnités ses droits sur Sainte-Agnès, Gorbio, Tende, La Brigue, Castellar, Castillon, la moitié de Lamenour et Codolis. Le 29 janvier 1257, Guillaume VI cède le comté de Vintimille à Charles d’Anjou, représenté par le sénéchal de Provence. Le 12 février 1257, un traité de paix est signé dans la cathédrale Saint-Pierre, entre comté de Provence et comté de Vintimille, par lequel Guillaume VI de Vintimille, fils feu Guillaume IV, au nom de ses frères et fils, cède au sénéchal de Provence et de Forcalquier tous ses biens des comtés de Vintimille et du Val de Lantosque, avec promesse de prêter hommage à Charles d’Anjou, pour les terres venues de Jean de Glandevès et les châteaux de Sainte-Agnès, Gorbio, Tende, La Brigue, Castellar, la moitié de Lamenour et de Codolis, le château de Castillon, Roquebrune, Monaco, Saint-Roman et Caliaris (ASTurin). Le 7 mai 1259, Guillaume VI teste à Grasse. Il cède des legs à Guillaume, son héritier universel, et ses autres enfants Raymond-Rostaing, Lazare, Otton, Sibylle et Bérengère. Parenté: son père Guillaume 4, ses frères Raymond-Rostaing 1, Otton 6, Pierre-Balb 1, Guillaume-Pierre 1, ses enfants Guillaume 8, Raymond-Rostaing 2, Lazare 1, Otton 8, Bérengère 1, Sibylle 1.

Guillaume-Pierre 1 de Vintimille

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Guillaume-Pierre 1. G9. Comte de Vintimille (1257-1282), seigneur de Tende et de La Brigue (1253-1283). Cité dès 1249. Guillaume VI, Guillaume-Pierre et Pierre-Balb s’allient avec Gênes et leurs cousins Georges et Boniface en 1254. Le 30 septembre 1259, une convention intervient entre les frères Pierre-Balb et Guillaume-Pierre de Vintimille, fils de Guillaume IV, et la Communauté de Tende. Le 25 juillet 1261, Guillaume-Pierre épouse Eudoxie Lascaris, fille de Théodore II Lascaris-Doukas-Vatatzès, empereur d’Orient à Nicée, et Hélène, princesse de Bulgarie. Eudoxie se serait retirée à la cour de Pierre d’Aragon à la mort de son mari, avec ses filles Vatacia, Violante et Béatrice. Cité avec Guillaume-Pierre le 6 août 1271 : il s’acquitte de ses dettes (ASTurin). Dans le château Saint-Georges de Saorge, devant le notaire Giacobino Drubeco, les frères Pierre-Balb et Guillaume-Pierre et la Communauté de La Brigue passent une convention sur la justice le 30 septembre 1274. Le 17 mars 1278 est signé un traité de trêve entre le sénéchal de Provence, Guillaume de Burlac, représentant Charles d’Anjou, et Pierre-Balb Ier, aux noms de Guillaume-Pierre Ier et Guillaume VIII Lascaris, son neveu. Le 20 août 1282, une convention est passée entre Guillaume-Pierre Ier et Pierre-Balb Ier sur les limites de leurs territoires. Les témoins répondent que les Lascaris sont seigneurs de Tende et La Brigue depuis plus de cinquante ans. Le 9 juin 1283, un compromis est passé devant le notaire du sacré palais Giacobino Drubeco de San Remo, et conservé aux Archives de La Brigue, entre Guillaume-Pierre Ier et la Communauté de La Brigue sur les bois de La Brigue. Décédé avant novembre 1283 (Romeo Pavoni). Parenté : son père Guillaume 6, ses frères Pierre-Balb 1, Raymond-Rostaing 1, Guillaume 6 et Otton 6, ses enfants Jacques 2, Béatrice 1, Violante 1, Batasia 1, Otton 9, Jean 2.

Jean Ier Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Jean 2. G10. Jean Ier, coseigneur de Tende et de La Brigue (1295-1323), seigneur de Roquebrune. Fils de Guillaume-Pierre Ier de Tende (1253-1283). Il épouse une marquise de Ceva. Le 11 juin 1271 est signée une convention à Bergegio, dans le couvent augustin de Saint-Dalmas, devant le notaire Guglielmo Poma, entre Tende et La Brigue sur les bois et les droits de pacage, devant Jean, coseigneur de Tende, citée le 26 juin 1413. Le 13 juillet 1283, un compromis est passé devant le notaire Giacobino Drubeco entre Pierre-Balb Ier et Jean, fils de Guillaume-Pierre Ier, son frère récemment décédé, avec la Communauté de La Brigue, ratifiant et approuvant l’acte du 9 juin 1283. Le 29 août 1284, un compromis est passé devant le notaire Giacobino Drubeco entre les seigneurs de Tende et La Brigue et la Communauté de La Brigue sur les bois de La Brigue. Pierre-Balb Ier entend faire respecter sa sentence du 25 août 1284. Le 21 janvier 1285, une convention est passée à Aix, entre Philippe de Levens, sénéchal de Provence, représentant de Charles d’Anjou, et Pierre-Balb Ier, Guillaume de Castellar, Otton de Gorbio et Bérengère, enfants de Guillaume VI de Vintimille, Jean et Jacques, fils de Guillaume-Pierre Lascaris, sur le château de Vernante. Le 4 février 1285, un compromis est passé entre Pierre-Balb, ses neveux Jean et Jacques feu Guillaume-Pierre et Guillaume feu Guillaume, et leur cousin Obert de Vintimille, pour régler le différend sur Tende, La Brigue et autres lieux (ASTurin). Le 18 octobre 1285, un traité de paix est signé devant le notaire Oddino Ruina d’Ast, à Aix, entre Philippe de Levens, sénéchal de Provence, représentant de Charles d’Anjou, et Pierre-Balb Ier, Guillaume de Castellar, Otton de Gorbio, Lazare et Bérengère, Jean et Jacques Lascaris, sur leurs possessions. La restitution des châteaux de Castellar et de Gorbio est décidée. Le 21 octobre 1285, ordre est donné à la Communauté de Tende de verser la somme que Pierre-Balb Ier doit à Jean Lascaris pour la guerre contre les Vénitiens. Le 7 janvier 1287, Jean Ier de Tende demande instamment à Charles d’Anjou et au sénéchal de Provence de lui restituer le château de Castellar, alors qu’ils lui ont déjà rendu Gorbio. Cet acte cite aussi Otton de Gorbio, Guillaume de Castellar, Lazare et Bérengère, les enfants de Guillaume VI de Vintimille. Le 8 janvier 1287, présentation par Jean, comte de Vintimille, au sénéchal de Provence, de lettres patentes de Charles II d'Anjou, ordonnant la restitution des châteaux de Gorbio et de Castellar, suivant les conventions passées entre eux (AD06, NI MAZZO 038,1). Le 24 novembre 1290, la Communauté de Tende fait procuration pour élire Jean Ier Lascaris arbitre de ses différends avec Limone. Le 27 juin 1291, sentence arbitrale de Jean Ier, devant le notaire Benedetto Audolo, sur les différends entre Tende et La Brigue. Le 26 octobre 1292, Jean concède à la famille de Guillaume Gastaldi feu Mathieu du droit d’exercice et de chevauchée. Le 16 octobre 1294, il accorde privilèges et immunités à la même famille pour aller « en exercice et chevauchée ». Le 5 février 1302, la Communauté de Tende reconnaît au podestat Jean Ier Lascaris le droit de nommer les consuls et les officiers de justice. C’en est fini des libertés communales. Le 2 avril 1344, Guillaume-Pierre Lascaris désigne comme procureur Manfred Lascaris pour le procès qu’il mène contre les héritiers feu Zenoardo Doria et feu Lamba Doria de Gênes, pour des rentes que le père de Guillaume-Pierre, feu Jean, tenait à Gênes et l’acquisition des droits que les Doria avaient sur Roquebrune. Parenté: son père Guillaume-Pierre 1, ses frères et soeurs Otton 9, Jacques 2, Batasia 1, Violante 1 et Béatrice 1, ses enfants Renée 1, Eudoxie 1, Anne 1 et Guillaume-Pierre 2.

