25 novembre 2006

La maison de Gestas

Source : Annuaire de la noblesse de France 1848
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365770/f249.item
Dessin de Sébastien Avy publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.
Armes : d'azur, semé de fleurs de lis d'or, à la tour ouverte, ajourée et crénelée d'argent, maçonnée de sable. Couronne de marquis. Supports : deux lions.
La maison de Gestas, dont le nom se trouve écrit indifféremment dans les anciens titres français Gestas, Giestas, Gestaas, Genestas et Gestaars , et dans les actes latins de Gestassio, de Gestassiis et de Genestario, est originaire du pays de Soule, entre le Béarn et la Basse-Navarre. Cette maison d'ancienne chevalerie, a toujours occupé un rang distingué parmi la noblesse des pays de Soute, Armagnac et Nébouzan, où elle est établie d'une manière reconnue depuis le XIe siècle, et en Champagne, où une de ses brandies alla se fixer sous Louis XIII. Son ancienneté et la pureté de son origine sont attestées par les qualifications de nobles de race de pères et de mères qui lui sont données dans divers actes anciens, et par la possession, depuis une époque reculée, de nombreuses terres nobles, notamment de celle de son nom. Elle eut occasion de faire plusieurs fois ses preuves dans le dernier siècle, entre autres pour la présentation à la cour d'un de ses membres en 1786, et pour l'admission dans l'ordre de Malte, en 1761, d'un autre de ses membres, David Georges Thomas Charles de Gestas de L'Espéroux.

On trouve dans le cartulaire latin de l'abbaye des Bénédictins de Saint-Jean de Sordes (diocèse de Dax ) qu'il est fait mention d'un Arnaud Raymond, chevalier, seigneur de Gestas, qui fut appelé en 1080 par l'abbé Aner, avec Odon, évêque d'Oléron, et Gaston, vicomte de Béarn, pour servir d'arbitre dans le différend qu'avait alors cette abbaye avec les héritiers du seigneur de Ribehaute, au sujet d'une donation de terres et dîmes, renfermée dans le testament de ce seigneur. Bernard de Gestas fit, sous les ordres des comtes de Foix et de Comminges, la guerre contre les Anglais pendant les années 1333 à 1340, et parut en qualité de garant au traité de paix fait en 1346 entre les seigneurs d'Albret et de Quiche et le seigneur de Grammont de Navarre. Son fils ou neveu, Arnaud Raymond, deuxième du nom, depuis lequel on a toute la filiation suivie par titres originaux, servit aussi dans les guerres du XIVe siècle avec la principale noblesse de Guyenne, de Gascogne et de Béarn. On voit un autre Bernard de Gestas, qualifié de damoiseau et d'écuyer, seigneur de Floran et de Saus, faire foi et hommage de ses terres, avec, justice haute, moyenne et basse, à Odet d'Aydie, comte de Comminges, le 18 janvier 1474. Jean de Gestas, deuxième du nom, seigneur de Mont-Maurin en Nébouzan, servit dans les années 1368 et suivantes dans les compagnies des ordonnances du roi, et fut honoré par Henri IV de commissions importantes. Jean-Jacques de Gestas, seigneur de Betous en Armagnac, se distingua au siége de Montauban en 1621. Philippe Martin Louis Hector de Gestas de Betous, capitaine de cavalerie au régiment Royal Champagne, monta dans les carrosses du roi et fut présenté à la cour le 20 mai 1786. Georges de Gestas, marquis de L'Espéroux en Champagne, fit brigadier des armées du roi et gouverneur de Thionville et de Brisach sous Louis XIV. Charles de Gestas, son fils, mort à 22 ans, en 1710, aide de camp du duc de Vendôme, obtint du roi d'Espagne, Philippe V, le droit de semer le champ de ses armes de fleurs de lis sans nombre. Charles Jean Henri de Gestas, marquis de L'Espéroux, qui épousa, en 1744, Marie Marguerite de Wignacourt, sa cousine germaine, et son fils aîné, Sébastien Charles Hubert de Gestas, décapité révolutionnairement à Bordeaux le 7 nivôse an II, furent tous deux maréchaux des camps et armées du roi.

Les membres de la famille de Gestas ont presque constamment porté les armes depuis le XIIIe siècle, et ont occupé de nombreux emplois militaires. Cette maison a eu des alliances avec un grand nombre de familles nobles qui sont rapportées dans le Dictionnaire de la noblesse de France de La Chesnaye des Bois, édition in-4°, t. vii, p. 191 et suiv., et aux Additions du même volume, p. 744 et suiv., où se trouve un article qui lui est consacré. Nous citerons parmi les principales, les maisons de Comminges, de Vize Saint-Élix, de La Tour, de Mauléon, de Noé, de Foix, de Montpezat, de Castillon, de La Roque d'Ourdan, d'Espagne de Ramefort, de Benque, de Casteras, de Pins, de Villeneuve, de Choisy, de Wignacourt, de Roquefeuille, du Plessis-Parscault, de Lostanges, de Clermont-Tonnerre, de La Mouneraye, etc., etc.

La famille de Gestes, qui a produit plusieurs autres branches qui sont éteintes, n'en compte aujourd'hui que trois dont voici les représentants. (La terre de Gestas ayant passé dans la maison de Casa-Major, les nouveaux propriétaires prirent aussi le titre de comte de Gestas. C'était à cette famille de Casa-Major qu'appartenait le comte de Gestas, conservateur des eaux et forêts et député royaliste des Basses-Pyrénées de 1815 à 1830.)