Guillaume-Pierre II Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Guillaume-Pierre 2. G11. Coseigneur de Tende, La Brigue, Limone et Vernante (1323-1369), seigneur de Roquebrune. Fils de Jean Ier, coseigneur de Tende et La Brigue. Le 14 août 1324, une transaction est signée entre Guillaume-Pierre II Lascaris, fils de Jean Ier, seigneur de Tende et La Brigue et la Communauté de La Brigue, devant le notaire Giacomo Ferrero (ASTurin). Le 22 novembre 1324, une lettre-réquisition du marquis Frédéric de Cravessana, devant le notaire Giacobino de Aysono de Cuneo, est accordée au chambellan du roi Guillaume-Pierre II Lascaris, qui promet de ne pas demander assistance aux gens de Vernante, Limone, Tende et La Brigue, contre diverses bandites de Tende, conservée aux Archives de Tende. Le 15 octobre 1325, une convention est signée entre Guillaume-Pierre II et la Communauté de La Brigue, devant le notaire Giacomo Ferrero. Le 25 mai 1326, un acte est dressé par le notaire Giacobino de Aysono de Cuneo dans la maison de Cormio, à Tende, par lequel Guillaume-Pierre II, seigneur de Tende et Limone, ordonne aux syndics d’observer la sentence arbitrale de son père Jean Ier sur les pâturages. Le 23 juin 1327, une convention est signée entre Guillaume-Pierre II et la Communauté de La Brigue, devant le notaire Guglielmo Bagallono. Le 25 août 1327, une lettre du marquis Guillaume de Ceva, à Guillaume-Pierre II Lascaris, son cousin, chambellan du roi, sur les différends entre les limites des territoires de La Brigue et Robilante, insérée dans un document du 1er septembre 1327 conservée aux Archives de Tende et dressée par Giacobino de Aysono. Le 23 juin 1337, une transaction est signée entre la Communauté de La Brigue et Guillaume-Pierre II Lascaris sur l’accord passé le 14 octobre 1324. Le 2 avril 1344, Guillaume-Pierre Lascaris désigne comme procureur Manfred Lascaris pour le procès qu’il mène contre les héritiers feu Zenoardo Doria et feu Lamba Doria de Gênes, pour des rentes que le père de Guillaume-Pierre, feu Jean, tenait à Gênes et l’acquisition des droits que les Doria avaient sur Roquebrune. Le 19 août 1350, une transaction est conclue, devant le notaire Giovanni Ferrero, entre Guillaume-Pierre II, seigneur de Roquebrune et La Brigue, et la Communauté de La Brigue. Le 14 décembre 1353, traité de paix entre Raymond d'Agout, sénéchal de Provence agissant au nom du roi Louis et de la reine Jeanne, d'une part, et Gui Flotte, viguier de Vintimille, au nom du comte de Vintimille et Guillaume-Pierre Lascaris, d'autre part, pour mettre fin à la guerre entre le Comté de Provence et le Comté de Vintimille: transcription du texte par Caïs de Pierlas et résumé en français par Ernest Hildesheimer (AD06, l’acte est aussi conservé à l’ASTurin). Guillaume-Pierre récupère tous les biens et droits que ses ancêtres avaient dans la vallée de Lantosque. Le 7 avril 1358, Guillaume-Pierre II teste en faveur de ses filles Jeanne, épouse de Pierre-Alphonse Lascaris, seigneur de Conio, Batasia, épouse du comte Emmanuel Falletti, Sauveterre et Alisende, épouses d’Opicino et Georges Alasia, nobles de Cuneo, Violante, Léonette, et ses fils, Antoine, Jean, bénédictins à Saint-Louis de Marseille, Guillaume-Pierre III, Pierre-Balb II et Ludovic Ier, annulant la vente du château de Roquebrune. Parenté: son père Jean 2, ses soeurs Eudoxie 1, Renée 1 et Anne 1, ses enfants Jeanne 4, Batasia 2, Sauveterre 1, Alisende 1, Violante 3, Léonette 1, Antoine 2, Jean 5, Guillaume-Pierre 3, Ludovic 1 et Pierre-Balb 2.

Ludovic Ier Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Ludovic 1. G12. Seigneur de Limone (1/2) et La Brigue (1369-1399). Il fonde la branche de La Brigue. Fils de Guillaume-Pierre II, seigneur de Tende et La Brigue. Selon la légende, placé dans un couvent, il s’enfuit en 1356 pour Tiburge Grimaldi, fille d’Andaron Grimaldi de Beuil et d’Astruge Rostaing. Ses voeux auraient alors été suspendus pendant 25 ans, il servit la reine Jeanne comme capitaine et poète. Selon certains généalogistes, Tiburge aurait épousé Pisselino Litti. Le 23 février 1369 est signé un traité de paix à Terricio, sur les terres de Saorge, devant le notaire Chauferti, entre reine Jeanne de Provence et Guillaume-Pierre III, Pierre-Balb II et Ludovic Ier Lascaris, qui lui prêtent hommage et fidélité pour les fiefs de Tende, La Brigue, Limone et Vernante, pour achever la guerre. Le seigneur Guillaume de Gorbio y intervient comme témoin. Le 5 juillet 1369, Guillaume-Pierre III, Pierre-Balb II et Ludovic Ier, fils de Guillaume-Pierre II, prêtent serment de fidélité à la reine Jeanne. Le 27 février 1378, Guillaume-Pierre III, Pierre-Balb II et Ludovic Ier, devant le notaire Gio Oliviero de Breil, à La Brigue, confirment les coutumes, chapitres, franchises et libertés accordées par Guillaume-Pierre II, leur père, à la communauté de La Brigue, avec convention et hommage de la Communauté de La Brigue à Ludovic. Le 11 mai 1379, ordre est donné à la Communauté de La Brigue d’observer les privilèges et immunités accordés par Ludovic. Le 18 juin 1379, la Communauté et les hommes de La Brigue font appel de à l’empereur contre les condamnations prononcées par Ludovic. Le 15 juillet 1379, une convention intervient, devant le notaire Antonio Faraudo, entre Ludovic de La Brigue et la communauté de La Brigue, en présence de Pierre-Alphonse Lascaris, seigneur de Conio, son beau-frère. Le 21 septembre 1379, Intimation des lettres du juge-mage de Provence, devant le notaire Mainardo Gastaudo de La Brigue, pour une affaire d’appel contre la Communauté de La Brigue pour qu’elle respecte les ordres de Guillaume-Pierre, seigneur de Conio, vicaire de Ludovic Ier de La Brigue. Le 20 décembre 1380, le juge-mage de Provence prononce une sentence d’arbitrage entre la Communauté de La Brigue et Ludovic Lascaris. Le 26 février 1383, Ludovic Ier de La Brigue reçoit La Roquette du Var de Charles III de Provence et lui prête hommage, devant le notaire Giovanni Roccamaura, à Aix, où cet acte est conservé. Le 2 août 1388, Bonne de Bourbon, comtesse de Savoie, prononce une sentence d’arbitrage pour des biens vendus par Louis Grimaldi à Ludovic Ier de La Brigue. Le 21 août 1388, le sénéchal de Provence et Forcalquier, Georges de Millon, représentant de Louis de Sicile, confirmation la gabelle sur le sel par en faveur de Ludovic Ier de La Brigue, qui lui a prêté hommage par son vassal et parent Guy de Castellar. Le 19 mai 1399, la communauté de La Brigue jure fidélité, devant le notaire Guglielmo Buscono, à Pierre et Jean, feu Ludovic Lascaris, avec le rappel des conventions du 30.9.1274 et du 14.10.1324. Parenté : son père Guillaume-Pierre 2, ses frères et sœurs (voir Guillaume-Pierre 2), ses enfants Pierre 2, Jean 10 et Rainier 2.

Rainier II Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Rainier 2. G13. Coseigneur de La Brigue, pour 1/3, et de Limone, pour 1/6. Fils de Ludovic Ier de La Brigue (1369-1399). Il épouse Madeleine Grimaldi, fille de Luc Grimaldi (1330-1409), coseigneur d’Antibes et de Cannes. Le 27 octobre 1404, la communauté de La Brigue prête hommage, devant le notaire Francesco Adorno, à Rainier, Jean et Pierre, chacun pour 1/3. Le 22 décembre 1406 est signé un pacte, devant le notaire Antonio de Monginis, entre Amédée de Savoie et Jean, Pierre et Rainier de La Brigue et Limone, qui lui prêtent hommage pour leurs fiefs. Le 15 août 1411, une convention passée dans les alpes, aux limites de la Chiusa, entre François Bertone, marquis de Ceva, et les frères Jean, Pierre et Rainier, coseigneurs de La Brigue. Parenté : son père Ludovic 1, ses frères Pierre 2 et Jean 10, ses enfants Charles 2, Thomas 3, Nicolas 3, Jean-Antoine 3, Luquin 2 et Ilaria 2.

Luquin II Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Luquin 2. G14. Fils de Rainier II de La Brigue et de Madeleine Grimaldi. Le 18 mars 1413, Jean (Gioanino) de La Brigue, tuteur de ses neveux Marc (Marchetto) et Ludovic feu Pierre, et Charles (Carlone), Nicolas, moine de Lérins et Luquin. Il épouse Catherine Litti de Châteauneuf-de-Grasse, dame de Dosfraires, fille de Guillaume Litti, coseigneur de Saint-Auban. Il vend 1/6ème de Limone avec son frère Charles en 1426 à Jean-Antoine et Jean (Gioanino) Lascaris de Tende. Le 26 août 1426, les frères Luquin, Jean-Antoine et Jean de Tende, achètent un sixième de Limone à Jean de La Brigue, pour 2000 florins (ASTurin). Le 28 juillet 1427, convention et division sur les limites du territoire et du fief de La Brigue, entre Jean, ses neveux Charles et Luquin, feu Rainier, et ses cousins les frères Luquin, Jean et Jean-Antoine Ier, comte de Tende. Le 8 octobre 1428, quittance est donnée par Luquin de la Brigue au duc Amédée de Savoie, pour la cession de sa part de seigneurie. Le 26 janvier 1430, Amédée de Savoie donne l’investiture en faveur des frères Thibaud et Galéas, fils de Jean de La Brigue, devant le notaire Francesco Burgonardi di Ponte Vallino, à Thonon, ainsi que de Charles et Luquin, feu Rainier, leurs cousins. Le 14 février 1431, Luquin Ier de la Brigue donne quittance au duc Amédée de Savoie, pour la cession de sa part de seigneurie. Le 7 août 1436 intervient une sentence arbitrale, devant le notaire Guglielmo Buscono de La Brigue, du gouverneur de Nice entre Madeleine Grimaldi, feu Luc, veuve de Rainier de La Brigue, et Luquin, Charles et Nicolas, moine de Saint-Honorat à Lérins, tous trois ses enfants, pour un différend sur une terre vendue au notaire et prévôt Giacomo Fenoglio. Thibaud de La Brigue est témoin. Le 10 août 1440, Luquin Lascaris de La Brigue achète à Antoine Lascaris du Maro, fils de François II, descendant des comtes de Vintimille, le quart des fiefs de Conio, Prela, Canetto, Borghetto et autres lieux du Val d’Arosa : Cusio, Mendatica, Pornasio et Montegrosso, pour 5000 florins. Le 12 août 1440, Antoine Lascaris de Conio vend aux frères Charles et Luquin Lascaris de La Brigue le quart de Conio et des parts de seigneurie de Prela, Villatalla, Canetto, Stonzo, Montegrosso et Borghetto de Mendatica pour 1500 florins (ASTurin). Les 17 juin et 30 août 1443, lettres patentes de Raphaël Adorno, doge de Gênes, qui donne un sauf-conduit en faveur de Charles et Luquin Lascaris de La Brigue (ASTurin). Le 2 mai 1457, convention entre la Communauté de La Brigue et ses seigneurs Thibaud, Charles et Luquin. Les sœurs Litti sont soeurs de Pietrolino Litti, coseigneur de Saint-Auban. Le 31 mai 1460, sentence d’arbitrage sur le différend qui oppose Thibaud, époux de Thomasine, Charles, époux de Jeannette (Gioanetta) Litti, et Luquin, époux de Catherine (Catarinetta) Litti, qui apportent à leurs époux les fiefs de Bonson, La Roquette et Dosfraires, sur la gabelle et péages. quin feu Rainier, prêtent hommage au comte Amédée de Savoie pour le fief de La Brigue. Le 11 octobre 1461, division entre Charles et Luquin Lascaris, feu Rainier, des fiefs de Baussone (Bonson), Rochetta (La Roquette) pour Charles et Dosfraires (Deux-Frères) pour Luquin. Le 17 juillet 1462, plainte de l’union des Communautés de La Brigue et Limone au vicaire du comté de Vintimille et du val de Lantosque pour des terres acquises par Amédée de Savoie sur Antoine Ier Lascaris le 22 mars 1419. Le 18 octobre 1463, devant le notaire Alberto Veterio à La Brigue, protestation de Charles et Luquin contre la Communauté de La Brigue. Le 20 septembre 1466, investiture et partage du fief de La Brigue entre Luquin, Charles et Thibaud Lascaris. Le 17 février 1470, grâce accordée par le vice-gouverneur de Nice, Claudio Bonardi, à la requête de Charles, Luquin et Jean-Antoine Lascaris, coseigneurs de La Brigue, à plusieurs hommes de La Brigue dans un procès criminel, conservée aux Archives de La Brigue. Le 10 mars 1475, convention entre la Communauté de La Brigue et les seigneurs Jean-Antoine, Charles et Luquin. Le 28 janvier 1476, partage de Gorbio, du château et autres maisons, devant le notaire Pietro Bonfiglio, à Gorbio, entre Otton et Garnier, les fils d’Henri Lascaris de Gorbio. Interviennent dans cet acte Barthélémy de Castellar, fils de Guillaume et surtout les arbitres, Charles et Luquin de La Brigue, les fils de Rainier. Le 31 juillet 1482, convention entre la Communauté de La Brigue et les seigneurs Barthélémy, Charles et Luquin. Le 10 octobre 1483, convention entre la Communauté de La Brigue et les seigneurs Charles, Luquin et Barthélémy. Le 12 août 1494, hommage de la Communauté de La Brigue pour moitié au duc Charles-Jean-Amédée de Savoie, pour moitié à Luquin, feu Rainier, Pierre, feu Thibaud et Pierre, feu Charles Lascaris. Parenté: son père Rainier 2, ses frères et soeur Charles 2, Thomas 3, Nicolas 3, Jean-Antoine 3, et Ilaria 2, ses fils Nicolas 5, Rainier 3, Célestin 1 et Honoré 6, sa fille Marie 3.

Célestin I Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Célestin 1. G15. Coseigneur de La Brigue et de Dosfraires. Le 19 octobre 1494, instrument devant le notaire Antonio Arnaudi de La Brigue concernant Célestin, Honoré, Rainier, moine de Lérins, et Nicolas Lascaris de La Brigue, les quatre fils de Jean-Antoine. Syndic de Nice, prête serment en 1496. En 1496, Célestin et Nicolas prêtent hommage pour le fief de La Brigue (AD06, NI MAZZO 006,5). Le 4 février 1501, Célestin Lascaris de La Brigue prête hommage à Philibert, duc de Savoie, devant Ludovico Achiardi de Bona, à La Brigue. Il épouse Catherine Passana. Leur fille Brigitte se marie le 22 septembre 1503. Le 15 octobre 1505, investiture de Célestin et Nicolas, feu Luquin, pour 1/3 du fief de La Brigue. Le 11 avril 1524, transaction à Nice, devant les notaires Giovanni Lanteri et Giovanni Barelli, entre Thomasine et Catherine Lascaris de La Brigue, filles feu Pierre, et Célestin Lascaris. Thomasine était l’épouse de René Grimaldi de Beuil, fils du baron Honoré et de Mariette Lascaris. Catherine avait épousé le fils de Célestin, Jacques Lascaris. Le 1er juillet 1527, codicille testamentaire de Célestin effectué devant le notaire Francesco Arnulfo du Broc, à Dosfraires, faisant suite à un testament dressé à Nice devant Gaspardo de Bassis. Célestin cite son frère Honoré et son neveu Pierre, coseigneurs de Dosfraires. Le 26 novembre 1532, reconnaissance et investiture par le duc de Savoie, devant le notaire Giacomo da Porta, de Célestin feu Luquin de La Brigue, de Jacques, son fils, époux de Catherine, héritière de Pierre de La Brigue. Le 11 décembre 1532, acte dressé devant le notaire Antonio Fulconis de Nice concernant Jacques de La Brigue, feu Célestin. Parenté : son père Luquin 2, ses frères Rainier 3, Nicolas 5 et Honoré 6, sa sœur Marie 3, ses enfants Barthélémy 5, Raymond 5, Brigitte 2 et Jacques 7.

Brigitte Lascaris

Source : Arbre généalogique de la maison d’Honoré Lascaris fini par sa petite-fille Anne mariée au Grand-Bâtard de Savoie, et passé de là par Renée, sa petite-fille, dans la maison d’Urfé, conservé aux Archives de Turin. Document communiqué par Jean-Pierre Lombard que je remercie infiniment.
Brigitte 2. G16. Fille de Célestin Lascaris de La Brigue. Elle épouse le 22 septembre 1503 à Nice Guillaume de Villeneuve, seigneur de Revest et des Arcs. Parenté : son père Célestin 1, ses frères Barthélémy 5, Raymond 5 et Jacques 7.

Histoire d'Antibes et de Vence par Eugène Tisserand sur Google Books

L'histoire d'Antibes et l'histoire de Vence d'Eugène Tisserand sont sur Google Books. L'histoire d'Antibes est en mode Affichage d'extraits (dommage) tandis que l'histoire de Vence est en mode Affichage du livre entier et téléchargeable en PDF.

On trouvera dans ces deux ouvrages une foule de renseignements sur quelques grandes familles de Provence telles que Grimaldi, Lascaris, de Villeneuve, etc.

28 mars 2007

Archives municipales de Nantes

Via un message de Sébastien Avy sur GeneProvence, j'apprend que les archives communales de Nantes sont désormais en ligne, avec :
  • Les actes d'état civil de 1793 à 1905
  • Les listes électorales de 1885 à 1957
  • Le dénombrement de population de 1809 à 1946
L'adresse : http://www.archives.nantes.fr/

26 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : DA

Source : Annuaire de la noblesse de France 1866
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36594k/f393.item
DAGUET. Cette famille est distincte des Daguet, seigneurs de Beauvoir, au bailliage de Blois. Il ne faut pas non plus la confondre avec celle d'Agay ou Dagay. (Voyez l'Annuaire de 1865, p. 375.) Armes : d'azur; à une fasce accompagnée en chef d'un trèfle accosté de deux dagues dressées en pal la pointe en bas, et à la pointe de l'écu, d'une dague accostée de deux trèfles, le tout d'argent.

DALIET. Jean-Baptiste et Claude Daliet, de Ronchaux seigneurs de Lisle, furent convoqués aux états de la noblesse du bailliage d'Aval en 189.

DALMASSY. Famille dont le représentant porte le titre de baron et habite le château de Richecourt. Armes : d'azur, à l'oie d'argent, tenant en son bec une guivre, et accompagné de trois étoiles du même.

DAMAS. Cette famille, qui s'est alliée à celles de Crécy, d'Oyselet, de Pontaillié, de Saint-Amour, se distingue par le surnom de Vrillière, de la maison ducale de Damas d'Antigny et de Cormaillon, dont la notice est d'ans l'Annuaire de 1843. Elle a pour armes d'argent, à un fusil de sable et à six quintefeuilles de gueules posées en orle.

DAMEDORDAMEDOR. Cette famille, originaire de Vesoul, admise aux états de Bourgogne, a possédé les seigneuries de Baudoncourt, de Montesson, etc. Elle est connue depuis Louis Damedor, qui obtint de Charles-Quint, en 1544, permission de tenir fief jusqu'à 200 livres de rente. Autre Louis Damedon fut recteur de l'Université du comté en 1590. François obtint des lettres de chevalerie en 1629, et son petit-fils fut titré comte par lettres de 1713 Alliances : Froment, Jacquinot, de Mâcon, de Buade, Simon, Saint-Seigne, Planta de Wildemberg, de Lavaulx, Terrier, de Trestondans, etc. Armes : d'azur, (alias de gueules) à la croix de Lorraine d'argent (alias d'or).

DAMMARTIN. Ancienne maison éteinte. Alliances : Dreux, Amboise, Bauffremont, Vergy, Montmartin. Armes : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, à une bande de gueules ; aux 2 et 3 d'argent, fretté d'azur.

DAMPIERRE-SUR-SALON. Les seigneurs de ce nom, connus dès 1157, et éteints au XIVe siècle, passaient pour être issus des anciens sires de Montfaucon. Alliances : de la Roche, de Mont-Saint-Jean, de Montmartin. Armes : de gueules, à trois barbeaux d'argent adossés d'or.

DAMPIERRE-SUR-LE-DOUBS. Guillaume de Dampierre sur le Doubs vivait en 1359 ; on perd la trace de sa maison depuis Guillaume de Dampierre, chevalier, qui testa en 1466, et qui eut pour héritier Nicolas de Dampierre. Alliances : de Scey, de Meligny, Mouchet. Armes : de gueules, à deux clefs d'argent posées en sautoir, accompagnées d'une fleur de lis d'or en chef. Ces armoiries sont semblables à celles de Clermont Tallard.

DANIEL. Famille patricienne de Besançon, qui remonte à Estienne Daniel, dit Fosseur, cogouverneur de la cité en 1420. Jean Daniel-Fosseur était cogouverneur en 1425. Alliances : du Change, Villette, Chaffoy, Nazel. Armes : d'azur, à trois fosseurs (pelles) emmanchés d'argent.

DARDENET. Armes : d'azur, à la bande d'argent chargée de trois merlettes de sable et accompagnée de sept billettes d'or, quatre en chef et trois en pointe.

DARUD. Jean et Guy Darud, originaires du bailliage d'Aval, furent anoblis par finances en 1561. Armes : d'azur, à deux dards d'argent, armés d'or, posés en forme de chevron brisé et accompagnés de trois étoiles aussi d'or.