I. GESTAS DE MONT-MAURIN.

Gabriel Eugène, marquis de Gestas de Mont-Maurin, né à Beaumont de Loumagne en 1796, marié à Élise Bécane, dont :
  1. Alexandre de Gestas, marquis de Mont-Maurin, né à Mont-Maurin 29 juin 1820, marié en 1844 à N de Lostanges-Biden.
  2. Thérèse de Gestas.
  3. Marie de Gestas.
Oncle

Gabriel Antoine Séraphin de Gestas, marié à Marie-Josèphe Duilhé, dont :
  1. Jean-Auguste de Gestas, marié à Anaïs de Carrière-Montmorel.
  2. Jacques Joseph Albin de Gestas, marié à Marie de Castillon-Saint-Victor.

II. GESTAS DE BETOUS.

Louis Hector, marquis de Gestas, comte de Betous, marié à N de Gonès, dont : Louis de Gestas de Betous.

Soeur

Églé de Gestas de Betous, mariée à Timoléon, comte de Villeneuve.

II. GESTAS DE L'ESPÉROUX.

I. Pèdre-Marie-Aymar, comte de Gestas, marquis de L'Espéroux, né à Rio de Janeiro 17 avril 1824, marié 1er décembre 1846 à Marie-Anne Clémentine de La Mouneraye, née 8 janvier 1817, dont :
Françoise Isabelle Clémentine de Gestas de L'Espéroux, née à Morlaix 24 septembre 1847.

Mère

Alexandrine Françoise Marie du Plessis Parscault, comtesse de Gestas, marquise de L'Espéroux, née aux Iles Saint-Marcou (Calvados), mariée 13 mai 1823 au comte Aymar de Gestas, consul général de France au Brésil, et envoyé extraordinaire du roi pour porter le cordon bleu à l'empereur dom Pedro, à Rio de Janeiro, où il eut l'honneur de signer, le 8 janvier 1826, le traité de commerce entre les deux nations ; veuve, 28 juillet 1835.

II. Marie Jean Gaston de Gestas, comte de Gestas de L'Espéroux, né à Reims 25 juin 1820, marié 18 février 1846 à Amédée Marie Théodore Aynard Charlotte de Clermont-Tonnerre, fille du marquis de Clermont-Tonnerre, comte de Thoury.

Tante

Aimée Louise Caroline de Gestas, reçue chanoinesse au chapitre royal de Munich, en Bavière, avec le titre de marquise de Gestas, mariée en février 1825 à Joseph Henri Césaire, baron du Teil.

Mère

Aglaé Julie Prévost de Vandigny, comtesse de Gestas de L'Espéroux, mariée 26 avril 1819 à Charles-Henri David, comte de Gestas de L'Espéroux ; veuve 16 avril 1847.

Armes : d'azur, semé de fleurs de lis d'or, à la tour ouverte, ajourée et crénelée d'argent, maçonnée de sable. Couronne de marquis. Supports : deux lions.

Les branches de Mont-Maurin et de Betous ne portent pas le semé de fleurs de lis, qui est une concession de Philippe V, roi d'Espagne, à la branche de L'Espéroux.

23 novembre 2006

Famille Autard de Bragard

Nobiliaire universel de France, Tome 2.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s/f411.item
pages 403 à 406

Dessin de Sébastien Avy publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.
AUTARD DE BRAGARD (D'), famille ancienne, originaire de Provence, et établie en Dauphiné ; c'est à tort que certains auteurs mal informés ont dit que cette famille avait été anoblie, en 1607. Des titres originaux qui nous ont été exhibés, et qui datent de 1375, 1456, 1484, 1563 et 1588, prouvent, jusqu'à l'évidence, la noblesse d'extraction de cette maison.

Ce qui a fait dire qu'elle avait été anoblie en 1607, ce sont des lettres d'anoblissement, adressées par le Souverain à Balthazar d'Autard, surnommé Bragard (garrebras, garre son bras), célèbre capitaine du dix-septième siècle; mais tout le monde sait qu'à ces époques, lorsque le roi avait à se louer de la conduite courageuse des capitaines qu'il employait, il leur adressait des lettres pour marques de sa satisfaction, et ces lettres portaient anoblissement en tant que besoin ce sont les propres expressions qui s'y trouvent. A la vérité, on aurait dû plutôt les appeler lettres de confirmation de noblesse, que lettres de noblesse, et cela aurait évité de donner lieu à des méprises qui pouvaient nuire à l'illustration des familles. Quoi qu'il en soit, la maison d'Autard de Bragard peut d'autant moins être atteinte de l'effet de ces méprises, que non seulement son ancienne extraction est prouvée par les titres que j'ai cités plus haut, mais encore par des actes personnels à ce Balthazar d'Autard, surnommé Bragard, qui lui donnent en 1563 et 1588, le titre de noble homme; or donc, si en 1563 et 1588, il était qualifié de noble, il n'avait pas besoin de se faire anoblir en 1607. Un testament de l'an 1500, qui nous a été mis également sous les yeux, dit que Pierre Autard, homme honorable est issu de noble race. Nous n'en finirions pas si nous voulions faire ici l'énumération de tous les titres qui nous ont été fournis par messieurs d'Autard, et il suffira de dire que quand il existe des actes patents et publics de 1375, 1484, 1500, etc., etc., les lettres que l'on reçoit en 1607, ne sont que confirmatives, et non pas constitutives de noblesse ou d'anoblissement.
  1. Louis AUTARD, seigneur de Pépin, épousa Sibylle de Ferrus. Il eut pour fils :