DAVID. Guy David, prévôt de Saint-Mauris, conseiller clerc, au parlement de Dole en 1508, et Bertrand David, seigneur d'Ardignat, secrétaire du roi en 1689, appartenaient à une famille de Salins connue dès 1481, anoblie par l'archiduc Maximilien en mars 1504. Alliances : Joly, de Fontettes, Rocquet de Courbouzon, de Chavirey, etc. Armes : d'argent, au sautoir engrêlé de sable (alias de gueules). La famille David de Beaufort, originaire du duché de Bourgogne, et qui a siégé au parlement de Dijon, s'est fixée dans le Jura. Armes : d'azur, à une bande d'argent, accompagnée en chef d'une harpe d'or et en pointe d'une croix de Malte aussi d'argent.

DAZUT. Famille éteinte dont était Jean Dazut, cogouverneur de Besançon et conseiller au parlement de Dijon en 1480.

24 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CU

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CUINET. Hugues Cugnet ou Cuinet, de Nozeroy, fut anobli par l'archiduchesse Marguerite en 1517. Sa famille, qui a possédé la terre de Germigney, s'est alliée aux : de Maillot, Moréal de Brevans, Donat de Rabeur, etc. Armes : de gueules, à trois couleuvres d'or.

CULANT. D'azur, à trois lions d'or; l'écu semé de neuf sonnettes du même.

CULTCULT. Noblesse chevaleresque éteinte en ce siècle. Elle possédait les terres de Cult, de Cemboing, de Magny et autres. Elle a eu son entrée à Saint-Georges et dans tous les chapitres nobles de la province. Alliances : de Grammont, d'Amance, de Citey, de Champagne, de Maisières, de Ville, d'Oyselet, etc. Armes : de gueules, à trois pals d'argent.

CUSANCECUSANCE. Suivant Dunod de Charnage, cette maison remonterait à Wandelin, serviteur du roi Clotaire, qui se serait établi à Cusance, où il serait mort en 670. Quoiqu'il en soit, la filiation authentique ne remonte qu'à Gérard de Cusance, vivant en 1320. Ferri de Cusance, baron de Belvoir, chambellan du duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, fut tué à la bataille de Nancy. Son fils fut chambellan de Maximilien d'Autriche et de l'archiduc Philippe. Sa descendance s'éteignit en 1633 ; elle avait relevé le nom et les armes de Vergy et possédé le comté de Champlite. Alliances : d'Oyselet, Neufchâtel, Ray, la Baume-Montrevel, Rye, etc. Armes : d'or, à l'aigle éployée de gueules.

CuseauCUSEAU. La maison de Cuseau était originaire de Bresse, où elle a tenu un rang considérable. Elle et éteinte depuis longtemps. Armes : d'argent, à trois chevrons de gueules.

CUSEVAN. D'azur, à une tour d'argent.

CUSEMENT ou CUSSEMENET. Cette famille, connue aussi sous le nom de Dornon, est originaire de la ville de Salins. Elle a produit Marc Cussemenet, abbé de Bellevaux. Alliances : de Vers, de Champagne, Alepy, d'Andelot, de Courbessain, de Chavirey, de Marenches, etc. Armes : de gueules, au chevron d'argent, accompagné de trois croissants montant, aussi d'argent.

Nobiliaire de Franche-Comté : CR

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CRECY. Ancienne noblesse, originaire du duché de Bourgogne, qu'elle quitta dès le XIVe siècle pour s'établir en Franche-Comté et dans la Picardie ; Les seigneurs de Crécy ont toujours suivi la carrière des armes, et ils ont été admis à Malte, à Saint-Georges et dans les chapitres nobles. Ils étaient représentés au siècle dernier par Ferdinand-Denis, comte de Crécy, lieutenant-colonel de chevau-légers en 1776. Alliances : de Piépape, du Trembloy, de Baujeu, de Montureux, Sachet, de Rosières, Laborey, Luquet, du Bois, de Tricornot, de Brehan , etc. Armes : d'argent, au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules ; à la bordure aussi de gueules.

CRESTIN D'OUSSIERESCRESTIN D'OUSSIERES. Abraham Crestin, écuyer, prévôt d'orgelet en 1582 est l'auteur connu de cette famille, qui subsiste encore de nos jours. Ses descendants ont généralement porté l'épée. Alliances : Meynier, de la Ferté, Millet, de Bauges, Grivel, Droz, Nicod, etc. Armes : de sable, au chevron d'or, accompagné de trois larmes d'argent.

CROSEY. D'origine chevaleresque, la noble maison de Crosey, reçue à Malte, à Saint-Georges, etc., est connue dès les années 1089, 1133, 1200. Elle n'a jamais atteint une grande puissance comme fortune, mais elle s'est toujours bien alliée et a tenu un rang considérable dans la province; témoin ce dicton « Quand les Vergy se gitèrent en Comté ils y trouvèrent les fous de Chissey, les pauvres de Crosey. » La maison de Crosey s'est éteinte en ce siècle. Alliances : de Bougnon, de Chissey, de Saint-Mauris eu Montagne, de Blamont, de Moustier, de Montmartin, Aymonnet, Briot, etc. Armes : d'argent, à un ours menaçant de sable et armé de gueules.

Nobiliaire de Franche-Comté : CO

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CogesCOGES. La famille de Coges passe pour une branche de celle de Poligny. Armes : de gueules, au chevron d'argent.

COILLOT. Famille originaire de Poligny, où vivait Jean Coillot, anobli en 1590 par le roi d'Espagne, dont il était le secrétaire. Ses descendants ont servi dans l'épée; ils assistèrent aux états de 1789. Armes : d'azur, au sautoir d'or, accompagné en chef d'une étoile, et en pointe d'une rose aussi d'or.

COINCTET. Famille de Baume, anoblie en 1595 par l'empereur Charles-Quint. Elle a possédé la seigneurie de Château vert et s'est alliée aux de Saint-Quentin, de Visemal, de Chaffoy, d'Aubonne, de Chauvirey, etc. Armes : de sable, à un sautoir d'argent, au chef d'or.

COLARD. Jean Colard, seigneur de Champvans, conseiller au parlement de Dole en 1576. Sa famille est éteinte. Armes : d'argent, à deux demi-croissants renversés de gueules en chef, et à une flammé du même en pointe.

COLIGNY. Voyez l'Annuaire de 1854, page 201.

ColinCOLIN. Famille de Pontarlier, dont l'anoblissement remonte à 1535. Elle a donné des magistrats distingués, et possédé les seigneuries de Valloreille, de Montigny, de Champagne. Alliances : de Clerevaux, de Vers, de Jouffroy, Boutechoux, de Crécy, Lucquet, etc. Armes : d'or, à trois têtes d'aigle, arrachées de sable.

Il existait une autre famille du nom de Colin. Elle a donné un conseiller au parlement de Dole en 1587. On la distinguait de la précédente par le surnom d'Arçon, du nom d'une seigneurie. Armes : de gueules, à une bande d'argent, accompagnée d'une étoile du même en chef.

COLLETTE. Jean Collette, de Gray, anobli en 1605, est l'auteur de cette famille. Armes : d'azur, à trois étoiles en chef et à une montagne surmontée d'une aigle essorante, le tout d'or.

COLOMBEY. Par un arrêt de 1739, le parlement de Besançon a consacré la noblesse d'extraction de la famille Colombey. Alliances : du Montet, etc. Armes : d'azur, à trois colombes d'argent.

COLOMBEYUne autre famille de Colombey portait de gueules, au chef d'argent, chargé de trois coquilles de gueules.

COMBARON. Ancienne noblesse éteinte. Alliances : de
Moncley, d'Aubonne, de Neufchâtel, de Maizières. Armes : d'argent, à la fasce de gueules, chargée d'une coquille d'or, et accompagnée de trois têtes d'aigle de sable becquées de gueules.

COMBES. De gueules, à la bande d'or, accompagnée de quatre billettes du même, posées 2 et 1 en chef, et 1 en pointe.

COMPAGNY. François Compagny, seigneur de Courvières, était conseiller au parlement de Besançon. Sa fille unique épousa, au siècle dernier, le marquis de Monnier, premier président de la cour des comptes de Dole.

COMTE. Cette famille remonte à Nicolas Comte, capitaine châtelain de Vercel. Alliances : de Vernerey, Corlet, etc.

CONSTABLECONSTABLE. Originaire de Suisse, cette maison s'est fixée en Franche-Comté, où elle a possédé les terres de Saix et de Gesans. Trois seigneurs du nom de Constable ont été reçus à Saint-Georges de 1664 à 1728. Alliances : Bonvalot, de Saint-Mauris, d'Enskerque, d'Augicourt, de Blistervick, Chapuis, Franchet, de Salives. Armes : d'or, au lévrier rampant de sable, colleté d'argent.

CONSTANT DE REBECQUE. Famille originaire de Picardie, établie depuis plusieurs générations à Saint-Amour. Armes : coupé, au 1er d'argent, à l'aigle éployée de sable; au 2e écartelé d'or et de sable.

ContotCONTOT. Christophe Contot, sommelier du roi Philippe II, fut anobli en 1595. Armes : de gueules, au chevron d'argent, accompagné de trois hermines d'or.

CoquelinCOQUELIN. Deux familles du nom de Coquelin sont originaires de la ville de Salins et n'ont aucune communauté connue d'origine. L'une remonte à Guy Coquelin, conseiller de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, en 1397 et 1400. Elle a été admise à Malte et à Saint-Georges et a presque constamment suivi la carrière des armes. Jean-Baptiste Coquelin, seigneur de Germigney, de Chilley, d'Aresches, obtint, en 1633, l'autorisation de quitter le nom de Coquelin pour porter celui de Germigney. Ses descendants ont obtenu l'érection du marquisat d'Aresches en 1717, et du marquisat de Germigney en 1740. Alliances : Alepy, Jacquinot, du Champ, de Saint-Mauris, de Bancenel, etc. Armes : d'azur, à deux licornes affrontées d'or, armées d'argent, les cornes passées en sautoir. Devise : EN ATTENDANT MIEUX GERMIGNEY ! L'autre famille Coquelin remonte à Blaise, qualifié de noble en 1631. Elle a donné deux conseillers au Parlement, en 1693 et 1719. Alliances : Perrey, de Bouvot. Armes : d'azur, à trois coquilles d'argent.

COQUILLAUXCOQUILLAUX. D'azur, à trois coquilles d'or.

CORDEMOY. Cette famille, anoblie en 1600, a reçu également des lettres de chevalerie. Elle a possédé les seigneuries d'Auricour, de Francalmont, et produit un littérateur de mérite. Alliances : Labbey, Gaillardet, Petrey, Clerc, Henrion, Moreal, Lullier, etc. Armes : d'azur, à un soleil d'or en chef et à une colline de trois coupeaux d'argent en pointe.

CORCONDRAYCORCONDRAY. Originaire du village de ce nom, près de Gray, cette maison, éteinte depuis longtemps dans celle de Bye, passait pour une branche cadette de Montferrand. Armes : d'azur, au lion couronné d'or.

CORNOT DE CUSSY. Voir l'Annuaire de 1861, page 224.

CoublancCOUBLANC. Les anciens seigneurs de Coublanc étaient originaires de la Champagne. Ils se sont établis en Franche-Comté où ils ont possédé la seigneurie de Charentenay. Claude et Mathieu de Coublanc étaient chevaliers de Saint-Georges en 1531 et 1547. Alliances : de Ruffey, de Moncley, de Gevigney, etc. Armes : d'argent, au chevron d'azur. On trouve aussi les armes d'une famille de Coublanc qui portait d'or, à la clef de sable mise en pal.

COUCHON. Ancienne famille noble, de Poligny, éteinte. Armes : d'azur, au chevron d'or, chargé en pointe d'une hure de sable, et accompagné de trois fers de lance d'argent.

COURBESSAIN. Claude de Courbessain, ancienne famille noble éteinte, seigneur de Coravillier, fut reçu à Saint-Georges en 1549. Alliances : de Grachaux, de Saint-Mauris en Montagne, de Grammont. Armes : de gueules, à un cuissardet d'azur, éperonné et garni d'or.

COURCOUZON. Eteinte. La famille Boquet en posséda la seigneurie. Armes : d'or, à la fasce de gueules, accompagnée en chef d'un lion naissant du même.

COURLET. Cette famille remonte à Claude Courlet, bailli
général des terres du prince d'orange. Sa descendance a donné des conseillers au parlement de la province, des officiers de mérite et possédé les seigneuries de Boulot et de Vrégillè. François Courlet de Vrégille mourut sur l'échafaud révolutionnaire en 1793; Alliances : Cécile, Favrot, Rosaret, Compagny, Meillardet , Benoit, d'Agay, Joly, Droz, etc : Armes : de gueules; au chevron accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un coeur; le tout d'or.

COURROY. Famille anoblie en 1463 par l'archiduc Maximilien.

COURTELERY. Famille éteinte. Armes : de gueules, à la bande d'argent, chargée de trois fers de piques renversés aussi de gueules.

COURTOT. Pierre Courtot, attaché au service de Charles-Quint, fut anobli en 1530 ; Armes : Coupé, de sable et d'or, à un lion de l'un en l'autre ; au chef du royaume des romains. On trouvé une famille du nom de Courtot de Cissey, originaire de Bourgogne et alliée à celle de Tricalet de Taxenne. Armes : de gueules, à la licorne d'argent.

COURTY. Famille noble, qui possédait au siècle dernier la seigneurie de Romanges.

COURVOISIER. Jean Courvoisier, de Lons-le-Saulnier, était conseiller au parlement de Dole en 1556. Alliances : Petrey, etc. Armes : d'azur, à trois coeurs d'or.

COUSIN. Cette famille a été anoblie par Charles-Quint. Elle était originaire de Noserby et s'était alliée aux Morand. Armes : d'azur, à la fasce d'argent ; chargée d'un serpent étendu de sinople, et accompagnée en chef d'un oiseau essorant d'argent, becqué et membré d'or.

COUTHAUD DE RAMBEY. Voyez l'Annuaire de 1864 page 154.

22 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CL

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CLAUDET, dont un chevalier de l'Empire en 1809, membre du Corps législatif, et président du tribunal de Lons-Le-Saulnier. Armes : d'azur, au badelaire la pointe haute en pal d'or, sur lequel broche une balance d'argent ; à la champagne de gueules, au signe de chevalier.

CLEMENT. Jean Clément d'Ornans fut anobli par le roi Philippe II en 1590. Jacques Clément, avocat général au parlement de Dôle en 1587, n'eut que des filles. Armes : de gueules, au vol d'argent.

ClercCLERC. Jean Clerc, banquier et cogouverneur de Besançon, fut anobli en 1634. Il appartenait à une très ancienne famille, citée dans des titres de 1394 et de 1481. Elle est éteinte. Alliances : Nazel, Varin, Bouvet, Lisola, Petremant, etc. Armes : d'or, à une écrevisse de gueules.

ClercCLERC. Cette famille, qui possédait les terres de Mazerolles, d'Aunay, de Champagney, etc., a produit un gentilhomme de la chambre du prince de Condé en 1666, et un chambellan du duc de Wurtemberg. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois roses d'argent.

CLERC (le). Famille de Besançon, anoblie en 1557, dont un conseiller au parlement de Dôle. Alliances : d'Orchamps, de Mesmay, etc. Armes : de gueules, à la bande vivrée d'or, au chef du même, chargé de trois étoiles d'azur.

ClercCLERC, de Luxeuil. D'azur, à deux jumelles d'or.

CLEREVAUX ou CLERVAUX. Ancienne noblesse, éteinte après avoir donné des cogouverneurs de Besançon , un abbé de Montbenoit en 1443, dont le neveu devint évêque titulaire d'Ebron, et des conseillers, des ducs et comtes de Bourgogne. Une branche de la maison de Cuseau portait le surnom de Clerevaux.

CLERGET. Famille noble qui a possédé la seigneurie de Mont-Saint-Ligier et la prévôté de Saint-Laurent. Elle a été convoquée aux états de la noblesse du bailliage de Lons-le-Saulnier en 1789.

CLERMONT. Cette illustre noblesse, surnommée d'Anjou, du nom de sa province originaire ; s'est divisée en plusieurs branches, et a possédé de nombreuses seigneuries en Franche-Comté. Les branches principales sont celles de Galerande, de Saint-Georges et des marquis d'Amboise. Guillaume et Hardouin étaient chevaliers de Saint-Georges en 1544 et 1599. Alliances : de Hainaut, de Toulongeon, de Bauffremont, de Rupt, de Vienne, de Poitiers, d'Arlay, etc. Armes : d'azur, à trois chevrons d'or, celui du chef brisé.

CLERON. Le village de Cléron, près d'Ornans, a donné son nom à des seigneurs qui sont connus depuis l'an 1250, et dont deux branches se sont fixées en Lorraine et en Bourgogne. Philibert de Cléron était grand prieur de Lure ; Claude, commandeur de Malte en 1578 ; François, maître de l'artillerie de Bourgogne et père de Claude-Antoine, le dernier de la branche aînée de Franche-Comté, tué au siége de Vaite. Alliances : de Scey, Chaleseule, Rochefort, Épinois, Nans, Leugney, Marinier, Pontaillié, du Tartre, etc. Armes : de gueules, à la croix d'argent, cantonnée de quatre croisettes trêflées du même. Devise: SONNE HAUT, CLAIRON, POUR L'HONNEUR DE TA MAISON.

21 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CI

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CiconCICON. Illustre noblesse, connue depuis l'an 1080 dans Lambert, seigneur de Cicon. Odon de Cicon, chevalier croisé en 1202, était père de Geoffroy, qui conquit la ville de Carithènes, capitale de Négrepont, dont il devint le prince. Il épousa Hélène, fille du duc d'Athènes. Au XVe siècle, cette maison se divisa en trois branches ; l'aînée s'éteignit, faute d'alliance, au commencement du XVIe siècle ; la branche de Rançonnière finit au cinquième degré dans la maison de Mauléon, et l'autre eut pour dernier représentant Claude de Cicon, chevalier d'honneur au parlement de Dole, dont la fille unique épousa Jean de Montfort. Alliances : de Bourgogne, de Ray, de Gevigney, de Vy, d'Inteville, de Lallemand, de Champdivers, de Poitiers, etc. Armes : d'or, à la fasce de sable.

CILLY. De gueules, au bourdon d'or en pal, chargé au milieu d'une coquille du même.

CINTREY. Ancienne maison éteinte. Armes : d'or, à trois roses de gueules, au. chef du même, chargé d'un léopard d'or.

CIROY. D'argent, à la croix ancrée de sable.

CISE. Famille éteinte, originaire d'Arbois. Louis Cise était maître des requêtes sous Maximilien, et Gérard Cise, lieutenant général du bailliage d'Aval ; ce dernier fut anobli en 1472. Armes : d'argent à un sautoir noueux de sable.

CISOLLES. Pierre de Cisolles était lieutenant général du baillage de Vesoul.

CITEAU. Ancienne noblesse, originaire de Salins, et éteinte depuis plusieurs siècles. Hugues de Citeaux, chevalier, vivait en 1306.

CivriatCIVRIAT. Village des environs de Poligny, qui a donné son nom à une famille éteinte. Jean de Civriat était chevalier de Saint-Georges en 1550. Alliances : de Lezai-Marnesia, de Beaupont, etc. Armes : de gueules, à la fleur de lis d'or.

CITEY. Cette famille a fourni, de 1503 à 1563, trois chevaliers de Saint-Georges, dans Charles, Nicolas et Guillaume de Citey. Leur postérité s'est éteinte. Alliance : de Charmoilles, de Saint-Aubin, de Saulx, de Rougemont, de Montmartin. Armes : de gueules, à la bande d'or, accompagnée de douze billettes du même, posées 3, 2, 1 en chef, et 1,2, 3 en pointe.

Nobiliaire de Franche-Comté : CHU

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CHUPIN. Famille de Dôle éteinte. Nicolas Chupin, conseiller au parlement de Dôle en 1556, avait épousé Louise de Battefort. Armes : d'azur, à une colonne d'or, accostée de deux palmes d'argent.