  2. Pierre AUTARD, seigneur de Bigniosc, vivant en 1375, d'où est venu :

  3. Guigues AUTARD, qui testa, en 1456, en faveur de Jacques, son fils, qui suit :

  4. Jacques AUTARD, Ier du nom, seigneur de Bigniosc, vivant en 1484; lequel eut pour fils :

  5. François AUTARD, Ier du nom, marié, en 1524, avec Marguerite de Leydet, fille de noble Pierre de Leydet, de la ville de Sisteron. De ce mariage vinrent :
    1. Gaspard, mort au service, sans postérité ;
    2. Melchior, mort au service, sans postérité ;
    3. Balthazard, dont l'article suit ;

  6. Balthazard AUTARD, dit le capitaine Bragard; embrassa de bonne heure la carrière des armes, et servit avec distinction, sous cinq de nos rois : Henri II, François II, Charles IX, Henri III et Henri IV. Il fut dans différentes expéditions capitaine de cinq compagnies de cent hommes d'armes, et fit toutes les guerres contre la Ligue, sous le commandement du connétable de Lesdiguières, qui pour honorer son courage le surnomma le capitaine Bragard (bras-garre, garre-son-bras), surnom que ses descendants n'ont cessé de porter. Il s'empara de la forteresse d'Orpierre, et y fut établi gouverneur. Il laissa de son mariage, avec demoiselle de Bernard, contracté en 1563 :
    1. Paul, dont l'article viendra ;
    2. Daniel Autard, seigneur en partie d'Eiguians, capitaine de cent hommes d'armes en 1590, et des gendarmes de M. de Montbrun, marié avec damoiselle Jeanne de Perrinet, fille de noble N de Perrinet, marquis d'Arzeliers. Il eut pour fils Cirus de Bragard, capitaine d'infanterie, qui épousa 1.° N de Soliers ; 2.° N Artaud de Montauban-Jarjaye. Il eut du premier lit plusieurs enfants, qui, lors de la révocation de l'édit de Nantes ; passèrent au service du prince d'Orange, qui monta sur le trône d'Angleterre ; l'un d'entre eux devint officier général ; ils sont morts sans postérité. Il eut du second lit, Olympe de Bragard, à laquelle il laissa tous ses biens, qui passèrent à sa mort dans la maison de Lacget.

  7. Paul AUTARD DE BRAGARD, gouverneur d'Orpierre, puis d'Allos, en Piémont, capitaine d'une compagnie d'arquebusiers, se trouva à l'affaire de Pontcharra, où il se distingua à la tête de plusieurs compagnies du régiment de Bonne, infanterie, qu'il commandait sous le duc de Lesdiguières. Il épousa, en 1589, Françoise de Périssol, fille de noble Claude de Périssol, saigneur du Poët. Par cette alliance, cette famille se trouve alliée à la maison du Puy Montbrun. Il eut de ce mariage, entre autres enfants :

  8. Jacques AUTARD DE BRAGARD, IIe du nom, maréchal des logis des gendarmes du connétable de Lesdiguières, marié, en 1623, à N d'Armand. Il eut plusieurs frères, morts au service, et fut tué lui-même dans une affaire à la tête des gendarmes du duc de Créqui Lesdiguières. Il eut plusieurs enfants qui entrèrent au service, et entre autres :

  9. Samson AUTARD DE BRAGARD, capitaine au régiment de Sault, infanterie, et qui fut ainsi que ses aïeux, gouverneur du château d'Orpierre. Il avait épousé, en 1645, Jeanne de Margaillan, fille de César de Margaillan, de laquelle il laissa :
    1. César, major au service de Prusse, mort à Wesel, en 1725 ;
    2. François, tué en Italie, en 1705 ; il était capitaine des grenadiers au régiment de Flandres, par commission de 1689 ;
    3. Alexandre, dont l'article suit :

  10. Alexandre AUTARD DE BRAGARD, lieutenant au régiment de Picardie, se retira du service, et épousa, en 1706, Jeanne Vial d'Alais, fille de noble Jacques d'Alais, seigneur d'Aillon et de Bonneval, et de dame de Bouffier. De ce mariage vinrent :
    1. Jacques, dont l'article suit ;
    2. Jeanne-Catherine de Bragard.

  11. Jacques AUTARD DE BRAGARD, IIIe du nom, lieutenant dans le régiment de la Couronne, mort en 1753. Il avait épousé, en 1738, Olympe-Justine de Lacget, fille de François de Lacget, capitaine des grenadiers royaux, et ci-devant dans le régiment de la Feuillade. De ce mariage, entre autres enfants :
    1. François-Alexandre, dont l'article viendra ;
    2. Jacques-Marie d'Autard, officier dans les régiments provinciaux, et passé à l'île de France en 1767.

  12. Alexandre-François AUTARD DE BRAGARD, né en 1739, colonel d'infanterie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et de la Légion d'honneur, qui, en récompense de ses anciens services, a été, dès 1791, nomma au commandement des places de Grenoble, Rouen et Briançon ; il a épousé, le 3 août 1764, Marie Maigre de Fontreynière, fille de M. Fontreynière, et de demoiselle Catherine Bonnabel. De ce mariage :
    1. Victor-Louis-Auguste, dont l'article viendra ;
    2. René, élève de l'Ecole royale militaire de Toulon, mort en 1786.

  13. Victor-Louis-Auguste AUTARD DE BRAGARD, né en 1775, ancien officier de la marine royale, aujourd'hui capitaine du génie, chevalier de la Légion d'honneur, à épousé en 1803, demoiselle Pauline de Tiberge, fille de M. Nicolas de Tiberge, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et de demoiselle Bourgelas de Bonnetaire. De ce mariage sont nés :
    1. François-Alexandre-Balthazar ;
    2. Francois-Louis-Nicolas ;
    3. Chère-Marie-Ursule ;
    4. Pauline-Victoire.
Armes : D'azur, à une outarde d'argent, becquée, membrée et allumée de gueules, tenant en son bec un rameau d'olivier de sinople, accompagnée en chef, au canton dextre, d'une étoile d'or.

18 novembre 2006

Testament de Jacques Michel

Ci-contre vous trouverez un lien (cliquez sur la photo) vers les photos du testament de Jacques Michel du 4 avril 1487. Les photos sont de Bernard Dimon que je remercie infiniment.

Sur ce testament (que personnellement je suis incapable de lire) de Noble Jacques Michel, seigneur de Champourcin, rédigé en latin, sont couchés dans l’ordre : sa femme Catherine Baile (féminisée en Bailesse), ses enfants :
  • François (x avec Catherine Maty fa d’Anthoine du lieu de Barcelonne(tte)
  • Sibille (x avec Sébastien de Blieus du lieu de Clumanc)
  • Louise (x avec Louis Baile du Vernet)
  • Anthourone (x avec Monet Baile, notaire castral du lieu de Gevaudan (à mon avis, il doit s'agir de La Javie))
  • Pierre
  • Marc
  • Thomas


Les photos on été publiées à l'aide du logiciel de photo de Google : Picasa.

14 novembre 2006

AD 44 Archives de la Loire Atlantique en ligne

Les plans cadastraux (XIXe - mi XXe siècle), les registres paroissiaux (1600-1792) et d'état civil (1792-1880) de la Loire Atlantique sont désormais consultables en ligne.

L'adresse : http://culture.loire-atlantique.fr/culture/jcms/cu_10360/culture-jsp-fonds-d-archives-numerises

Attention au message d'avertissement expliquant que les données et images que vous consultez sur ce site sont la propriété exclusive du Conseil général de Loire-Atlantique. etc. etc.

Voir les autres archives numérisées en ligne

12 novembre 2006

Familles d'Agut, d'Aiguières et Ailhaud

Source : Dictionnaire universel de France, tome 3, page 7.
Auteur : M. de Courcelles
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36856v

Dessins de Sébastien Avy publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.
Blason AgutD'AGUT, originaire de Martigues. Cette famille remonte à Barthélemi d'Agut, conseiller en la cour des comptes en 1569. Elle a produit plusieurs conseillers au parlement d'Aix. D'azur, à trois flèches d'or, une en pal et deux en sautoir, les pointes en bas. Cimier, un bras armé, tenant trois flèches semblables. Devise : Sagittoe potentis acutoe.

Blason AiguièresD'AIGUIERES, seigneurs d'Aiguières, famille originaire de la Provence, l'une des plus anciennes et des plus distinguées de ce pays. Elle a pour auteur Guillaume d'Aiguières, qui vivait en l'an 1150. Il existait sur la porte de Saint-Honoré d'Arles une épitaphe, qui annonce que Ponce d'Aiguières est décédée le 8 octobre 1164. Bertrand d'Aiguières assista aux états tenus à Aix l'an 1390, etc. Cette maison, d'ancienne chevalerie, a donné des gouverneurs de villes, des officiers supérieurs, un archevêque, etc., etc. Ses armes sont les mêmes que celles mises sur le tombeau de demoiselle Ponce d'Aiguières. De gueules, à six besants d'argent, posés cinq en sautoir, et le sixième en pointe.

Blason AilhaudAILHAUD DE MEOUILLE, DU CASTELLET, en Provence. Cette famille remonte à noble Pierre Ailhaud, damoiseau, vivant le 4 avril 1334. La seconde branche, issue de noble Laurent Ailhaud, ayant omis, pendant trois générations, de prendre la qualité de noble, s'est pourvue de l'office de secrétaire du roi, maison et couronne de France, en 1745 et 1757. Jean Ailhaud, seigneur de Vitrolles, du Castellet et de Monjustin, inventa une poudre qui le rendit tellement célèbre, qu'on l'appelait de son tems le nouveau Salomon ; sauveur des hommes, le premier des médecins. De nos jours, ces éloges ont été appréciés à leur juste valeur, et cette poudre, en perdant tout son crédit, n'a laissé à son inventeur que la réputation d'un adroit spéculateur. Il mourut secrétaire du roi le 30 août 1756. De gueules, à trois têtes de lion, arrachées d'or ; au chef d'azur, chargé d'un soleil du second émail.

La famille de Trimond, seigneurs de Clumans, d'Aiglun et de Puymichel en Provence

Source : Dictionnaire universel de la noblesse de France, tome 4, page 201.
Auteur : M. de Courcelles
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368576/f206.item
Blason de TrimondDE TRIMOND, seigneurs de Clumans, d'Aiglun et de Puymichel en Provence. Cette famille est ancienne et parait originaire de Languedoc. Jean de Trimond accompagna Charles, duc de Calabre, fils aîné de Robert, comte de Provence, lorsque ce prince (qui mourut en 1328), fut nommé gouverneur souverain de Florence.