19 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CHO

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CHODERLOS DE LACLOS. Cette famille, originaire du duché de Bourgogne, est fixée dans le Jura. Elle a fourni, au siècle dernier, un secrétaire du roi, des trésoriers de l'extraordinaire des guerres à Salins. Armes : d'azur, à deux dards d'or, fustés d'argent, passés en sautoir et accompagnés de quatre flammes d'or; et un chef de gueules, chargé de neuf billettes d'or, posées 5 et 4.

CHOSAL. Noble Rémond Chosal, de Dole, était recteur de l'université de Franche-Comté en 1542. Armes : d'azur, à une étoile d'or; au chef du même, chargé de trois sautoirs raccourcis de gueules et posés en fasce.

CHOYE. Dès l'an 1246 on trouve un seigneur du nom de Choye, cité dans un acte de donation du comte de Bourgogne. Perrin de Choye ou Choys, et deux autres membres de sa famille, furent cogouverneurs de Besançon, 1260, 1290, 1383. Leur postérité est éteinte. Armes : d'argent, au chêne ou créquier de sinople.

CHOZ. Bon, Bernard, Jean et Pierre Choz, prieur de Chaux, tous frères, furent anoblis par Charles-Quint en 1536. Armes : d'or, au chevron d'azur, chargé en tête d'une croisette ancrée d'argent et accompagné en pointe d'une rose de gueules.

18 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CHI

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CHICHERET. D'or, à trois têtes de femmes de carnation, tortillées de gueules.

ChiffletCHIFFLET. Cette ancienne famille, qui a fourni à Besançon plusieurs cogouverneurs, subsiste encore de nos jours. Elle a produit des magistrats, des littérateurs et des ecclésiastiques d'un grand mérite. Voltaire, qui cite dans son Siècle de Louis XIV le fait remarquable que les Chifflet avaient donné six écrivains distingués, a ignoré l'existence de six autres membres de cette famille qui se sont également illustrés par leurs écrits, et qui ont enrichi la littérature. Dès 1313, on trouve le nom de Gérard Chifflet, cogouverneur de Besançon. Un de ses descendants, Laurent Chifflet, fut titré de comte palatin en 1555, par l'empereur Charles-Quint, qui le nomma aussi conseiller d'État et conseiller au parlement de Dole. Jean-Jacques Chifflet obtint des lettres de chevalerie en 1632. Jean-Jacques Chifflet et Jules Chifflet, abbé de Balerne, chancelier de la Toison d'or au XVIIe siècle, ont laissé des ouvrages et des manuscrits sur la noblesse de la Franche-Comté. Sans rapporter les noms de plusieurs conseillers au parlement, nous citerons ceux d'Estienne-François-Xavier Chifflet d'Orchamps, seigneur de Palante, comte palatin, premier président du parlement, et de son fils Marie Bénigne Ferréol, comte Chifflet, président à la cour royale de Besançon en 1816. Alliances : de Genevrey, de Poutier, de Monnier, de Chaillot, Matherot, de Berbis, etc. Armes : de gueules, au sautoir d'argent, accompagné en chef d'un serpent du même, mordant sa queue.
En complément, je vous recommande de consulter la famille Chifflet dans l'arbre geneanet très bien documenté de Gérard Planson.
de ChilleyCHILLEY. Ancienne noblesse éteinte. Alexandre de Chilley était chevalier de Saint-Georges en 1528. Armes : d'or, à la fasce de gueules.

de ChisseyCHISSEY. Les seigneurs de Chissey-Vanoz étaient originaires des environs de Dole, et tenaient un rang considérable dans la province. Jean de Chissey était bailli général du comté de Bourgogne en 1357 ; Huguenin de Chissey, chambellan de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne. Son fils Henri de Chissey devint chevalier d'honneur au parlement des deux Bourgognes, sous Louis XI. Alliances : de Toulonjon, de Salins, de Vaudray, de Chauvirey, de Fallerans, de Salives, etc. Armes : d'argent, au chef émanché de trois pièces de sable, chargé de trois quintefeuilles percées d'argent. (la plupart des ouvrages donnent pour armes à cette famille : d'argent, au chef émanché de trois pièces de sable, chargé de trois quintefeuilles d'or).

Il existait une autre famille du nom de Chissey qu'on distinguait par le surnom de Varange de la précédente, dont elle n'était peut-être qu'une branche. Armes : d'azur, à trois tours crénelées d'or.

CHIN (LE)CHIN (LE). Le nom de cette famille éteinte est écrit Canis dans les anciens titres. Elle a donné des cogouverneurs de Besançon en 1319, 1404, 1412, et un abbé de Saint-Vincent en 1358. Armes : de sable, à trois chiens passants d'argent.

Nobiliaire de Franche-Comté : CHE

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CHEMILLY. Famille originaire d'Arbois. Armes : d'azur, à deux pointes d'or partant du chef; à la fasce du même, accompagnée en pointe d'une fleur de lis d'hermine. Une autre famille de Chemilly portait de vair.

ChéneceyCHENECEY. Jean de Chénecey, chevalier de Saint-Georges en 1470, était grand échanson du duc Philippe de Bourgogne. Sa maison est éteinte, et la seigneurie de Chénecey passa plus tard à la famille Pillot. Armes : de gueules, à trois fasces ondées d'or.

CHESNES (du) ou DU CHASNE. Originaire de Dole, puis établie à Besançon, cette famille, anoblie par Philippe II en 1590, est connue dans un mathématicien célèbre qui vivait en 1584, et dans un gouverneur du château d'Arguel. Armes : d'azur, à une croix d'argent, accompagnée en chef de deux sautoirs raccourcis, et en pointe de deux besants d'or.

CHEVALOT. D'azur, à la fasce d'or, accompagnée en chef de trois fers de chevaux du même, cloués de sable, et en pointe d'une tête de cheval d'argent.

CHEVANNAY. Daniel Chevannay, cogouverneur de Besançon, a laissé la réputation d'un bel esprit. Sa famille était noble. Armes : d'azur, semé d'étoiles d'argent, et à un compas ouvert d'or, brochant sur le tout.

CHEVILLET. Charles-Quint anoblit en 1544 Jean Chevillet et sa postérité. Armes : tranché d'azur et argent ; le premier chargé d'une étoile d'or, et le second d'un croissant de gueules.

08 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CHA

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CHAFFOY. Cette famille est originaire de Besançon, et son premier rejeton connu est Guiot de Chaffoy, cogouverneur de la Cité en 1383. Estienne de Chaffoy, en 1404, Pierre, en 1521, Bénigne, en 1560, étaient aussi cogouverneurs. Claude de Chaffoy-d'Anjoux, seigneur de Vitrey, fut admis à Saint-Georges en 1652. Alliances : de Scey, de Grachaux, de Chassey, de Saget, Richard, Cointet, etc. Charles-Quint confirma la noblesse des Chaffoy. Armes : losangé d'or et d'azur, à la fasce d'argent sur le tout.

CHAÏ ou CHAY. La terre de Chaï, au ressort de Quingey, a donné son nom à une maison illustrée par Renaud de Chaï, commandeur de l'ordre du Temple en 1226. Henri mourut en 1441, sans postérité de Marguerite de Montsaugeon. Armes : de sable, à une moucheture d'hermine et au chef d'argent.

CHAIGNON. Originaire de Suisse, et fixée depuis longtemps à Saint-Amour. Armes : d'azur, au lion rampant d'or, tenant une épée de sable.

CHAILLET. Famille anoblie par l'empereur Charles V, et illustrée par Xavier Chaillet de Verges, général de brigade en 1794. Armes : d'argent, à cinq roses de sable, boutonnées d'or et posées 2.2 et 1.

CHAILLOT. Christophe de Chaillot, originaire du Dauphiné, où sa famille était connue dès 1323, se fixa à Dole, où il devint conseiller au parlement en 1524. Sa postérité s'est divisée en deux branches ; l'aînée a produit un grand juge de Besançon et des officiers de mérite. La branche cadette, qui a obtenu en 1746 l'érection en marquisat des terres de Dampierre, de Choisey et autres, a donné un conseiller au parlement en 1675, et deux présidents à mortier. Ces deux branches se sont éteintes par les femmes au commencement de notre siècle. Alliances : Magnin, Alix, Tranchant, Chifflet, Bereur, de Mimeure, Bourgon, etc. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois trèfles du même.

CHALESEULE. Ancienne noblesse, éteinte au XIVe siècle. Les seigneurs de Chaleseule passaient pour être issus de ceux de Montfaucon, dont ils portaient les armes. Alliances d'Yère, de Scey, etc. Armes : de gueules, à deux barbeaux adossés d'or.

CHALON. La maison des anciens comtes de Chalon était issue des comtes de Bourgogne. Sans rapporter ses illustrations, nous rappellerons que c'est de la maison de Chalon que sont sortis les comtes de Tonnerre, en 1267, et les princes d'orange en 1393. Armes : de gueules, à la bande d'or.

CHAMBENOT. Cette ancienne famille, éteinte depuis longtemps, était connue dès le XHIe siècle dans Perrin de Chambenot, et en 1350 dans Othon de Chambenot.

CHAMBLAY. Les seigneurs de Chamblay étaient originaires de la terre de ce nom, située près de Villers-Fartay. Ils s'établirent en Lorraine, où ils ont tenu un rang distingué. Armes : de sable, à la croix d'argent, cantonnée de quatre fleurs de lis d'or.

CHAMBORNAY. Branche de l'ancienne maison de la Roche-sur-Lognon. Elle s commencé vers 1164 et s'est éteinte au XVIe siècle dans Jeanne de Chambornay, mariée à Jacob de Vaugrenans. Alliances : de Champagne, etc. Armes : d'azur, au lion d'argent, armé et couronné d'or.

CHAMBRE (LA). Deux familles du nom de la Chambre ont eu de nombreux établissements en Franche-Comté. La première est originaire de Savoie (voyez l'Annuaire de 1861 p. 153). L'autre famille avait eu pour berceau le duché de Bourgogne. Alliances : de Moffans, de Montjustin, de Blye, de Boigne, etc. Armes : de gueules, à trois croissants d'argent en pointe, au chef de sable, chargé d'un lion léopardé d'or.