Trimond de Trimond était syndic de la ville de Carpentras en 1389. La filiation est établie depuis noble Pierre de Trimond, seigneur de la Panne et de la Tour, habitant de la ville de Digne lequel acquit diverses parties des terres de Clumans et de Lambruisse, l'an 1320. Il fut substitué, l'an 1313, au testament de noble Guillaume de Trimond, damoiseau, son cousin, demeurant en Languedoc. Les descendants de Pierre de Trimond ont formé trois rameaux, qui ont donné des consuls de Nîmes, des magistrats au présidial de la même ville, et quatre conseillers au parlement de Provence et se sont alliés aux familles d'Archail, de Baudun, de Bioules, de Bus, de Castillon Cucuron, de Durand, de Fabre, de Guérin, de Milan de Cornillon, de Pontevès-Gien, de Richieud de Mauvans, de Rochas-Aiglun, de Thomassin de Mazaugues, de Vaissière, de Villeneuve, etc.

Armes : D'azur, à la cloche d'argent, surmontée d'une croix fleurdelisée d'or.

La famille d'Arnaud, originaire de Riez

Source : Dictionnaire universel de la noblesse de France, tome 4, page 257.
Auteur : M. de Courcelles
Gallica/BnF : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k368576/f262.item
Blason Arnaud de RiezD'ARNAUD, en Provence et au Comtat Venaissin ; famille originaire de la ville de Riez. Cette famille est distinguée tant par son ancienneté, que des généalogistes font remonter au dixième siècle (Voyez la généalogie de cette famille, dans le nouvel armorial de Provence, par Artefeuil, t. I , et dans le tom, Ier du Dictionnaire in-4°. de la Noblesse, par la Chenaye des Bois.), que par les belles alliances qu'elle a faites et les services qu'elle a rendus, notamment dans les premiers emplois de la magistrature. Elle s'est divisée en plusieurs branches, savoir :
  1. Les seigneurs de Montpezat, de Riez, de Rousset et de Vallongue, alliés aux familles d'Agoult d'Ollières, d'Arène-de-Fabregoules, de Bricy, de Bruny, de la Tour-d'Aigues, de Castellane, de Colongue, de Coriolis d'Espinouse, Fabre de Mazan, Forbin de Ste.-Croix, de Foresta, de Miraillet du Périer, Saussé de Faucon, de Suffren et de Vintimille de Montpezat.
  2. Une seconde branche établie à Aix, alliée aux familles de Fauris de St.-Vincent de Guérand la Brillane et de Quiqueran-Beaujeu
  3. Les seigneurs de Châteauneuf et de Miravail, dont on va parler.
André D'ARNAUD, quatrième fils de Melchior, co-seigneur de Riez et d'Eyguine, et d'Honorade de Miraillet, fut seigneur de Châteauneuf-le-Rouge, de Miravail, du Petit-Gobian, co-seigneur de St.-Vincent du Mizon, lieutenant général civil et criminel de la sénéchaussée de Forcalquier, par provisions du 23 janvier 1573. Il fit hommage pour ses terres, le 18 juillet 1603. Il avait épousé à Forcalquier, où il s'établit, Louise de Marcelly, de laquelle il eut :

Scipion D'ARNAUD, seigneur de Châteauneuf, de Miravail, de Silvebelle et du Petit-Gobian, pourvu de l'office de son père. Il épousa Diane d'Audiffret, dame de Silvebelle, de laquelle il eut :
  1. Jean, dont l'article suit ;
  2. Pierre d'Arnaud,
  3. Pompée d'Arnaud,
Jean D'ARNAUD, seigneur de Châteauneuf, de Miravail et de Silvebelle, succéda à son père, dans la charge de lieutenant général civil et criminel de la sénéchaussée de Forcalquier, fut déclaré noble et issu de noble race et d'ancienne extraction, conjointement avec ses frères, par jugement du 14 novembre 1668, rendu par les commissaires préposés à la recherche des usurpateurs du titre de noblesse. Jean eut plusieurs enfants, dont l'aîné :

Jean D'ARNAUD, succéda aux biens et à la charge de son père et transmit sa succession à son fils aîné, Paul, qui suit. Jean d'Arnaud, seigneur du Revert, son second fils, fut capitaine au régiment de Hainaut.

Paul D'ARNAUD, épousa Marguerite de Monier, dont il ajouta le nom au sien, usage que ses enfants et descendants ont consacré, après avoir recueilli la succession de ladite Marguerite de Monier, qui mourut sans enfants. Paul épousa en secondes noces dame Elisabeth de Belonet, dont la mère était une Castellane Adhémar. Il eut de ce dernier lit, Jean Victor D'ARNAUD DE MONIER, qui succéda à Paul, son père et transmit ses biens à son fils unique.

Paul-Antoine Dominique D'ARNAUD DE MONIER, qui servit dans la maison du Roi, en qualité de garde du corps, et mourut le 30 mai 1780, laissant trois fils très jeunes :
  1. Jean, qui entra dans la marine royale, et mourut jeune au service ;
  2. Paul Victor, qui suit ;
  3. Alphonse, qui servit dans l'armée de monseigneur le prince de Condé, jusqu'au licenciement effectué en 1801.
Paul Victor D'ARNAUD DE MONIER, garde du corps du Roi, à l'époque de la révolution, émigra avec son frère, en 1791 ; fit la campagne de l'armée des princes après le licenciement de cette armée, il fit les campagnes suivantes à l'armée de monseigneur le prince de Condé, dans la 2e compagnie des chasseurs nobles, et y fut blessé dans deux actions. Il entra ensuite dans le 2e régiment de cavalerie noble, composé des gardes du corps, où il continua de servir jusqu'au licenciement général de l'armée en 1801. L'année suivante, il a épousé Mlle Polixène de Gaudin. En 1814, lors de la restauration, il rejoignit son corps, et fut créé chevalier de St.-Louis. Lors de l'invasion de l'usurpateur, il organisa une compagnie de volontaires royaux, qu'il offrit à S. A. R. Monseigneur le duc d'Angoulême. Après cette campagne, en 1815, le Roi lui donna une retraite honorable, et y ajouta une pension sur sa cassette, réversible sur la tête de son épouse ; S. M. a aussi placé deux de ses enfants dans des collèges royaux, en récompense de sa fidélité.

Armes : d'azur, au lion d'or, lampassé et armé de gueules.

04 novembre 2006

Richard de Corbery et de Rochelines

Nobiliaire universel de France - Tome 9
Nicolas Viton de Saint-Allais
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036870
pages 413 à 416

Armes : D'azur, au rich, ou loup cervier, au naturel ; au chef d'or, chargé d'un léopard de gueules.

Après la famille Piny qui a eu l'honneur de figurer dans l'annuaire de la noblesse, voici une autre famille d'Allos, la famille Richard, avec cette notice du nobiliaire universel de France.

Les actes du 17e siècle cités dans cette notice peuvent être vérifiés dans les deux volumes des actes de l'insinuation d'Allos édités par le Cercle Généalogique des Alpes de Haute-Provence. A la lecture de ces relevés, rien de particulier n'incite à penser que la famille Richard ait été noble.
Blason Richard de Corbery et de RochelinesRICHARD, famille noble qui a longtemps été établie à Allos, petite ville en la Haute Provence, autrefois fortifiée.

Elle y possédait dès le quatorzième siècle, et peut-être longtemps auparavant, un domaine de son nom, dont elle paraît avoir joui en fief, vu la nature des droits qui en dépendaient, et notamment le droit exclusif de pâturage sur les montagnes qui confrontaient ce domaine, qu'elle a conservé jusqu'à la fin du dernier siècle. On ignore si c'est la famille qui a donné son nom au fief, ou si c'est de ce fief qu'elle tient le sien. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il s'y est formé le Hameau de Champ Richard, qui existe aujourd'hui près de cette ville.

Plusieurs de ces Richard servirent aux quatorzième et quinzième siècles, dans les armées de Sardaigne et dans celles d'Angleterre.
  1. Hugues, premier connu de la famille, passa au service d'Angleterre, vers le commencement du quatorzième siècle, s'attacha au parti de Jean de la Pole, de la maison des ducs de Suffolk (voir note 1), et fut tué à la bataille de Stoke, en 1488.

  2. Jean, fils de Hugues, se trouva, à la même bataille et y fut tué, mais il laissa un fils, qui suit :

  3. Charles, épousa Marie de la Pole, de la maison ci-dessus mentionne. Ils périrent tous deux, sous prétexte de religion, en 1542, victimes de Henri VIII, roi d'Angleterre, qui en voulait principalement à la famille de la Pole, à cause de ses droits à la couronne (2).

  4. Vincent Ier, fils de Charles, pour se soustraire au sort de son père, vint en France avec son fils, qui suit, qu'il comptait faire passer en Italie, auprès du cardinal Pole, son proche parent, qui fuyait aussi pour se soustraire aux poursuites de Henri VIII. Mais Vincent Ier mourut à Allos, la même année.

  5. Vincent II, son fils, fut conseiller sénateur au sénat de Nice, se maria à Allos en 1556, et mourut le 22 novembre 1636, à l'âge de cent un ans.

  6. Vincent III, fils de Vincent II, était mort avant son père en 1618. Il avait laissé un fils, qui suit :

  7. François, né le 24 février 1577 ; épousa demoiselle N... Honorat, d'une famille noble d'Allos. Ils moururent audit lieu, en 1630, du fléau de la peste.

  8. Sébastien, leur fils, leur succéda, hérita de plusieurs autres successions, fut nommé juge ordinaire d'Allos, le 8 janvier 1692. Il avait épousé dame Marguerite d'Allègre, de famille noble, le 1er janvier 1648, et il mourut le 7 août 1694. Il eut de son mariage :
    1. Jean, conseiller au conseil de Colmar en Provence ;
    2. Joseph, curé du Quirieu, et du Villard-Reymond, en Dauphiné ;
    3. Etienne, qui suit ;
    4. Une fille mariée avec messire Charles Pascalis, capitaine au régiment de Lasti.

  9. Etienne, vint s'établir au Villard Reymond, auprès de son frère, se maria, le 3 novembre 1694, avec demoiselle Marguerite Pélissier. Il décéda le 3 mars 1723, et laissa :
    1. Jean, qui suit ;
    2. Joseph, mort curé de la paroisse de la Garde, en Dauphiné.

  10. Jean, succéda à son père, et épousa dame Claudine Garden de La Fond, de la maison de Garden de Lessard, qui tire son origine de lord Garden, qui s'était établi en Dauphiné vers l'an 1300. Jean mourut le 9 novembre 1755. De son mariage étaient nés :
    1. Joseph, qui suit ;
    2. Jean-Baptiste ;
    3. Etienne, qui fonde la branche de Rochelines, établie au Puy-en-Velay, et rapportée ci-après.