CHAMBRIER. Jacques Chambrier, cogouverneur de Besançon, puis conseiller an parlement de Dole, fut anobli par Charles-Quint en 1531. Il existait à Salins une autre famille noble de ce nom, mentionnée dès l'an 1219, qui s'est éteinte au XIVe siècle; ses armes sont inconnues. Armes : (Chambrer de Besançon) : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois croisettes abaissées d'argent.

CHAMEÇON. Armes : de gueules, à trois anneaux d'or.

CHAMP (du), de Dole. Jean-Baptiste du Champ, écuyer, seigneur de Parthey, obtint des lettres de chevalerie en 1649. Ses descendants ont possédé les fiefs de la Motte et d'Assant. Eustache du Champ était vicomte-maïeur de Dole en 1498 ; Jean-Jacques du Champ d'Assaut l'était en 1657. Alliances : du Tillet, de Chaillot, de Champagne.

CHAMPAGNE. Le village de Champagne, près de Liesle, a donné son nom à une maison qui est connue depuis l'année 1399. Elle a tenu un rang élevé dans la province, a été admise douze fois à Saint-Georges, reçue à Malte et dans les chapitres nobles. Henri de Champagne leva, à ses frais un régiment de mille hommes en 1636. Ses descendants portent le titre de marquis depuis François-Xavier, chevalier de Saint-Georges en 1746. Alliances : de Chambornay, de Maisières, de Scey, de Baujeu, de Cuit, de Moustier, de Raincourt, de Grivel, etc. Armes : d'or, au lion de gueules.

CHAMPAGNEY. Les seigneurs de Champagney ont été reçus au chapitre de Liége.

Armes : d'or, au lion de gueules, et à la fasce d'argent brochant sur le tout.

CHAMPAGNOLE. Ancienne noblesse éteinte dans la maison de Blye.

Armes : de sinople, à la bande d'argent.



CHAMPLITE. Les historiens et les généalogistes accordent en général à reconnaître Odon, fils déshérité du comte Hugues de Champagne, et neveu du comte de Bourgogne, pour l'auteur de cette maison. Odon, marié à l'héritière de Champlite, eut deux fils qui se croisèrent. L'un d'eux, Guillaume de Champlite conquit l'Achaïe et la Morée, dont il fut le premier prince. La postérité des deux frères s'éteignit, et la terre de Champlite passa aux maisons de Vergy, de Clermont-d'Amboise et de Toulongeon. Elle a été érigée en comté en 1574. Armes : d'azur, à trois lions d'or.

CHAMPDIVERS. Cette maison, éteinte, tira son nom d'un village des environs de Dole. Elle était connue dès 1362 et 1390. Alliances : de Chatillon, de la Palud, de Toulongeon, etc. Armes : d'azur, au chevron d'or.

CHAMPREUX. Cette famille, qui possédait le fief de Bulyère, a été convoquée en 1789 aux États de la noblesse du bailliage de Salins.

CHAMPS (DES). Ancienne famille qui possédait la terre de Gésier, et qui s'est alliée aux de Vaudrey, Dardenay, d'Aubigny, de Vaitte, de Vy, etc.

Armes : d'azur, à la fasce d'argent.

CHAMPVANS. Maison éteinte; la terre de Champvans appartenait au siècle dernier à la famille Amey, qui en porte le nom.

Armes : d'or, à trois jumelles d'argent.

CHANOZ, de Voray, anobli en 1558.

CHANGE (du). Famille patricienne de Besançon, connue dès 1315. Elle portait alors pour armes : semé de France, une bande de... sur le tout. Elle changea depuis ses armoiries. Thomas, Huguenin et Jacob du Change furent cogouverneurs de la Cité en 1383 et 1393.

Armes : de sinople, à trois merlettes d'argent.

CHANTRANS. Willesme de Chantrans, vivant en 1275, est l'auteur de cette maison, éteinte dans celle d'Oiselet, qui en releva le nom et les armes en 1651. La chevalerie de Saint-Georges compte deux seigneurs de Chantrans parmi ses membres. Jean de Chantrans était juge du tournoi de Nozeroi en 1517. Alliances : de Moustier, de Faletans, de Poligny, de Vy, de Queuve, de Citey, de Baujeu, de la Baume, etc.

Armes : de gueules, à trois chevrons d'argent.

CHAPUIS. Famille éteinte, de Besançon, connue en 1563 dans un cogouverneur. Antoine Chapuis, seigneur de Pelousey, porta l'épée, ainsi que François Chapuis, qui devint colonel en Catalogne, et qui fut anobli par Charles-Quint. Alliances : Franchet, Marquis, de Constable, de Varoz, de Jouffroy-Abbans, etc. Armes : d'azur, à un bâton noueux d'argent, mis en fasce, accompagné en chef d'une aigle éployée d'argent, et en pointe d'un lévrier courant du même.

CHAPUIS DE ROSIERES, de Dole et de Poligny. Pierre Chapuis fut anobli en 1608. Pierre-Angustin Chapuis de Rosières, président au parlement de la province, obtint l'érection de différentes terres en marquisat, sous le nom de Chapuis, 1740.

Armes : de gueules, à trois croissants d'argent.

CHARGEY. On trouve un vicomte de Chargey convoqué aux états de la noblesse de 1789. Il était probablement de la famille de Chargey, dont les armes sont : de gueules, au lion d'argent.

CHARLOT DE PRINCEY. François-Charles Charlot de Princey, sieur de Chapoix, fut convoqué en 1789 aux états de la noblesse du bailliage de Salins.

CHARMES. Jean et Thierry de Charmes furent reçus à Saint-Georges en 1417 et 1474. Leur famille ne parait pas être restée dans la province. Armes : d'argent, à la bande de gueules, chargée de trois quintefeuilles d'or.

CHARMOILLES. Ancienne noblesse éteinte. Elle a donné deux chevaliers de Saint-Georges en 1503 et 1518. Armes : d'argent, à la bande de sable, côtoyée de deux belons du même.

CHARNAGE. Famille éteinte. Elle était originaire de Saint-Claude, et connue dès 1444 dans Guislaine Charnaye, écuyer. Ses descendants ont possédé les fiefs de Saint-Lupicin, de Chatillonnais, de la Tour et de Villars. L'historien franc comtois Dunod a relevé le nom et les armes de Charnage par lettres patentes de 1737. Alliances : de Châtillon-Michaille, Bachod, Desbordes, etc. Armes : d'azur, à la croix d'or, accompagnée de deux étoiles du même, en chef. -- Devise : TOUJOURS EN BON LIEU.

CHARNO. De sable, au lion d'argent, armé et lampassé de gueules.

CHARTON. Guillaume Charton ou Charreton, d'Arlay, fut anobli en 1535. Armes : d'azur, à trois roues d'or, au chef d'argent, chargé de deux griffes d'oiseau, de sable, en sautoir.

CHASSAGNE. La maison de Chassagne est très ancienne; elle s'est alliée aux d'Arbois, de Sagey, d'Ornans, de Maisières, de Villars, Grospain, de Saint-Maurice-Lemuid, de Boigne, de Jouffroy, de Montrichard, Colin d'Arçon. Armes : d'argent, à trois cotices de sable.

CHASSAUX. Ancienne noblesse éteinte. Alliances : de Chissey, d'Usie, Gauthiot. Armes : de gueules, au sautoir d'argent. Il parait qu'il existait une autre famille du nom de Chassaux, et qui avait pour armoiries : d'argent, à la bande d'azur, chargée de trois besants d'or, et à la bordure de gueules.

CHASSEY. Ancienne noblesse, qui a été reçue à Saint-Georges en 1569 dans François de Chassey, et qui a possédé la seigneurie de Saint-Albin. Alliances : de la Guerche, de Vy, de Carondelet, de Toulonjon, de Villeneuve, de Sagey, d'Aubonne, de Chaffoy, de Trestondans, d'Amandres. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, frettée d'azur. – Devise : BIEN POUR CHASSEY.

Une autre famille du nom de Chassey est citée dans divers armoriaux manuscrits comme étant de Dole. Elle a donné Philippe de Chassey, vicomte maïeur de Pôle en 1490. Armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée de trois étoiles d'or.

CHASSIGNET, de Besançon. Famille éteinte après avoir tenu un rang distingué. Dès 1360 on trouve Jean Chassignet, allié aux le Blanc et de Villette. Un de ses descendants fut cogouverneur de Besançon en 1598 ; un autre, Louis Chassignet, mourut prieur de Saint-Paul en 1657. Alliances : Recy, Mareschal, Marquis, etc. A Rochefort, près de Dole, il a existé une famille Chassignet qui passait pour avoir une origine commune avec la précédente. Elle était connue dès 1411, et s'était alliée aux de Mailley, de Montrichard, etc. Armes des Chassignet de Besançon : d'azur, au lion et au griffon affrontés d'argent, soutenant un bâton alisé de gueules, mis en pal.

CHATEAUVILAIN. Ancienne baronnie du ressort de Saint-Claude, qui a donné son nom à des seigneurs dont la postérité s'éteignit au XIVe siècle dans les maisons de Commercy et de Chauvirey.

Armes : gironné de sable et d'argent de huit pièces.

CHATELET. Originaire de Lorraine, la maison du Chatelet a possédé de grands biens et eu de nombreuses alliances en Franche-Comté. Elle a été reçue à Malte, à Saint-Georges, 1545, 1716, et a fourni des gentilshommes de la chambre du roi. La terre souveraine de Vauviliers, érigée plus tard en duché-pairie, appartenait aux seigneurs du Chatelet. Alliances : de Cicon, de Ville, de Choiseul, d'Orsans, de Lenoncourt, de Marmier. Armes : d'or, à la bande de gueules, chargée de trois fleurs de lis d'argent.

CHATILLON. La seigneurie de Châtillon, près de Besançon, a donné son nom à une ancienne maison éteinte dans celles de Grammont et de Coligny. On la distinguait par le surnom de Guiot, d'une autre famille de Châtillon surnommée Michaille, également ancienne, et connue dans Philippe de Chatillon-Michaille, chambellan de l'abbaye de Saint-Claude en 1444. Cette dernière est aussi éteinte depuis longtemps.