  11. Joseph, seigneur de Corbery, et, en partie, des fiefs de Lyon et de Gondy, chevalier, mort en 1807 ; il avait épousé à Paris, le 15 février 1775, Marie Sophie de Beauvalet, de laquelle il a eu :

  12. Augustin Thomas de Corbery, chevalier, marié à Jeanne Marie Eulalie d'Arcis, le 4 juillet 1807. De ce mange est né, en 1809 :

  13. Charles Gustave Auguste.
Branche de Rochelines.
  1. Etienne RICHARD DE ROCHELINES, marié au Puy-en Velay, à Claudine Parrel de Beaubac, de laquelle il a, entre autres enfants :
    1. Jean-Baptiste Julien, qui suit ;
    2. Clotilde Richard

  2. Jean-Baptiste Julien RICHARD DE ROCHELINES, né le 19 novembre 1785, chevalier, capitaine lieutenant d'artillerie dans la garde royale, chevalier de l'ordre noble de Saint-Hubert de Lorraine.
Cette généalogie a été dressée d'après celle qui se trouve dans l'ancien dictionnaire de la noblesse, à la lettre R, tome XII, et sur les titres originaux qui m'ont été communiqués.

Armes : D'azur, au rich, ou loup cervier, au naturel ; au chef d'or, chargé d'un léopard de gueules.
Note 1 : Ce Jean de la Pole était le comte de Lincoln, dont le père, Jean de la Pole, duc de Suffolk, avait épousé Elisabeth Plantagenêt, soeur d'Edouard IV, et avait été déclaré, par Richard III, héritier du trône d'Angleterre.(Histoire d'Angleterre).

Note 2 : Charles Richard et ses successeurs descendent donc, par Marie de la Pole, de la maison des ducs de Suffolk. Edmond de la Pole et Richard de la Pole, derniers princes de cette maison et de celle d'York, par leur aïeule Elisabeth Plantagenêt, avaient péri, le premier dans la tour de Londres, par ordre de Henri VIII, et le second, à la bataille de Pavie, auprès de François Ier (Histoire d'Angleterre). La princesse Marie de la Pole leur ayant survécu, devint donc l'héritière de la maison de Suffolk et de celle d'York.

02 novembre 2006

Donation de Bertrand Cornut

Mise à jour du 30/10/2012 : Suite au commentaire de CG04 concernant la réutilisation des images des archives, les photographies indiquées dans cet article, ont été supprimées.

Les photos ci-dessous sont celles d'une donation de Bertrand Cornut du 29 décembre 1456 (AD AHP 2E1180). Cet acte est extrêmement difficile à déchiffrer (je suis personnellement incapable de le faire). Si, parmi vous, il se trouve des personnes ayant des facilités en paléographie, nous serions très preneurs d'une transcription. Les photos sont de Bernard Dimon que je remercie infiniment.

Cet acte met en cause Bertrand Cornut de Champourcin ainsi que Claude et Jacques Michel, père et fils de Prads. Dans cet article, il est dit : Noble Claude DES MICHELS, premier seigneur des terres et seigneurie de Champorcin et de la Javie, ainsi qu'il est attesté par la donation que noble Bertrand de Cornut, son beau-frère, lui fit, en 1436, de ces deux domaines.

Dans le dictionnaire universel de la noblesse de Mr de Courcelles, il est dit : Cette famille a pour auteur Claude des Michels (fils de Guy des Michels), qui fut seigneur de Champorcin et de la Javie, par la donation que lui en fit, en 1456, noble Bertrand de Cornut, son beau-frère. Il fut père de Jacques de Michels, seigneur de Champorcin et de la Javie, qui, en conséquence de la susdite donation, fut anobli par lettres-patentes du duc de Calabre et de Lorraine, du 20 janvier 1456.

GénéProvence #63

Comme chaque mois, je relaie l'annonce par Jean-Marie Desbois de la mise à jour de son site GénéProvence. Au sommaire ce mois-ci :
  • Communes >> Saint-Remy-de-Provence (Bouches-du-Rhône)
  • Communes >> Venelles (Bouches-du-Rhône)
  • Faits divers >> Il oublie son or à l'auberge (Aix-en-Provence, 1776)
  • Faits divers >> Deux pauvres jumelles (Marseille, 1734)
  • Faits divers >> Abattu dans sa barque (Les-Saintes-Maries-de-la-Mer,1727)
  • Faits divers >> Tombé à la mer (Martigues, 1726)
  • Faits divers >> Des parents désobéissants (Les Saintes-Maries-de-la-Mer, 1720)
  • Faits divers >> Le vicaire veut garder ses registres (Les Saintes-Maries-de-la-Mer, 1719)
  • Biographies >> Ernest Reyer (1823-1909), compositeur marseillais
  • Saint-Remy-de-Provence >> Les Antiques de Saint-Remy au temps de nos ancêtres
  • Vie quotidienne >> Venelles au XIXe siècle
L'adresse : http://perso.orange.fr/geneprovence/

01 novembre 2006

Ascendance de Léon Modeste ROUX

Il y a 97 personnes dans cette ascendance de Léon Modeste ROUX. Pour Christian : il doit certainement être possible de remonter plus loin certaines branches mais c'est, je pense, un bon départ. Cela fait un gros paquet d'actes à aller vérifier à Digne ;-).

Première génération

1. Léon Modeste ROUX.

Deuxième génération

2. Alexis ROUX a épousé Marie-Thérèse JAUBERT le 16 octobre 1786 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

3. Marie-Thérèse JAUBERT.

Troisième génération

4. Jean Jacques ROUX a épousé Dorothée LALIOQUE le 13 juillet 1757 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

5. Dorothée LALIOQUE.

6. Pierre Modeste JAUBERT a épousé Marguerite Lucrèce BONNARDEL le 5 juillet 1767 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

7. Marguerite Lucrèce BONNARDEL.

Quatrième génération

8. Balthazar ROUX a épousé Madeleine CHABOT le 12 janvier 1722 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

9. Madeleine CHABOT.

10. Bernard LALIOQUE OU LAICHAUGUE est né à Oisy, Pas-de-Calais, France. Il a épousé Marthe GARCIN le 13 avril 1722 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

11. Marthe GARCIN.

12. Joseph JAUBERT a épousé Thérèse LOMBARD le 17 juillet 1730 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

13. Thérèse LOMBARD.

14. Jean Roch BONNARDEL a épousé Jeanne REYNIER le 7 février 1748 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

15. Jeanne REYNIER.

Cinquième génération

16. Claude ROUX a épousé Catherine ROLLAND le 6 juin 1679 à Saint-Pons-de-Seyne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

17. Catherine ROLLAND.

18. Claude CHABOT a épousé Anne ROUX le 11 février 1695 à Verdaches, Alpes-de-Haute-Provence, France.

19. Anne ROUX.

20. Gabrile LALIOQUE OU LAICHAUGUE a épousé Jeanne DUCASSE.

21. Jeanne DUCASSE.

22. Joseph GARCIN a épousé Jeanne CHEVALLIER le 13 janvier 1695 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

23. Jeanne CHEVALLIER.

24. Pierre JAUBERT a épousé Anne GARCIN le 4 février 1694 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

25. Anne GARCIN.

26. Joseph LOMBARD est né à Verdaches, Alpes-de-Haute-Provence, France. Il a épousé Marguerite CHARBONNEL le 17 janvier 1707 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

27. Marguerite CHARBONNEL.

28. Jean BONNARDEL a épousé Thérèse PEYTRAL le 26 octobre 1718 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

29. Thérèse PEYTRAL.

30. Jean Joseph REYNIER a épousé Marguerite Lucrèce DOU le 23 février 1726 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

31. Marguerite Lucrèce DOU.

Sixième génération

32. Barthélémy ROUX a épousé Françoise MARTIN.

33. Françoise MARTIN.

34. François ROLLAND a épousé Marguerite VERNET le 30 octobre 1635 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

35. Marguerite VERNET.

36. Honoré CHABOT a épousé Louise VERNET le 30 décembre 1646 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

37. Louise VERNET.

38. François ROUX a épousé Jeanne ARNAUD le 17 janvier 1667 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

39. Jeanne ARNAUD.

44. Antoine GARCIN a épousé Suzanne TRONC.

45. Suzanne TRONC.

46. Esprit CHEVALLIER a épousé Catherine JURAMY le 25 mai 1672 à Saint-Madeleine, Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France.

47. Catherine JURAMY.

48. André JAUBERT.

50. François GARCIN.

52. Pierre LOMBARD a épousé Jeanne GILLY.

53. Jeanne GILLY.

54. Pierre CHARBONNEL a épousé Marthe MOULIN le 13 novembre 1667 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

55. Marthe MOULIN.

56. Jacques BONNARDEL est né à Moumant en Dauphiné. Il a épousé Catherine JOYNE le 27 avril 1682 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

57. Catherine JOYNE.

58. Jean Pierre PEYTRAL a épousé Catherine SAVORNIN le 10 février 1700 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

59. Catherine SAVORNIN.

60. Jean REYNIER a épousé Jeanne ROUGON le 7 octobre 1698 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

61. Jeanne ROUGON. Veuve d'Honoré BAILLE

62. Bernardin DOU a épousé Jeanne BONNARDEL le 21 juin 1694 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

63. Jeanne BONNARDEL.

Septième génération

68. Jean ROLLAND.

70. Laurens VERNET a épousé Françoise SAVORNIN.

71. Françoise SAVORNIN.

72. Claude CHABOT.

74. Honoré VERNET.

76. Louis ROUX.

78. Pierre ARNAUD a épousé Jeanne SAVORNIN le 3 mars 1631 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

79. Jeanne SAVORNIN. Veuve de Laurens TRENET

92. Barthélémy CHEVALLIER.

94. Jean Antoine JURAMY a épousé Honnorade BARLES.

95. Honnorade BARLES.

108. Jean CHARBONNEL a épousé Jeanne ROLLAND.

109. Jeanne ROLLAND.

110. François MOULIN a épousé Marye MARTIN.

111. Marye MARTIN.

112. Etienne BONNARDEL a épousé Dauphine PATRAS.

113. Dauphine PATRAS.

114. Claude JOYNE a épousé Magdeleine GILLET.

115. Magdeleine GILLET.

116. Etienne PEYTRAL a épousé Madeleine REYNIER le 22 août 1660 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

117. Madeleine REYNIER.

118. Pierre SAVORNIN a épousé Louise SAVORNIN.

119. Louise SAVORNIN.

120. Joseph REYNIER.

122. Espérit ROUGON est né à Sellonet, Alpes-de-Haute-Provence, France. Il a épousé Marie MARTIN le 28 mai 1648 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

123. Marie MARTIN.

124. Noël DOU a épousé Catherine LOMBARD.

125. Catherine LOMBARD.

126. Jean BONNARDEL a épousé Françoise GARCIN.

127. Françoise GARCIN.

Huitième génération

156. Durand ARNAUD.

158. Antoine SAVORNIN.

232. Jacques PEYTRAL.

234. Joseph REYNIER a épousé Magdeleine BONNAFOUX.

235. Magdeleine BONNAFOUX.

244. François ROUGON.

246. Guillaume MARTIN a épousé Louise CHARBONNIER le 26 novembre 1621 à Seyne-les-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, France.

247. Louise CHARBONNIER.

Neuvième génération

492. Elzias MARTIN.

494. Pierre CHARBONNIER.
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