CHATOT. Famille des environs de Lons-le-Saulnier. Armes : de sable au sautoir d'argent, chargé de cinq trèfles de gueules.

CHAUDET. Hippolyte Chaudet, cogouverneur de Besançon, maître des requêtes du duc de Bourgogne, fut père de Jean, aussi cogouverneur, anobli par finances en 1471, avec droit de se faire armer chevalier. Sa descendance s'est éteinte dans la famille Malarmey. Armes : d'azur, à l'escarboucle fleurdelisée d'or.

CHAUDEY, de Vallay, éteinte, anoblie en 1663. Armes : d'azur, à une croix d'or, cantonnée de quatre croix raccourcies d'argent.

CHAUDOT. Cette famille a obtenu récemment l'autorisation d'ajouter à son nom celui de Corre. (Voir l'Annuaire de 1861.)

CHAUMOND. Jean Chaumond, conseiller, puis vice-président du parlement de Dole en 1609, est la tige de cette famille, qui reçut des lettres de noblesse en 1631, et qui est éteinte. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux quintefeuilles, et en pointe d'un mont à trois coupeaux du même.

CHAUSSIN. La famille de Chaussin, qui possédait la seigneurie de Bauchemin, est noble et ancienne. Elle s'est alliée aux de Vuillafans, Boutechoux, de Pierrefontaine, de Salins, de Rougemont, de Crécy, etc. Armes : de sable, à une fasce d'argent, surmontée d'un croissant du même.

CHAUVIREY. Le nom de cette ancienne noblesse, d'origine chevaleresque, apparaît dès l'an 1157. Renaud de Chauvirey, qualifié, dans un titre de l'année 1226, de Magister militioe templi, passe pour avoir été grand maître de l'ordre du Temple.. Sa famille a été admise, au XVe siècle, dans le chapitre des comtes de Lyon, et avait ses entrées dans les chapitres nobles et à Saint-Georges. Elle s'est éteinte au XVIIe siècle, dans la maison d'Haraucourt, qui hérita des seigneuries de Chauvirey, Vitrey, Ouge, etc. La terre de Chateauvilain avait aussi appartenu aux seigneurs de Chauvirey. Alliances : de Rans, de Salins, de Damas, d'Achey, de Watteville, d'Amoncourt, de Chauffour, etc. Armes : d'azur, à la bande d'or, accompagnée de sept billettes du même.

CHAUX (DE LA). De gueules, à une tour d'argent, sommée de trois merlettes du même.

CHAVANNE. D'azur, à trois croissants d'or.

CHAVIREY. Famille éteinte de Besançon, confondue quelquefois avec celle de Chauvirey. Jean de Chavirey, conseiller de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, fut anobli par ce prince en 1473. Claude de Chavirey fut cogouverneur de Besançon en 1574 ; deux membres de sa famille le devinrent aussi. Lettres de chevalerie en 1551. Armes : d'azur, à la fasce d'or, accompagnée de trois feuilles de houx d'argent.

07 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CE

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CECILE. Poncet Cécile, originaire de Salins, et Pierre Cécile, natif de Pontarlier, furent anoblis l'un en 1596, et l'autre en 1613. Pierre Cécile était conseiller au parlement de Dole en 1587, et Simon Cécile, vicomte maïeur de Dole en 1616. Leurs descendants ont possédé la seigneurie de Valdahon.
Alliances : de Maillot, Courlet, etc.
Armes : bandé d'argent et de gueules de six pièces.

CELLIER. Perrin Cellier, d'une famille éteinte, était cogouverneur de Besançon en 1417.
Armes : d'or, au lion de gueules.

CEMBOING. Les seigneurs de Cemboing se sont éteints au XVIe siècle, dans la maison de Cult. La terre de Cemboing a passé à M. Mathelat de Bourbevelle.
Armes : d'or, à trois bandes de gueules.

CENDRECOURT. Les seigneurs de Cendrecourt sont finis depuis longtemps. La famille Richard en possédait au siècle dernier la seigneurie.
Armes : d'azur, à trois quintefeuilles d'or.

CESSÉ. Ancienne noblesse militaire, éteinte.
Armes : d'or, à un tourteau de gueules.

03 mars 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : CA

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
CABET. Famille éteinte. Jean et Claude Cabet, qualifiés nobles, étaient cogouverneurs de Besançon en 1593 et 1600. Alliances : Varin, Mareschal de Vezet, etc. Armes : d'or, à la fasce d'azur, accompagnée de deux têtes d'aigle, l'une en chef et l'autre en pointe.

CABOU. Noble Jean-Claude Cabou on Caboud, était lieutenant général du bailliage de Besançon en 1737. Alliances : Fyard, Mareschal de Vezet, etc. Armes : d'argent, à la bande d'azur, chargée de trois étoiles d'or, accompagnée en chef d'une tête de lion de gueules, et en pointe d'un croissant du même.

CALF. Les seigneuries de Noidans et de Noroy appartenaient à la famille Calf, qui était représentée au siècle dernier par deux conseillers au parlement de Besançon. Alliances : Libry, Richard de Boussières, etc.

CAMUS. Il existait deux familles de ce nom. L'une d'elles, originaire de Dole, avait été anoblie en 1588, et avait produit plusieurs vicomtes maïeurs de Dole, un procureur général du parlement en 1572, dont la postérité s'éteignit. Son frère Désiré avait formé une branche dont était Marin Camus, conseiller au parlement en 1653. Cette branche s'éteignit dans la maison Chapuis. Alliances : Bonvalot, de Mayrot, du Champ, Bouhelier, etc. Armes : d'azur, à la fasce d'or, accompagnée de deux étoiles d'argent en chef, et d'un oiseau du même en pointe.

L'autre famille Camus était de Vesoul ; elle avait été anoblie en 1642 ou 1672. Le président à mortier Camus, marquis de Recologne, seigneur de Filain à la fin du siècle dernier, devait appartenir à cette maison, parce que les terres de Recologne et de Filain étaient du ressort de Vesoul, et de plus parce que les Camus de Dole étaient éteints, suivant le témoignage de Labbey de Billy. Alliances : Tranchant de Borrey. Armes : d'or, à trois têtes de lion arrachées de sable.

CANOZ, dont Antoine de Canoz, seigneur de Santans et d'Étrepigney, attaché au service de Charles-Quint. Alliances : de Lezai-Marnesia, etc. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'un besant à destre, d'une étoile à senestre, et en pointe d'une coquille du même.

CAPITAIN. D'azur, à un diamant au naturel, en pointe, soutenant deux palmes adossées d'argent.

CAREMENTRANT. Huguenin Carementrant, écuyer, tué à la bataille de Nancy en 1477, est l'auteur de cette famille actuellement éteinte. Claude Carementrant était lieutenant général du bailliage d'Amont en 1593. Alliances : de Conflans, Reihard, de Macon, etc. Armes : de gueules, au chevron d'argent, accompagné de trois épis d'orge d'or.

CARPET. Famille de Luxeuil. Armes : de gueules, à une carpe d'argent en fasce.

CARTERON. D'or, à une bande d'azur, accompagnée de deux roses de gueules.

CASENAT, famille originaire d'Espagne, où dès 1320 elle possédait le droit d'infaçon. Guillaume Casenat, médecin, s'établit à Besançon et devint cogouverneur de cette cité en 1566 ; éteinte. Alliances : marquis, etc. Armes : parti au 1er d'azur, à la tour d'argent, couronnée d'une étoile du même ; au 2e de gueules, à la bande d'or engoulée par deux têtes de dragon, d'argent, et accompagnée, de deux étoiles du même.

Nobiliaire de Franche-Comté : BU

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item
BUFFIGNECOURT. Maison éteinte, dont était Nicolas de Buffignecourt, chevalier de Saint-Georges en 1440. Armes : de sable, à la bande d'argent.

BUISSET, de Baume, anobli en 1520.

BUREAU, seigneurs de Pusy et de Chassey. Elle a fourni des officiers de mérite, a été convoquée, en 1789, aux états de la noblesse de la province, et elle adonné un président à l'assemblée nationale.

BUFFOT. Jacques Buffot, écuyer, conseiller à Dôle en 1500 né à Aspremont, près de Gray, n'eut que deux filles, mariées dans les maisons de Scey et de Salives. Armes : d'azur, à trois croissants d'or.

BURETEL. Cette famille, originaire de Lorraine, a été anoblie en 1529 par le duc Antoine. Elle possédait la seigneurie de Chassey au siècle dernier. Alliances : Aymonnet de Contréglise, etc. Armes : d'azur, à deux fasces d'or, accompagnées de trois buretels ou fers de moulin d'argent. Une autre famille de ce nom était de Vesoul. Armes : de sinople, à trois besants d'or, rangés en fasce et accostés de deux jumelles d'argent.

BUSLEIDEN. Egide de Busleiden, d'une ancienne noblesse du Luxembourg, seigneur d'Arlon, conseiller d'état des ducs de Bourgogne, fut père de Jean de Busleiden, archevêque de Besançon, prince du Saint-Empire, ambassadeur de Maximilien d'Autriche en 1449. Armes : d'azur, à une fasce d'or, surmontée d'une rose d'argent.

BUTTE. Nicolas de Butte, homme d'armes en 1440, et Claude de Butte, seigneur de Montartot en 1608, étaient chevaliers de Saint-Georges. Armes : de gueules, à la croix d'or.

BUSON. Famille de Besançon, qui réalisa une grande fortune dans le commerce, et fut anoblie par l'empereur Matthias. Depuis cette époque, elle a tenu un rang distingué et a été reçue, à la fin du siècle dernier et de nos jours, à Saint-Georges Elle a donné un colonel de cavalerie en 1816, et avait produit en 1627 un conseiller au parlement de Dôle. Elle possédait les terres nobles de Champdivers et de Fontaing. Alliances : de Franchet, de Belot-Villette, Mareschal, Marquis, etc. Armes : parti d'argent et de gueules, à trois roses posées en bande de l'un en l'autre, sur le tout.

BUSSARD. D'or, à trois fasces vairées de gueules.
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